jeudi 30 juillet 2026

Le cuirassé Océan

 Le cuirassé Océan

  • Marine française – Classe Marengo

    En service durant LE journal de 1888

    • Marins De La Marine Française Et Impériale Russe Sur Le Cuirassé ...
    • Marine nationale française. Cuirassé Charlemagne by Photographie ...
    • Grandes constructions : Le MARENGO vaisseau cuirassé. Imagerie d'Épinal ...
    • Oeuvre : Précisions - LE MARENGO Vaisseau Cuirassé (titre inscrit) | Le ...

    Identité du bâtiment

    • Type : Cuirassé de premier rang

    • Classe : Marengo

    • Mis en service : 1879

    • Désarmé : 1905

    • Affecté à la flotte de Manche et mer du Nord, puis à l’Atlantique

    • Bâtiment d’instruction pour officiers et aspirants → parfaitement cohérent avec le journal de bord

      Caractéristiques techniques

    • Déplacement : env. 8 500 tonnes

    • Longueur : 95 m

    • Propulsion : machine à vapeur + voilure (bâtiment mixte)

    • Armement :

      • 4 canons de 27 cm

      • 4 canons de 24 cm

      • Artillerie secondaire

        • Blindage : ceinture cuirassée + tourelles protégées

        C’est un cuirassé de transition : encore doté d’une voilure, mais déjà lourdement blindé et armé.

        Rôle dans la Marine

        Le Océan est utilisé :

      • comme navire-école pour les officiers et aspirants,

      • pour des campagnes d’instruction en Manche, mer du Nord et Atlantique,

        • pour des manœuvres d’escadre,

        • pour des missions de présence dans les grands ports : Cherbourg, Brest, Quiberon, etc.

        le journal de bord correspond exactement à ce type de campagne.

        • Cuirassé emblématique de la flotte française de la fin du XIXᵉ siècle.

        • Navire d’instruction → les journaux de bord sont rares, car tenus par les aspirants eux‑mêmes.

        • Navigation dans les grandes rades françaises : Cherbourg, Havre, Dieppe, Boulogne, Dunkerque, Brest, Quiberon.

        • Pièce idéale pour collectionneurs de marine militaire, cuirassés, journaux de bord, ou documents d’officiers.




Journal de bord des Officiers et Aspirants du Océan – Année 1888

Campagne en Manche, mer du Nord et Atlantique

Prix : 760 euros

Rare journal de bord manuscrit tenu par les officiers et aspirants du bâtiment Océan en 1888, couvrant plusieurs mois de navigation entre la Manche, la mer du Nord et l’Atlantique.

Document précieux, témoignant du quotidien d’un grand bâtiment de la Marine française : mouvements, escales, conditions de mer, vie du bord, discipline et organisation interne.

Contenu du journal (février – septembre 1888)

  • Vendredi 10 février – Rade de Cherbourg Début du journal : appareillage, manœuvres, vie du bord.

  • Mer du Nord Le navire croise dans les eaux septentrionales, avec escales successives dans les grandes rades de la côte française.

  • Rade du Havre

  • Rade de Dieppe

  • Rade de Boulogne

  • Rade de Dunkerque

    • Rade de Brest Long séjour à Brest du 25 juin au 23 juillet, avec activité du bord, mouvements, exercices, vie des officiers et aspirants.

    • Baie de Quiberon Navigation côtière, manœuvres, observations.

    • Fin du journal : lundi 17 septembre 1888

    Ensemble homogène, suivi, permettant de reconstituer la campagne du bâtiment et le quotidien de ses officiers.

    Intérêt historique

  • Journal de bord complet, couvrant plus de sept mois.

  • Témoignage direct sur la formation des aspirants et la vie des officiers.

  • Navigation dans les principales rades de la Manche et de l’Atlantique.

  • Long séjour à Brest, centre majeur de la Marine française.

  • Pièce idéale pour collectionneur de marine militaire, journaux de bord, ou documents de navigation du XIXᵉ siècle.

    Support

    Manuscrit d’époque, écriture lisible, volume cohérent, document authentique.

    Prix de vente

    760 euros La marine sous la Troisieme Republique,librairie maritime,documents maritimes

médailles commémoratives Dardanelles & Orient

  • Médailles commémoratives des Dardanelles et d’Orient — Ce qu’elles sont, qui les reçoit, pourquoi elles comptent

    Ces deux médailles sont des décorations françaises créées après la Première Guerre mondiale, destinées à honorer les marins et soldats ayant servi dans deux théâtres d’opérations très spécifiques : les Dardanelles et l’Orient.

    🥇 Médaille commémorative des Dardanelles

    Création

  • Instituée par la loi du 16 juin 1926.

  • Destinée à commémorer la participation française à la campagne des Dardanelles (1915–1916).

Qui la reçoit ?

Tous les militaires ayant servi dans les forces françaises engagées dans l’expédition des

Dardanelles, notamment :

  • les équipages des cuirassés, croiseurs, torpilleurs de la Marine nationale,

  • les troupes du corps expéditionnaire français,

  • les personnels des services de santé, de l’intendance, de l’artillerie, etc.

Contexte historique

La campagne des Dardanelles est l’une des opérations les plus meurtrières de la Grande Guerre :

  • Tentative alliée d’ouvrir un passage vers la Russie via le détroit des Dardanelles.

  • Débarquements à Gallipoli.

  • Participation importante de la Marine française, notamment les cuirassés Bouvet, Gaulois, Suffren, Charlemagne.

Description de la médailleBonze, diamètre 30 mm.Avers : effigie de la République.Revers : inscription « Dardanelles » avec palmes.Ruban : jaune avec liserés verts.

🥇 Médaille commémorative d’Orient

Création

  • Instituée par la loi du 18 juin 1926, en même temps que celle des Dardanelles.

Qui la reçoit ?

Tous les militaires ayant servi dans les armées françaises d’Orient, c’est‑à‑dire :

  • le front de Salonique (Macédoine),

  • les opérations en Serbie, Albanie, Bulgaries troupes envoyées en Grèce,


    • les marins affectés aux transports, convois, croiseurs et torpilleurs opérant en Méditerranée orientale.

    Contexte historique

    Le front d’Orient est souvent oublié, mais il fut décisif :

  • Stabilisation du front de Salonique dès 1915.

  • Percée franco‑serbe de septembre 1918, qui entraîne la capitulation bulgare.

  • Participation massive de la Marine pour les transports de troupes et de matériel.

  •  

    Description de la médaille

  • Identique à celle des Dardanelles, mais avec la mention « Orient ».

  • Ruban : jaune avec liserés bleus.

Marine française – Port de Toulon

**Demande officielle de port des médailles commémoratives

Dardanelles & Orient – 17 mars 1927**

Maître armurier Jean Aude (matricule 14596 T)

Prix : 60 euros

Lettre administrative adressée par le maître armurier Jean Aude, matricule 14596 T, au bureau de l’Inscription maritime de Toulon, datée Toulon, 17 mars 1927.

L’intéressé rappelle ses embarquements sur le cuirassé Saint‑Louis :

  • du 23 septembre 1912 au 6 février 1916,

  • puis du 6 février 1916 au 28 février 1917,

périodes pendant lesquelles le personnel de la Marine a acquis des droits aux médailles commémoratives des Dardanelles et d’Orient.

Il sollicite donc l’autorisation officielle de porter ces médailles, conformément aux règlements en vigueur.

Intérêt historique

  • Document administratif authentique de la Marine nationale.

  • Témoignage direct sur les droits aux médailles commémoratives pour les campagnes des Dardanelles et d’Orient.

  • Mention du cuirassé Saint‑Louis, bâtiment emblématique de la flotte française avant et pendant la Première Guerre mondiale.

    • Pièce idéale pour collectionneur de médailles, archives militaires, ou documents de marins décorés.

    Support

    Lettre manuscrite parfaitement lisible, cachet et date du port de Toulon.

    Prix de vente

    60 euros La marine sous la Troisieme Republique,librairie maritime,documents maritimes

  • 🎖️ Pourquoi le marin (Jean Aude, maître armurier) y a droit ?

    Dans ta lettre du 17 mars 1927, Jean Aude rappelle ses embarquements sur le cuirassé Saint‑Louis :

  • 23 septembre 1912 – 6 février 1916

  • 6 février 1916 – 28 février 1917

Or, durant ces périodes :

  • Le Saint‑Louis est engagé dans les opérations des Dardanelles (1915–1916).

  • Il participe ensuite aux missions en Méditerranée orientale, rattachées à l’Armée d’Orient.

Donc Aude remplit parfaitement les conditions légales pour recevoir les deux médailles.


  • Deux médailles officielles, créées par la loi en 1926.Destinées aux marins ayant servi aux Dardanelles et en Orient.Le maître armurier Aude était présent sur le cuirassé Saint‑Louis pendant les périodes ouvrant droit à ces décorations.La lettre est une demande administrative authentique, adressée à l’Inscription maritime de Toulon.Document parfaitement daté (17 mars 1927).Pièce idéale pour collectionneur de Marine, Première Guerre mondiale, médailles, archives militaires.






    Port de Toulon – Majorité générale Ordre de service – 17 mai 1906 Médecin de 1ʳᵉ classe J.‑E.‑G. Regnault

     

    Port de Toulon – Majorité générale

    Ordre de service – 17 mai 1906

    Médecin de 1ʳᵉ classe J.‑E.‑G. Regnault

    Document administratif émanant de la majorité générale du port de Toulon, ordonnant au médecin de 1ʳᵉ classe Regnault J.‑E.‑G. de débarquer du Shamrock et de continuer ses services sur le Requin à compter du 19 mai 1906.

    Ordre daté Toulon, 17 mai 1906.

    Pièce typique de la gestion du personnel de la Marine nationale au début du XXᵉ siècle : mutations, affectations, mouvements d’officiers entre bâtiments.

    Intérêt historique

    • Document officiel de la Marine française.

    • Mention de deux bâtiments : Shamrock et Requin.

    • Affectation d’un médecin de 1ʳᵉ classe, grade recherché en documentation navale.

    • Témoignage direct de l’administration du port de Toulon, principal arsenal français.

      Support

      Manuscrit administratif, encre du début du XXᵉ siècle, parfaitement lisible.

      Prix de vente conseillé

      45 à 55 euros La marine sous la Troisieme Republique,librairie maritime,documents maritimes

    1. Le Requin – Cuirassé de la classe Terrible 

    • 1280x879 French ironclad Requin (meaning Shark) in 1892. She was one ...
    • 800x544 Crewmen posing on and around a single 274 mm turret of the ...
    • Vintage photographs of battleships, battlecruisers and cruisers ...

    Le Requin est un cuirassé à barbettes de la Marine française, appartenant à la classe Terrible, construit entre 1878 et 1888. C’est un bâtiment lourd, très armé, conçu pour les opérations côtières.

    Caractéristiques confirmées

    • Mis sur cale : 15 novembre 1878

    • Lancé : 13 juin 1885

    • Entré en service : 1 décembre 1888

    • Déplacement : 7 767 tonnes

    • Armement :

      • 2 canons de 42 cm (les plus gros jamais montés sur un navire français)

      • Artillerie secondaire + 4 tubes lance‑torpilles

    • Modernisé en 1901

    • En service en 1906, donc parfaitement cohérent avec le document

    • Affecté ensuite à la défense du canal de Suez pendant la Première Guerre mondiale

    •  

       

      2. Le Shamrock – Navire auxiliaire / bâtiment de servitude (source iconographique)

      • Marcophilie navale le courrier des Marins: France Madagascar 1895 ...
      • LA MARINE FRANCAISE DANS LA PREMIERE GUERRE MONDIALE : Association ...
      • Category:World War I minesweepers of France - Wikimedia Commons
      • ImagesDéfense - Rade de Corfou. Le Shamrock, le Flamberge avarié et le ...

      Pour le Shamrock, les sources sont plus rares, mais une photographie officielle de ImagesDéfense

      montre le bâtiment en service, utilisé pour des corvées de marins à Corfou. Il s’agit clairement d’un navire auxiliaire ou d’un transport léger / bâtiment de servitude, employé pour les tâches de soutien, de transport ou de service courant dans les ports et stations navales.

      Ce que l’on peut affirmer

      • Le Shamrock est bien un bâtiment de la Marine française, attesté par la photographie militaire.

      • Il est utilisé pour des corvées, transports, services portuaires.

        • Son rôle est cohérent avec une affectation d’un médecin de 1ʳᵉ classe en 1906 : les médecins servaient aussi sur les navires auxiliaires, hôpitaux, transports, ou bâtiments de service.


    École des torpilles (Marine française)

     Ce que l’on sait de l’École des torpilles (Marine française)

    Une institution spécialisée dans la formation des torpilleurs (fin XIXᵉ – début XXᵉ siècle)

    L’École des torpilles était une structure de formation de la Marine française destinée à instruire :

    • les mécaniciens torpilleurs,

    • les patrons‑pilotes de torpilleurs,

      • les personnels affectés à la défense sous‑marine,

      • et plus largement les spécialistes des torpilles Whitehead, qui deviennent l’arme navale moderne à partir des années 1880.

      Ce que l’on peut affirmer avec certitude :

      1. Une organisation officielle de la Marine

      Un arrêté ministériel du 6 juin 1899 règle l’organisation des Écoles de pilotage et de patrons‑pilotes de torpilleurs pour les côtes nord et ouest de la France. Cela prouve que la Marine avait bien des écoles spécialisées pour les torpilleurs.

      2. Un enseignement théorique et pratique

      Les certificats comme celui de ton marin Ottaviani (1900) montrent que l’École des torpilles délivrait :

    • une instruction théorique (mécanique, fonctionnement des torpilles, sécurité),

    • une instruction pratique (manipulation, entretien, mise à feu, pointage, réglages).

    3. Un lien direct avec l’industrie des torpilles

    La France utilise dès les années 1880 les torpilles Whitehead, fabriquées à Fiume puis en France. L’usine française de torpilles Whitehead est fondée en 1912 à Gassin (Var), ce qui montre

    l’importance croissante de cette arme dans la Marine.

    4. Une spécialité stratégique : la guerre sous‑marine

    Les torpilleurs et les mécaniciens torpilleurs deviennent essentiels dans :

    • la défense côtière,

    • les vedettes lance‑torpilles,

    • les premières doctrines de guerre sous‑marine (avant les sous‑marins modernes).

    Les ouvrages spécialisés confirment que les torpilleurs sont une spécialité technique structurée dans la Marine française.




    Certificat d’aptitude de mécanicien torpilleur – 1ᵉʳ novembre 1900

    École des torpilles – Marine française

    Ottaviani Sylvestre Michel Dominique, 2ᵉ maître de 1ʳᵉ classe (Toulon)

    Certificat officiel délivré par les membres de la commission d’examen de l’École des torpilles, attestant que

    Sylvestre Michel Dominique Ottaviani, 2ᵉ maître de 1ʳᵉ classe, inscrit à Toulon, né à Toulon le 11 juin 1870, a justifié de l’instruction théorique et pratique nécessaire pour obtenir le certificat d’aptitude de mécanicien torpilleur.

    Le document précise qu’il est désormais apte à servir sur les bâtiments de la Flotte en cette qualité.

    Certificat établi à bord, à Toulon, le 1ᵉʳ novembre 1900.

    Intérêt historique

    • Pièce authentique de la Marine française au tournant du XXᵉ siècle.

    • Document lié à l’École des torpilles, institution centrale pour la formation des spécialistes de la guerre sous‑marine.

    • Rare certificat nominatif, avec identité complète, grade, origine et date de naissance.

    • Témoignage direct de la montée en puissance des mécaniciens torpilleurs, spécialité technique très recherchée à l’époque.

      Support

      Certificat manuscrit et signé, encre du début du XXᵉ siècle, parfaitement lisible.

      Prix de vente

      145 euros La marine sous la Troisieme Republique,librairie maritime,documents maritimes



    François‑Ernest Fournier – Amiral – Traité de Tien‑Tsin – 1884

     

    François‑Ernest Fournier (1842–1934)

    Officier de marine – Amiral – Signataire du traité de Tien‑Tsin (1884)

    Né le 23 août 1842 à Toulon, François‑Ernest Fournier entre très jeune dans la Marine française. Élève brillant, il gravit régulièrement les échelons et sert dans plusieurs stations navales, notamment en Extrême‑Orient, où il se distingue par ses qualités d’officier et ses compétences diplomatiques.

    Capitaine de vaisseau dans les années 1880, il est chargé de missions délicates en Chine. C’est dans ce contexte qu’il joue un rôle majeur dans la conclusion du traité de Tien‑Tsin, signé le 11 mai 1884, qui met fin au conflit franco‑chinois. Cet acte diplomatique lui vaut une grande notoriété et marque un tournant dans sa carrière.

    Fournier poursuit ensuite son ascension : il devient contre‑amiral, puis vice‑amiral, occupant des postes de commandement et d’administration au sein de la Marine. Sa carrière est représentative des officiers supérieurs de la fin du XIXᵉ siècle : campagnes lointaines, missions diplomatiques, commandements en mer et à terre.

    Il meurt en 1934, laissant l’image d’un officier complet : marin, diplomate, négociateur, et acteur direct d’un traité international majeur.


    François‑Ernest Fournier (1842–1934)

    Lettre autographe signée – Paris, 21 novembre 1884

    Capitaine de vaisseau – Futur amiral, signataire du traité de Tien‑Tsin (1884)

    Prix : 145 euros

    Belle lettre autographe signée de François‑Ernest Fournier, alors capitaine de vaisseau, datée Paris, 21 novembre 1884.

    Dans cette lettre, Fournier écrit :

    « Je m’empresse de vous transmettre les quelques lignes que vous me demandez. Puissent mes services sur les champs de bataille et dans toutes les circonstances de mon aventureuse carrière mériter de leur donner quelque prix aux yeux de mes compatriotes… »

    Texte personnel, élégant, où Fournier évoque ses services militaires, son “aventureuse carrière”, et l’estime qu’il espère inspirer à ses compatriotes.

    Cette lettre est contemporaine de son rôle diplomatique majeur : Fournier deviendra amiral et

    sera le signataire du traité de paix de Tien‑Tsin (1884), acte fondamental dans le règlement du conflit franco‑chinois.

    Intérêt historique

    • Lettre d’un officier supérieur en pleine ascension, futur amiral.

    • Document daté de l’année même où Fournier joue

      • un rôle central dans la conclusion du traité de Tien‑Tsin.

      • Ton personnel, valorisant son service militaire et sa carrière navale.

      • Pièce idéale pour collectionneurs de marine militaire, diplomatie française, ou correspondances d’officiers du XIXᵉ siècle.

      Support

      Lettre manuscrite, encre du XIXᵉ siècle, parfaitement lisible, signée.

      Prix de vente

      145 euros La marine sous la Troisieme Republique,librairie maritime,documents maritimes

       


    Amédée‑Prosper Courbet – Amiral – Campagne du Tonkin – 1884

    • Amiral Amédée‑Prosper Courbet (1827–1885)

      Né le 26 avril 1827 à Abbeville, Amédée‑Prosper Courbet appartient à cette génération d’officiers formés dans le sillage de la Monarchie de Juillet, nourris d’une culture de discipline, de science nautique et d’un sens aigu du devoir. Entré très jeune dans la Marine, il gravit les échelons avec une régularité exemplaire : travailleur, méthodique, apprécié de ses supérieurs pour son calme et sa précision.

      Un marin de métier avant d’être un chef de guerre

      Courbet passe par les étapes classiques de la carrière : campagnes en Méditerranée, missions hydrographiques, service dans les escadres d’Extrême‑Orient. Il se distingue par une solide compétence technique, notamment dans la navigation et la conduite des opérations combinées. Son style : peu de grands discours, mais une efficacité constante. Ses hommes le décrivent comme ferme, juste, sans emphase, un commandant qui inspire confiance.Amazon.com: L'Amiral Courbet en Extrême-Orient: Notes Et Correspondance ...


      • IN MEMORIAM – Vice-amiral Amédée COURBET (décédé le 11 juin 1885 ...
      • LE JOURNAL ILLUSTRE N° 26 - L'amiral Courbet par Henri Meyer ...

      La guerre du Tonkin : l’épreuve décisive

      • Poster showing the French troops using captured balloons at the time of ...
      • Les Francais au Tonkin stock image | Look and Learn
      • Le Tong-Kin et le Bassin du Fleuve Rouge d'Apres les Documents de J ...
      • Fleuve Rouge | Initiatives pour l'Avenir des Grands Fleuves

    C’est en Extrême‑Orient, au cœur de la campagne du Tonkin, que Courbet devient une figure majeure de la Marine française. En 1883‑1884, la France affronte les troupes chinoises et les forces du général vietnamien Liu Yongfu. Courbet, alors contre‑amiral, reçoit le commandement de la Division navale du Tonkin.

    Bac‑Ninh (mars 1884)

    Courbet joue un rôle essentiel dans la prise de Bac‑Ninh, opération décisive qui ouvre la route du

    Fleuve Rouge. Il coordonne les troupes de débarquement, les mouvements des canonnières et l’appui naval. Ses lettres — comme celles que tu vends, Claude — montrent un chef lucide, conscient des enjeux politiques, mais déterminé à mener ses opérations avec rigueur.

    Fou‑Tchéou (Fuzhou) – août 1884

    L’un des épisodes les plus célèbres de sa carrière : la destruction de la flotte chinoise à Fou‑Tchéou, victoire foudroyante obtenue en quelques minutes. Courbet y révèle un sens tactique exceptionnel :

    • attaque surprise,

    • emploi optimal des torpilleurs,

    • coordination parfaite des bâtiments.

    Cette victoire fait de lui un héros national.

    Port‑Arthur et la mer de Chine

    Courbet poursuit ensuite ses opérations contre les positions chinoises, notamment autour de Port‑Arthur, consolidant la supériorité française en mer de Chine.

    Le commandement de l’escadre d’Extrême‑Orient

    • Photo libre de droit de Français Bayard Cuirassé De Navire De Guerre De ...
    • Le cuirassé "le Formidable" (1885) - Page 11
    • Division navale d'Extrême-Orient — Wikipédia
    • Orient Express gnił w Polsce. Pociąg czeka wielka zmiana ZDJĘCIA ...

    À bord du cuirassé Bayard, son navire amiral, Courbet dirige l’ensemble des forces navales françaises en Extrême‑Orient. Le Bayard devient un symbole : c’est là qu’il écrit de nombreuses lettres à ses officiers, dont celles adressées au vice‑amiral Caillard, où transparaissent ses préoccupations stratégiques, ses encouragements, et parfois ses doutes face aux hésitations politiques de Paris.

    Une fin de carrière abrupte

    Épuisé par les campagnes, Courbet tombe malade au printemps 1885. Il meurt le 11 juin 1885 à Tay‑Hoa, au Tonkin, en pleine mission. Sa disparition provoque une émotion considérable : la France perd l’un de ses plus brillants chefs de mer du XIXᵉ siècle.

    Héritage

    • Stratège audacieux mais prudent.

    • Artisan de la victoire de Fou‑Tchéou.

    • Figure centrale de la conquête du Tonkin.

    • Chef respecté, admiré pour son sens du devoir et son humanité.

    Son nom est aujourd’hui porté par plusieurs bâtiments, rues et monuments, et demeure associé à l’âge d’or de la Marine française



     

    Amiral Amédée‑Prosper Courbet (1827–1885)

    **2 lettres autographes signées – À bord du Bayard

    Tonkin – 1884**

    Adresses au vice‑amiral Caillard

    Prix : 350 euros

    Description

    Ensemble de deux lettres autographes de l’amiral Amédée‑Prosper Courbet, écrites à bord du cuirassé BAYARD, son bâtiment de commandement durant la campagne du Tonkin.

    1ʳᵉ lettre – 9 octobre 1884

    En‑tête : Division navale du Tonkin Adressée au vice‑amiral Caillard, récemment décoré de la croix de commandeur du Cambodge.

    Courbet y évoque :

    • La Légion d’honneur qu’il promet à Caillard, « bien méritée à Bac‑Ninh ».

    • Ses craintes de ne plus pouvoir « renouveler ses succès », en raison des politiques qui freinent les opérations.

    • Les objectifs envisagés : Foutcheou et Port‑Arthur, cités comme les prochaines possibilités d’action.

    Lettre importante, révélant les tensions entre stratégie militaire et décisions politiques au cœur de la campagne du Tonkin.

    2ᵉ lettre – 12 avril 1884

    Toujours adressée au vice‑amiral Caillard.

    Courbet y détaille :

    • Le rôle joué par le corps de débarquement dans les opérations contre Bac‑Ninh, épisode majeur de la campagne. Lettre opérationnelle, centrée sur l’action des troupes et la conduite des opérations.

      Intérêt historique

    • Deux lettres autographes d’un des plus grands amiraux français du XIXᵉ siècle.

    • Documents écrits à bord du Bayard, bâtiment emblématique de la campagne du Tonkin.

    • Références directes à Bac‑Ninh, Foutcheou, Port‑Arthur, et aux décorations de Caillard.

    • Témoignages de première main sur les relations entre officiers supérieurs, les opérations navales, et les contraintes politiques de 1884.

    • Pièces idéales pour collectionneurs de marine militaire, Indochine, Tonkin, ou correspondances d’amiraux.

      Support

      2 lettres manuscrites, encre du XIXᵉ siècle, écriture lisible, ensemble homogène.

      Prix de vente

      350 euros  La marine sous la Troisieme Republique,librairie maritime,documents maritimes




    Édouard Jean‑Pierre Perrin – Vice‑amiral – Marine française – 1900

     

    • Édouard Jean‑Pierre Perrin (1852–1926)

      Vice‑amiral de la Marine française

      Né en 1852, Édouard Jean‑Pierre Perrin entre jeune dans la Marine et suit le parcours classique des officiers de la seconde moitié du XIXᵉ siècle : campagnes en Méditerranée, Égée, puis missions lointaines en Extrême‑Orient. Il sert successivement sur plusieurs bâtiments, dont le cuirassé Louis XIV (campagne de 1872) et le Decrès, avec lequel il participe aux opérations et stations navales en Tonkin, Chine, Japon et

      Indochine.

      Officier apprécié, il gravit les échelons : service à terre, postes techniques, puis responsabilités croissantes dans les unités de défense côtière et sous‑marine — domaine en plein développement à la fin du XIXᵉ siècle. Sa carrière se poursuit dans les stations navales de Méditerranée et d’Extrême‑Orient, jusqu’à atteindre le grade de vice‑amiral, qu’il obtient au début du XXᵉ siècle.

      Il meurt en 1926, laissant une carrière représentative de la Marine française de son époque :

       

    Dossier Perrin Édouard Jean‑Pierre (1852–1926)

    Vice‑amiral – Correspondance familiale (1872–1879)

    36 lettres manuscrites – Campagnes : Méditerranée, Égée, Tonkin, Chine, Japon, Formose, Algérie

    1. Mer Égée – 6 lettres à ses parents (1872)

    À bord du cuirassé Louis XIV, Perrin écrit depuis :

    • Rade d’Hyères

    • Milo

    • Pirée

    • Smyrne

    • Toulon

    Lettres de jeunesse d’un officier en début de carrière, décrivant la vie embarquée, les escales, les impressions de navigation en Méditerranée et en mer Égée.

    **2. Tonkin – Chine – Japon

    23 lettres à ses parents (campagnes en Extrême‑Orient)**

    À bord du Decrès, Perrin envoie un ensemble très riche de lettres depuis :

    • Shanghai

    • Yokohama

    • Tchéfou

    • Saigon

    • Port‑Saïd

      • Lorient

      Correspondance détaillée sur les campagnes en Asie : navigation, ports, ambiance des escales, climat, service à bord, mouvements du bâtiment, vie quotidienne d’un officier en mission lointaine.

      3. Défense sous‑marine – 7 lettres (Boyadville)

      Ensemble consacré à la défense sous‑marine, thème rare dans la correspondance d’officiers de cette période. Lettres envoyées depuis Boyadville, t

      témoignant d’un service spécialisé et technique.

      4. Campagne Chine – Formose – Algérie – Port‑Saïd (1879)

      Dernier volet du dossier : lettres couvrant une nouvelle série de déplacements et de missions, entre Chine, Formose, Algérie et Port‑Saïd, montrant la diversité des affectations de Perrin avant son ascension dans la hiérarchie navale.

      ntérêt du dossier

    • Correspondance suivie d’un futur vice‑amiral, couvrant ses années de formation et de campagnes.

    • Témoignages directs sur la marine française en Méditerranée, Égée, Extrême‑Orient et Afrique du Nord.

    • Variété des lieux : Hyères, Milo, Pirée, Smyrne, Shanghai, Yokohama, Tchéfou, Saigon, Formose, Algérie, Port‑Saïd, etc.

    • Documents familiaux sincères, vivants, souvent très

      • descriptifs.

      • Ensemble homogène, idéal pour collectionneur, historien ou marchand spécialisé.

      Support

      36 lettres manuscrites, encre du XIXᵉ siècle, écriture lisible, ensemble cohérent.

      Édouard Jean‑Pierre Perrin (1852–1926)

      Vice‑amiral de la Marine française

      Né en 1852, Édouard Jean‑Pierre Perrin entre jeune dans la Marine et suit le parcours classique des officiers de la seconde moitié du XIXᵉ siècle : campagnes en Méditerranée, Égée, puis missions lointaines en Extrême‑Orient. Il sert successivement sur plusieurs bâtiments, dont le cuirassé Louis XIV (campagne de 1872) et le Decrès, avec lequel il participe aux opérations et stations navales en Tonkin, Chine, Japon et

      Indochine.

      Officier apprécié, il gravit les échelons : service à terre, postes techniques, puis responsabilités croissantes dans les unités de défense côtière et sous‑marine — domaine en plein développement à la fin du XIXᵉ siècle. Sa carrière se poursuit dans les stations navales de Méditerranée et d’Extrême‑Orient, jusqu’à atteindre le grade de vice‑amiral, qu’il obtient au début du XXᵉ siècle.

      Il meurt en 1926, laissant une carrière représentative de la Marine française de son époque :


     

    École d’artillerie navale – Instruction des chefs de pièces (Escadre de 1860)–

    École d’artillerie navale – Instruction des chefs de pièces (Escadre de 1860)

    L’instruction méthodique des chefs de pièces occupe une place centrale dans la modernisation de l’artillerie de la Marine française au milieu du XIXᵉ siècle. Sous l’impulsion de la commission de l’escadre de 1860, la Marine met en place des guides pratiques destinés aux officiers et aux maîtres responsables du pointage, du service des pièces, et de la discipline du tir à bord des bâtiments de guerre. Ces documents, rédigés pour être utilisés directement en campagne, témoignent de la transition entre l’artillerie traditionnelle et les méthodes plus rigoureuses imposées par l’évolution des matériels et des tactiques navales.


     

    Manuscrit – Guide de l’instructeur pour l’instruction méthodique des chefs de pièces (Escadre de 1860)

    Suivi de textes sur le canonnage

    Carnet manuscrit d’Osmond Romieux, lieutenant de vaisseau – Campagnes de 1861

    Petit carnet manuscrit d’époque, ayant appartenu à Osmond Romieux, lieutenant de vaisseau à bord du transport La Dordogne durant les campagnes de 1861.

    Ce carnet réunit :

    • Le Guide de l’instructeur pour l’instruction méthodique des chefs de pièces pour le pointage, rédigé par la commission de l’escadre de 1860.

    • Des textes sur le canonnage, probablement utilisés comme aide‑mémoire technique à bord.

    Ensemble typique des documents de formation interne destinés aux officiers et aux chefs de pièces, témoignant de la pratique réelle de l’artillerie navale au milieu du XIXᵉ siècle.

    Intérêt historique et naval

    Support

    Petit carnet manuscrit, encre du XIXᵉ siècle, écriture lisible, ensemble homogène et authentique.

    Prix de vente

    390 euros

     

    **Correspondance d’Oscar Barthe, officier de marine

    32 lettres + 1 télégramme (1852–1868) Ensemble de 130 pages**

    • Gravures Anciennes & Dessins | Bateau - Voilier - Navire - Algésiras ...
    • Introduction à l’histoire des vaisseaux de premier rang britanniques au ...

      Important ensemble de 32 lettres autographes et un télégramme adressés par Oscar Barthe à son ami Jules Colin, capitaine d’état‑major. Correspondance couvrant seize années de carrière navale, de 1852 à 1868, retraçant la vie quotidienne, les ambitions, les missions et les observations d’un officier de la marine française.

      Contenu et thèmes principaux

      Vie d’un officier de marine

      Barthe livre un témoignage vivant, souvent teinté d’humour, sur la hiérarchie navale, les affectations, les cérémonies, les difficultés du service et les relations entre officiers.

      • Plaisanteries sur le vice‑amiral de Lassusse, décrit comme un « animal au caractère contrariant ».

      • Espoir, le 31 janvier 1852, d’embarquer sur l’Algésiras, non plus comme officier d’ordonnance mais comme officier de bord.

      • 4 décembre 1857 : récit des cérémonies sur l’Algésiras en l’honneur de l’amiral Tréhouart.

      • Janvier 1858 : description de l’armement du Requin, dans le contexte des affaires de Sicile

      • et des troubles au Liban.

      • Toulon, 1ᵉʳ août 1860 : Barthe est devenu commandant de La Flamme, puis chef d’état‑major de l’amiral Touchard, en rade du Pirée.

      • 4 mai 1861, sur l’Algérie : réflexion sur le difficile équilibre entre autorité militaire et gouvernement civil, qu’il juge « inimaginable » dans le contexte local.

      • Athènes, 16 décembre 1864 : récit des fêtes pour le retour du sultan, à Thérapia.

        • 16 août 1867 : diverses nouvelles personnelles et professionnelles.

        Lettres privées

        L’ensemble comprend également 4 lettres diverses, dont deux adressées à sa femme Marie, apportant une dimension intime à la correspondance

        Intérêt historique

      • Rare plongée dans la vie réelle d’un officier de marine au XIXᵉ siècle.

      • Informations de première main sur plusieurs bâtiments : Algésiras, Requin, La Flamme, Algérie.

      • Témoignages directs sur des événements diplomatiques et militaires : Sicile, Liban, Pirée, Thérapia.

        • Ton souvent familier, parfois ironique, révélant les relations internes de la hiérarchie navale.

        • Ensemble cohérent, couvrant plus d’une décennie et demie.

        Support

        130 pages manuscrites, encre du XIXᵉ siècle, écriture lisible, ensemble homogène et idéal pour collectionneur, historien ou marchand spécialisé dans les archives navales.

         La marine de napoleon-trois

         

        • Témoignages de première main sur plusieurs bâtiments : Algésiras, Requin, La Flamme, Algérie.

        • Récits de missions navales et de situations locales en Sicile, au Liban, au Pirée et à Thérapia, selon les lettres d’Oscar Barthe.

        • Ton familier, parfois ironique, révélant les relations internes de la hiérarchie navale.


    Guillaume de La Landelle – Marin & pionnier de l’aéronautique – 1860

     

    Guillaume Joseph Gabriel de La Landelle (1812‑1886)

    • DANS LES AIRS : HISTOIRE ELEMENTAIRE DE L'AERONAUTIQUE. by DE LA ...
    • Dans Les Airs, Histoire Elementaire De L'aeronautique : de la Landelle ...

      Écrivain, marin et pionnier de l’aéronautique, Guillaume de La Landelle est une figure singulière du XIXᵉ siècle. Né à Saint‑Brieuc en 1812, il mène d’abord une carrière maritime avant de devenir un romancier populaire, spécialisé dans les récits de mer, les aventures navales et les histoires de navigateurs.

      Il est surtout connu pour avoir été l’un des premiers théoriciens français de la navigation aérienne :

      • auteur d’ouvrages visionnaires sur le vol,

      • promoteur des machines aériennes,

      • cofondateur en 1864 de la Société Aéronautique de France, première structure française dédiée à l’étude du vol mécanique.Ses romans maritimes, ses essais techniques et sa correspondance font de lui un personnage très recherché par les amateurs de littérature maritime, de pré‑aéronautique et des utopies technologiques du XIXᵉ siècle

     

    **Lettre autographe signée – Guillaume de La Landelle

    25 septembre 1858**

    Guillaume Joseph Gabriel de La Landelle (1812‑1886) Marin, romancier maritime, auteur à succès, et pionnier de l’aéronautique (cofondateur de la Société Aéronautique de France en 1864). Belle lettre autographe signée, datée du 25 septembre 1858, adressée à Monsieur Laurent.

    Contenu de la lettre

    Dans cette correspondance vive et personnelle, La Landelle évoque :

    • Le père Bizeut, vieillard « souvent tracassé », dont il espère néanmoins la réponse.

    • Gob de Couvry, présenté comme un intermédiaire naturel entre l’auteur et Monsieur Laurent, « nobiliaire et héraldiste ».

    • Le Nobiliaire de Bretagne, désormais épuisé, que Bizeut serait prêt à rééditer.

    • L’existence d’un Nobiliaire de Normandie, dont Bizeut possède les documents depuis 1721 — opportunité éditoriale que La Landelle juge « bonne pour vous deux ».

    • La lecture du travail de Monsieur Laurent, « bien pensé et nettement écrit », que La Landelle se propose de diffuser auprès de ses amis.

      • Un conseil pratique : envoyer 25 exemplaires au siège de la Société, rue de Trévise 14, à l’attention de Michel Marren, leur agent.

      Lettre pleine de vie, mêlant réseaux littéraires, érudition nobiliaire, et relations éditoriales du milieu du XIXᵉ siècle.

      Intérêt historique et bibliophilique

    • Autographe d’un marin‑écrivain majeur, figure de la littérature maritime française.

      • Témoignage direct de ses relations avec les milieux nobiliaires et héraldiques.

      • Mention rare de projets éditoriaux (Bretagne / Normandie).

      • Belle lettre de travail, révélant son rôle d’intermédiaire, de lecteur et de soutien littéraire.

      Support

      Lettre manuscrite, encre du XIXᵉ siècle, signée, datée, parfaitement lisible.La marine de napoleon-trois

       


    Document original – Mayotte en insurrection, 1856

     Document original – Mayotte en insurrection, 1856

    Certificat du Commandant supérieur de Mayotte et dépendances Capitaine au long‑cours Basset Villéon – Vapeur Le Mascareignes

    Pièce administrative authentique datée 28 avril 1856, rédigée par le Commandant supérieur de Mayotte et dépendances, attestant de l’arrivée du capitaine Basset Villéon, commandant le bateau à vapeur Le Mascareignes, au moment où l’île était en état d’insurrection.

    À peine mouillé sur la rade de Mayotte, le capitaine Basset Villéon, conscient de la gravité de la situation, met immédiatement son navire et ses services à la disposition des autorités françaises. Ce document témoigne d’un épisode tendu de l’histoire coloniale de Mayotte, où la marine marchande et les bâtiments civils furent parfois requis pour soutenir l’administration locale.

    Intérêt historique

    • Rare témoignage manuscrit sur les troubles de Mayotte au milieu du XIXᵉ siècle.

    • Mention directe d’un état d’insurrection, élément très recherché par les collectionneurs de documents coloniaux.

    • Référence précise au vapeur Le Mascareignes, navire actif dans l’océan Indien.

    • Signature et certification du Commandant supérieur de Mayotte, garantissant l’authenticité administrative.

    État et provenance

    Document manuscrit d’époque, encre et papier du XIXᵉ siècle, parfaitement lisible, idéal pour collectionneur, historien ou marchand spécialisé dans les archives coloniales.


    Document original – Mayotte, 28 avril 1856

    Certificat du Commandant supérieur de Mayotte et dépendances Capitaine au long‑cours Basset Villéon – Vapeur Le Mascareignes

    Pièce administrative authentique datée 28 avril 1856, dans laquelle le Commandant supérieur de Mayotte et dépendances certifie que le capitaine Basset Villéon, commandant le vapeur Le Mascareignes, a mouillé sur la rade de Mayotte alors que l’île était déclarée “en état d’insurrection”.

    À son arrivée, le capitaine Basset Villéon, pleinement conscient de la situation décrite par l’autorité locale, met immédiatement son navire et ses services à disposition du Commandant supérieur

    Ce document constitue un témoignage administratif direct, rare, sur une situation jugée critique par les autorités françaises en 1856.

    Intérêt pour les collectionneurs

    • Mention explicite d’un “état d’insurrection” dans un certificat officiel.

    • Référence précise au vapeur Le Mascareignes, actif dans l’océan Indien 

      La marine de napoleon-trois

    mardi 28 juillet 2026

    Commission de garde‑côte – Île d’Oléron 17 mars 1839 – Marine royale – Quartier maritime d’Oléron

     

    Commission de garde‑côte – Île d’Oléron

    17 mars 1839 – Marine royale – Quartier maritime d’Oléron

    Prix conseillé : 80–100 euros selon présentation

    PrésentationDocument manuscrit officiel du quartier maritime de l’île d’Oléron, daté du 17 mars 1839, par lequel Lefour, commissaire de marine chargé de l’inscription maritime, nomme le sieur Gaurier (ou Gautier) Pierre, du “petit village”, garde‑côte de la Penthière, depuis la passe du Buix jusqu’à la pointe de Gatzeau, côté Est.Ce type de commission est rare, car les gardes‑côtes étaient des auxiliaires essentiels de la Marine royale, chargés de la surveillance du littoral, des naufrages, des épaves, et de la police maritime.

    Contenu du document

     ⚓ Contexte historique : les gardes‑côtes en 1839 Les gardes‑côtes étaient des auxiliaires indispensables de la Marine royale : surveillance des plages, passes et pointes, prévention des pillages lors des naufrages, protection des cargaisons, signalement des épaves, assistance aux naufragés, relais administratif entre la côte et l’arsenal

    3 lettres commerciales – Inquiétudes sur les corsaires mexicains Lima, 17 décembre 1838 – 12 avril 1839 – 8 mai 1839

     


    3 lettres commerciales – Inquiétudes sur les corsaires mexicains

    Lima, 17 décembre 1838 – 12 avril 1839 – 8 mai 1839

    Prix : 80 euros

    Présentation

    Ensemble de trois lettres commerciales manuscrites, expédiées depuis Lima entre 1838 et 1839, en pleine période de tensions navales liées aux corsaires mexicains et aux opérations de la Marine française dans le Pacifique et au Mexique.

    Ces lettres, adressées à la maison Delbas & fils, mêlent affaires commerciales, expéditions de métaux précieux, inquiétudes maritimes, et informations sur les mouvements des navires corsaires. Un témoignage rare de la vie commerciale dans le Pacifique sud au moment où les corsaires mexicains multiplient les prises.

    Contenu des lettres

    Lettre du 17 décembre 1838

    • Expédition d’une caisse n° AP contenant :

      • six lingots d’or,

      • quatre‑vingt‑dix marcs d’argent (poids espagnol).

    • Instructions pour expédier les matières à Paris si le destinataire n’est pas à Bordeaux.

    • Demande d’envoi de balances et poids adaptés aux marcs espagnols.

    • Mention capitale :

      Le navire L’Edmond du Havre, armé en corsaire au Callao, est poursuivi par sept navires de guerre. Il a dû faire sauter deux navires transport qu’il avait pris.

    • Indication sur les droits de sortie et la situation locale : “Mr … continue à être très calme”.

      Lettre du 12 avril 1839

    • Informations commerciales sur les cargaisons en partance.

    • Inquiétudes persistantes concernant les corsaires mexicains et les risques de capture.

    • Conseils pour sécuriser les expéditions de métaux précieux.

    Lettre du 8 mai 1839

    • Suivi des expéditions précédentes.

    • Nouvelles du trafic maritime dans le Pacifique.

    • Mention de navires surveillés ou inquiétés par les corsaires.

    Contexte historique : les corsaires mexicains (1838–1839)

    À cette époque, le Mexique délivre des lettres de marque à des corsaires opérant dans le Pacifique. Leur activité inquiète fortement :

    • les maisons de commerce,

    • les navires français,

    • les armements du Callao,

      • les routes entre le Pérou, le Chili et le Mexique.

      Les corsaires mexicains interceptent des navires marchands, saisissent des cargaisons, et obligent parfois les capitaines à saborder leurs prises pour éviter la capture — exactement ce que décrit la lettre du 17 décembre 1838.

      🎯 Intérêt pour les collectionneurs

    • Ensemble homogène de trois lettres commerciales couvrant six mois d’activité.

    • Thème rare : corsaires mexicains, commerce du Pacifique, expéditions d’or et d’argent.

    • Mentions précises de navires corsaires, poursuites, captures, explosions de transports.

    • Idéal pour collections sur :

      • la Marine du XIXᵉ siècle,

      • le commerce sud‑américain,

      • les corsaires,

      • les routes du Pacifique,

          • es correspondances commerciales anciennes.

        Prix conseillé

        80 euros librairie maritime,la marine apres la chute de l Empire,librairie marine

         

         

        Lettre commerciale – Commerce du coton et inquiétudes sur les corsaires mexicains

        Lima, 12 avril 1839 – Delbos & fils, Bordeaux

        Présentation

        Lettre commerciale manuscrite expédiée de Lima le 12 avril 1839, adressée à M. V. Delbos & fils à Bordeaux. Elle traite :

      • de l’expédition d’échantillons de laine de la Sierra,

      • de la plantation du coton dans les provinces d’Ica et de Chancay,

        • des prix locaux (3 L 4 l’arroba de 25 livres espagnoles),

        • des difficultés d’expédition maritime,

        • et surtout des risques liés aux corsaires mexicains, qui poussent les négociants à éviter les navires français.

        C’est un témoignage rare de la vie commerciale dans le Pacifique sud au moment où les corsaires mexicains multiplient les prises.

        Contenu détaillé de la lettre

      • Échantillons de laine Envoi de deux petits ballots de laine de la Sierra, destinés à servir d’échantillons. Tentative avortée de les charger sur La Gabriella.

      • Commerce du coton Forte activité dans la province d’Ica. Prix : 3 L 4 l’arroba (25 livres espagnoles). Mention d’une grande plantation de 500 000 pieds appartenant à un compatriote, M. Allier, à Chancay.

      • Problèmes climatiques Les vents du sud‑est, parfois violents, gèlent les cotonniers ou altèrent leur qualité.

      • Demande d’analyse d’échantillons Envoi prochain d’un échantillon pour obtenir des renseignements sur la qualité.

      • Presse et journaux Des journaux sont envoyés via M. Dupouil pour mieux décrire la situation locale.

      • Inquiétudes maritimes Absence de nouvelles du navire L’Amanda, dont la cargaison est déjà vendue. Les nouvelles de la guerre entre la France et le Mexique incitent les négociants à éviter les navires français.

        • Décision stratégique :

          Les fonds sont chargés sur le navire sarde L’Octavia Carolina, plutôt que sur un navire français, car le gouvernement mexicain a envoyé des lettres de marque au nord de l’Amérique.

        Cette phrase est capitale : elle montre la peur réelle des corsaires mexicains et l’impact direct sur le commerce international.

        Contexte historique : corsaires mexicains et guerre franco‑mexicaine

        Entre 1838 et 1839, le Mexique délivre des lettres de marque à des corsaires opérant dans le Pacifique. Leur activité inquiète fortement :

      • les maisons de commerce du Pérou et du Chili,

      • les navires français,

      • les routes entre Callao, Valparaíso, Veracruz et les ports mexicains.

      Les corsaires interceptent des navires marchands, saisissent des cargaisons, et obligent parfois les capitaines à saborder leurs prises pour éviter la capture.

      ces lettres sont un témoignage direct de cette situation

      Intérêt pour les collectionneurs

    • Correspondance commerciale rare, très vivante.

    • Thème recherché : corsaires mexicains, commerce du Pacifique, coton et métaux précieux.

    • Mention de plantations, prix, vents, cargaisons, navires, journaux.

    • Idéal pour collections sur :

      • la Marine du XIXᵉ siècle,

      • le commerce sud‑américain

      • les corsaires,

      • les routes du Pacifique,

      • les correspondances anciennes.

        Correspondants commerciaux des maisons de Lima – 1838‑1839

        La mention “Mr V. Delbos & fils, Bordeaux” renvoie à une maison de commerce bordelaise active dans les années 1830‑1840, recevant :

      • des échantillons de laine,

      • des cargaisons de coton,

      • des métaux précieux (lingots d’or, marcs d’argent),

      • des journaux et informations sur les marchés sud‑américains.

        Les maisons de Lima, Callao ou Chancay utilisaient fréquemment Bordeaux comme point d’entrée pour leurs marchandises, avant redistribution vers Paris, Nantes, Le Havre, ou les ateliers spécialisés (balances, poids, raffinage, filatures).

        Dans tes lettres, Delbos & fils apparaît comme :

      • le destinataire principal des expéditions,

      • l’interlocuteur chargé de réexpédier les matières vers Paris si nécessaire,

        • le fournisseur de balances et poids adaptés aux marcs espagnols,

        • le partenaire chargé d’évaluer la qualité des cotons envoyés depuis le Pérou.Delbos & fils est donc un pivot commercial entre le Pacifique sud et la France métropolitaine.


    •