vendredi 17 juillet 2026

Lettre du ministre de la Marine – Organisation des pensions et registres de service – Truguet – 15 prairial an IV (1796)

 



Lettre du ministre de la Marine – Organisation des pensions et registres de service – Truguet – 15 prairial an IV (1796)

Intéressant document administratif daté du 15 prairial an IV, émanant du Ministre de la Marine et des Colonies, adressé au chef du bureau des invalides. Dans cette lettre, le ministre annonce l’ouverture d’un registre officiel destiné à inscrire les noms de tous les employés des bureaux du département de la Marine, ainsi que leurs traitements. L’objectif est de constater leurs services et de permettre, sans difficulté, la liquidation des pensions auxquelles ils pourraient prétendre en cas de retraite.

Le ministre demande que cette décision soit communiquée à l’ensemble des employés du bureau, et qu’ils soient invités à remettre au bureau des officiers, section pensions, tous les certificats et pièces authentiques attestant leurs services, qu’ils aient été rendus dans les bureaux de la Marine ou dans d’autres administrations.

Document signé Truguet, alors ministre de la Marine sous le Directoire.

Intérêt historique

  • Lettre signée par Laurent Jean‑François Truguet, né à Toulon en 1752, mort en 1839, officier de marine des XVIIIᵉ et XIXᵉ siècles, futur amiral de France, ministre de la Marine (1795–1797) et ambassadeur en Espagne.

  • Témoignage direct de la mise en place des registres de service et des procédures de pension dans la Marine révolutionnaire.

  • Document révélateur du fonctionnement administratif du Directoire exécutif.

  • Pièce recherchée pour l’histoire de la Marine révolutionnaire, des bureaux administratifs, et de la gestion des pensions militaires.

    Support

  • Document administratif d’époque.

  • Très bonne lisibilité.

  • Daté et signé à Paris.

Prix de vente : 85 euros     la marine durant la periode de la Revolution


Ordre de mission pour un chirurgien auxiliaire – Ministère de la Marine – Truguet – Paris, 22 frimaire an V (1796)

 

Ordre de mission pour un chirurgien auxiliaire – Ministère de la Marine – Truguet – Paris, 22 frimaire an V (1796)

Intéressant document officiel émanant du Ministre de la Marine et des Colonies, délivré au nom du Directoire exécutif, certifiant qu’un ordre fut expédié le 23 mars 1793 (vieux style) au citoyen Louis‑Nicolas Noyer, l’enjoignant de se rendre de Paris au port de Toulon pour y être employé en qualité de chirurgien auxiliaire.

Le ministre atteste la réalité de cet ordre et en confirme la validité par la délivrance du présent certificat, daté Paris, 22 frimaire an V, République française une et indivisible. Le document est signé Truguet, alors ministre de la Marine, figure majeure de la période

révolutionnaire.

Ce type de pièce constitue un témoignage direct des affectations médicales dans la Marine au début de la République, période où les ports militaires, notamment Toulon, étaient en pleine réorganisation après les événements de 1793.

Intérêt historique

  • Document signé par Laurent Jean‑François Truguet, né à Toulon en 1752, mort en 1839, officier de marine des XVIIIᵉ et XIXᵉ siècles, futur amiral de France, ministre de la Marine (1795–1797) et ambassadeur en Espagne.

  • Témoignage direct des affectations d’officiers de santé dans la Marine révolutionnaire.

  • Pièce révélatrice du fonctionnement administratif du Directoire exécutif.

  • Document recherché pour l’histoire de la Marine révolutionnaire, des chirurgiens embarqués, et des ports militaires.

Support

  • Document administratif d’époque.

  • Très bonne lisibilité.

  • Daté et signé à Paris.

Prix de vente : 85 euros   la marine durant la periode de la Revolution


Lettre du vice‑amiral Thévenard – Conscrits ouvriers du département du Rhin‑et‑Moselle – L’Orient, 13 frimaire an XII (6 octobre 1803)

 

Lettre du vice‑amiral Thévenard – Conscrits ouvriers du département du Rhin‑et‑Moselle – L’Orient, 13 frimaire an XII (6 octobre 1803)

Intéressant document administratif daté du 13 frimaire an XII (6 octobre 1803), émanant du vice‑amiral Antoine‑Jean‑Marie Thévenard, alors préfet maritime du 4ᵉ arrondissement et en poste au port de L’Orient.

Adressée au citoyen préfet du département du Rhin‑et‑Moselle, à Coblentz, cette lettre signale que, sur le contingent de dix conscrits ouvriers que le département devait fournir conformément à l’arrêté du 23 ventôse an VIII, huit seulement sont arrivés au port de L’Orient.

Thévenard précise que deux hommes manquent encore pour compléter le contingent, et qu’il en rend compte au ministre de la Marine.

Ce document illustre parfaitement le fonctionnement administratif de la Marine sous le Consulat, où les ports militaires dépendaient des contingents fournis par les départements pour alimenter les arsenaux, les ateliers et les équipages.

Intérêt historique

  • Lettre signée par Antoine‑Jean‑Marie Thévenard, grande figure de la Marine française, né à Saint‑Malo en 1733, mort à Paris en 1815, et qui termina sa carrière comme vice‑amiral.

  • Témoignage direct de la gestion des conscrits ouvriers affectés aux arsenaux maritimes.

  • Document révélateur des relations entre préfets maritimes et préfets départementaux sous le Consulat.

  • Pièce recherchée pour l’histoire de la Marine impériale, des ports militaires, et de l’administration navale au début du XIXᵉ siècle.

    Support

  • Document manuscrit ou imprimé sur papier d’époque.

  • Très bonne lisibilité.

  • Daté et signé à L’Orient.

Prix de vente : 85 euros    la marine durant la periode de la Revolution


Certificat de service – Frégate La Gracieuse – Rochefort, 18 prairial an XIII (1805)

 


Certificat de service – Frégate
La Gracieuse – Rochefort, 18 prairial an XIII (1805)

Intéressant document émanant du Bureau des armemens de Rochefort, signé par le commissaire de la Marine chargé des armements et de la répartition des prises, attestant du service du citoyen Levasseur, premier aide‑chirurgien entretenu.

Le certificat précise que Levasseur a été embarqué sur la frégate La Gracieuse du 7 septembre 1788 au 17 mai 1790, date du désarmement du bâtiment à son retour de Martinique. La durée exacte du service est soigneusement calculée : 19 mois et 11 jours.

Document daté Rochefort, 18 prairial an XIII, période où la Marine impériale réorganise ses personnels et où les certificats de service deviennent essentiels pour les carrières médicales embarquées.

Intérêt historique

  • Témoignage direct du service médical embarqué dans la Marine de la fin du XVIIIᵉ siècle.

    • Mention de la frégate La Gracieuse, bâtiment actif dans les campagnes coloniales.

    • Document signé par Antoine‑Jean‑Marie Thévenard, alors commissaire de la Marine, futur vice‑amiral, personnalité majeure de l’histoire navale française.

    • Pièce recherchée pour l’histoire des chirurgiens de marine, des ports militaires, et des campagnes antillaises.

      Support

    • Document manuscrit ou imprimé sur papier d’époque.

    • Très bonne lisibilité.

    • Daté et signé à Rochefort.

    Prix de vente : 85 eurosla marine durant la periode de la Revolution


Permission de déplacement – Aspirant Joseph Berset – Port de l’Orient, 26 novembre 1792

 


Permission de déplacement – Aspirant Joseph Berset – Port de l’Orient, 26 novembre 1792

Intéressant document administratif daté du 26 novembre 1792, an Ier de la République française, délivré au port de L’Orient par Augustin‑Charles‑Félix‑Marie‑Joseph Coeuret de Secqville, capitaine de vaisseau et commandant la Marine dans ce port.

Il y est permis au citoyen Joseph Berset, aspirant de la Marine de 2ᵉ classe, récemment débarqué de la frégate de la République La Prudente, qui vient de désarmer à L’Orient, de se rendre à Laval. Ce type de document constitue une autorisation officielle de déplacement, indispensable pour les officiers et aspirants en période révolutionnaire, où les mouvements militaires étaient strictement contrôlés.

Pièce représentative de l’administration navale en 1792, au moment où la Marine royale devient Marine nationale et où chaque officier doit justifier ses déplacements et changements d’affectation.

Intérêt historique

  • Document signé par Coeuret de Secqville, capitaine de vaisseau et commandant la Marine au port de L’Orient.

  • Mention de la frégate La Prudente, bâtiment actif dans les premières années de la République.

  • Témoignage direct des procédures de permission et de contrôle des déplacements des aspirants et officiers en 1792.

  • Pièce recherchée pour l’histoire de la Marine révolutionnaire, des ports militaires, et des documents de circulation sous la République.

    Support

  • Document manuscrit ou imprimé sur papier d’époque.

  • Très bonne lisibilité.

  • Daté et signé à L’Orient.

Prix de vente : 85 euros  la marine durant la periode de la Revolution



Brevet de bon citoyen – Frégate La Pomone, Capitaine Dumoutier – Brest, 20 septembre 1793

 
Brevet de bon citoyen – Frégate La Pomone, Capitaine Dumoutier – Brest, 20 septembre 1793

Superbe et rare brevet de bon citoyen, délivré à Brest le 20 septembre 1793 (an II de la République une et indivisible) par Jean‑François Nicolas Dumoutier, capitaine des vaisseaux de la République française et commandant la frégate La Pomone.

Le capitaine certifie que le citoyen Jean‑Baptiste Fraiche, lieutenant au 60ᵉ régiment, commandant un détachement de quarante‑cinq hommes formant la garnison de la frégate du 14 mars au 10 octobre 1793, a constamment maintenu l’ordre et la discipline « qui caractérisent un officier zélé et vraiment instruit ». Il ajoute que ce détachement n’a cessé de montrer « des sentiments vraiment républicains » et qu’il se sépare de cet officier « avec le plus grand regret ».

Ce type de document, véritable passeport de mérite, permettait à un officier distingué d’obtenir priorité pour les embarquements privilégiés dans la Marine républicaine. Pièce rare, émanant directement d’un capitaine de vaisseau en activité, et liée à une frégate engagée dans les opérations navales de la Révolution.

La frégate La Pomone

Navire actif dans les années révolutionnaires, la Pomone fait partie de ces frégates dont les garnisons étaient souvent composées de détachements de troupes de terre, intégrés temporairement au service maritime. Ce brevet illustre parfaitement cette pratique et la collaboration entre armée de terre et marine en 1793.

Support et papier

  • Document rédigé sur papier bleu révolutionnaire, dérivé de coton.

  • Présente un filigrane aux armes.

  • Le bleu est obtenu par adjonction de bleu de méthylène dans une pâte trop peu raffinée, pratique courante entre 1790 et 1815.

  • Pièce d’un grand intérêt matériel et historique.

    Caractéristiques

  • In‑8, document broché.

  • Très belle présentation.

  • Texte complet et lisible.

  • Daté et signé à Brest.

Prix de vente : 80 euros      la marine durant la periode de la Revolution



Décret sur l’application des réformes de la Marine – Assemblée nationale, 23 avril 1791

 
Décret sur l’application des réformes de la Marine – Assemblée nationale, 23 avril 1791

Intéressant document imprimé par ordre de l’Assemblée nationale, daté du 23 avril 1791, consacré aux moyens d’appliquer au corps actuel de la Marine les décrets relatifs à leur nouvelle organisation. Il est précédé du rapport présenté au nom du Comité de la Marine par M. de Sillery (Charles‑Alexis Brulart de Genlis, comte de Sillery), acteur majeur des réformes navales au début de la Révolution.

Le texte contient également un décret sur la correspondance des grades du service de mer avec ceux de terre, lui aussi précédé d’un rapport de M. de Sillery.

Ces documents visent à harmoniser les hiérarchies, clarifier les équivalences de grades et faciliter la transition entre l’ancienne Marine royale et la nouvelle Marine nationale.

Intérêt historique

  • Témoignage direct des réformes navales de 1791, période cruciale de réorganisation militaire

  • Double rapport de M. de Sillery, figure importante du Comité de la Marine.

  • Décrets portant sur :

    • l’application des réformes au corps existant,

    • la correspondance des grades mer/terre, sujet essentiel pour la nouvelle administration militaire.

  • Pièce recherchée par les amateurs de Marine révolutionnaire, histoire administrative, et réformes militaires.

    Support

  • Imprimé par ordre de l’Assemblée nationale, 1791.

  • In‑8, broché en papier marbré.

  • Document complet.

Prix de vente : 55 euros  La Marine sous Louis XVI

   

Développement du projet du Comité de la Marine – Organisation de la Marine française, par M. de Sillery – 1791

 

Développement du projet du Comité de la Marine – Organisation de la Marine française, par M. de Sillery – 1791

Intéressant imprimé de 1791, publié à l’Imprimerie nationale par ordre de l’Assemblée nationale, contenant le développement présenté par M. de Sillery au nom du Comité de la Marine, au sujet du projet d’organisation de la Marine française.

Dans ce texte, Sillery annonce d’emblée que le projet sera vivement combattu, car il heurte « d’anciens préjugés » et des prétentions que certains n’ont pas encore renoncées « de bonne foi ». Ce rapport met en lumière les résistances rencontrées par les réformes navales révolutionnaires,

qui visaient à moderniser un corps longtemps marqué par les usages de l’Ancien Régime.

Le document détaille les principes de réorganisation proposés : discipline, hiérarchie clarifiée, rationalisation des fonctions, suppression des privilèges et mise en cohérence du service maritime avec les nouvelles exigences de la Nation. Il constitue un témoignage direct des débats institutionnels de 1791 autour de la transformation de la Marine royale en Marine nationale.

Intérêt historique

  • Texte signé par M. de Sillery, acteur majeur des réformes navales révolutionnaires.

  • Document révélateur des résistances et débats autour de l’organisation de la Marine en 1791.

  • Pièce importante pour comprendre la transition entre Marine royale et Marine nationale.

  • Intéressant pour les collectionneurs de marine XVIIIᵉ, Révolution française, histoire administrative et réformes militaires.

Support

  • In‑8 broché, couverture en papier marbré.

  • 19 pages, texte complet.

  • Bon état général.

Prix de vente : 50 euros      La Marine sous Louis XVI

 

Opinion de Moreau de Saint‑Méry – Réunion du ministère de la Marine et des Colonies, 9 avril 1791

Intéressant imprimé de 1791, contenant l’opinion de Moreau de Saint‑Méry, député de la Martinique, présentée à l’Assemblée nationale au sujet de l’organisation du ministère. Dans ce texte, le député défend la nécessité de réunir en un seul département le ministère de la Marine et celui des Colonies, estimant que leurs missions, leurs intérêts et leurs responsabilités sont indissociables.

Moreau de Saint‑Méry expose les arguments administratifs et politiques qui justifient cette fusion, soulignant qu’une direction unique permettrait une meilleure cohérence des décisions, une gestionplus efficace des forces navales et une administration plus rationnelle des possessions françaises d’outre‑mer. L’Assemblée nationale adopta cette mesure le 9 avril 1791, ce qui fait de ce document un témoignage direct de la réorganisation institutionnelle opérée au début de la Révolution.

Intérêt historique

  • Texte signé par Moreau de Saint‑Méry, figure majeure des questions coloniales à la fin du XVIIIᵉ siècle.

  • Document révélateur des débats administratifs sur la gestion de la Marine et des Colonies.

  • Pièce importante pour comprendre la centralisation des pouvoirs maritimes et coloniaux en 1791.

  • Intéressant pour les collectionneurs de marine XVIIIᵉ, histoire coloniale, Révolution française et administration impériale.

Support

  • n‑8 broché, couverture en papier marbré.

  • 28 pages, texte complet.

  • Bon état général.

Prix de vente : 50 euros  La Marine sous Louis XVI

Rapport sur l’organisation de la Marine militaire – Comité de la Marine, Assemblée nationale, 1791

 
Rapport sur l’organisation de la Marine militaire – Comité de la Marine, Assemblée nationale, 1791

Intéressant rapport imprimé à l’Imprimerie nationale en 1791, présenté à l’Assemblée nationale au nom du Comité de la Marine. Ce texte accompagne un projet de décret relatif à la réorganisation complète de la marine militaire, soumis après de longues discussions et de nombreuses révisions, témoignant de l’importance des débats sur la transformation du corps naval au début de la Révolution.

Le rapport insiste sur la nécessité de donner à la Marine une structure plus rationnelle, plus

disciplinée et mieux adaptée aux exigences nouvelles de la Nation. On y lit notamment l’espoir que « le pavillon national, signe brillant de notre liberté, deviendra l’emblème d’une puissance qu’il faut craindre, d’une justice qu’il convient d’imiter », formule emblématique de l’esprit réformateur de 1791.

Ce document illustre parfaitement la volonté de l’Assemblée de moderniser un corps longtemps marqué par les usages de l’Ancien Régime, en définissant des règles plus claires pour l’organisation, le commandement et le fonctionnement de la Marine militaire.

Intérêt historique

  • Témoignage direct des réformes navales révolutionnaires de 1791.

  • Rapport officiel du Comité de la Marine, organe central de la réorganisation militaire.

  • Document révélateur des débats sur la discipline, la hiérarchie et l’efficacité du corps naval.

  • Pièce recherchée par les amateurs de marine XVIIIᵉ, Révolution française, administration militaire et histoire institutionnelle.

Support

  • In‑8 broché, couverture en papier marbré.

  • 27 pages, texte complet.

  • Bon état général.

Prix de vente : 60 euros   La Marine sous Louis XVI  

Rapport sur le traitement du corps de la Marine – M. de Sillery, Assemblée nationale, 1791

 

Rapport sur le traitement du corps de la Marine – M. de Sillery, Assemblée nationale, 1791

Intéressant document imprimé par ordre de l’Assemblée nationale en 1791, contenant le rapport présenté au nom du Comité de la Marine par M. de Sillery (Charles‑Alexis Brulart de Genlis, comte de Sillery). Ce texte s’inscrit dans les grandes réformes administratives engagées par la Révolution pour moraliser et rationaliser le fonctionnement du corps de la Marine.

Le rapport rappelle que l’Assemblée a décrété qu’aucun officier ne pourra désormais recevoir des appointements ou traitements particuliers, afin de mettre fin aux abus accumulés sous ’Ancien Régime : cumul d’appointements, pensions, gouvernements, gratifications annuelles. Sillery expose ensuite les écarts considérables entre les traitements des différents grades :

  • les trois amiraux touchent chacun 30 000 livres,

  • les capitaines reçoivent entre 3 600 et 6 000 livres,

  • tandis que les aspirants entretenus ne perçoivent que 15 à 45 livres par mois.

Ce document illustre parfaitement la volonté révolutionnaire d’établir une hiérarchie plus juste, de limiter les privilèges et de réorganiser les finances du département de la Marine.

Intérêt historique

  • Témoignage direct des réformes navales de 1791, moment charnière entre Marine royale et Marine nationale.

  • Rapport signé par M. de Sillery, figure importante du Comité de la Marine.

  • Analyse précise des traitements et appointements des officiers, sujet rarement détaillé dans les imprimés de l’époque.

  • Pièce recherchée par les amateurs de marine XVIIIᵉ, Révolution française, administration militaire et histoire économique.

    Support

  • In‑8 broché, couverture en papier marbré.

  • 8 pages, texte complet.

  • Bon état général.

Prix de vente : 50 euros  La Marine sous Louis XVI    


Moyens d’accroissement de matelots pour la Marine – Députés marseillais, 1791

 

Moyens d’accroissement de matelots pour la Marine – Députés marseillais, 1791

Intéressant mémoire imprimé en 1791, consacré aux débats sur les levées de matelots et les obligations imposées aux patrons pêcheurs marseillais dans le cadre du service de la Marine. Les députés Tournon, Floux et Ponsard y exposent leur demande : que les patrons pêcheurs ne soient plus soumis aux réquisitions maritimes et ne soient plus compris dans les levées destinées à accroître le nombre de matelots disponibles pour la flotte.

Ce document, publié à Paris par J. Girouard, témoigne des tensions entre les besoins militaires de

la jeune Marine révolutionnaire et les réalités économiques des ports de pêche, notamment à Marseille où les levées pouvaient désorganiser l’activité locale.

Intérêt historique

  • Pièce représentative des débats maritimes de 1791, au moment où la Révolution réorganise entièrement le service naval.

  • Mention directe de trois députés marseillais engagés dans la défense des intérêts des pêcheurs.

  • Thématique recherchée : levées de matelots, service maritime obligatoire, organisation de la Marine révolutionnaire.

    • Document idéal pour collectionneurs de marine XVIIIᵉ, Révolution française, ou histoire des ports méditerranéens.

    Support

  • In‑8 broché, couverture en papier marbré.

  • 15 pages.

  • Bon état général.    Prix de vente : 50 euros    La Marine sous Louis XVI   

jeudi 16 juillet 2026

Décret sur l’application des réformes de la Marine – Assemblée nationale, 23 avril 1791

 

Décret sur l’application des réformes de la Marine – Assemblée nationale, 23 avril 1791

Intéressant document imprimé par ordre de l’Assemblée nationale, daté du 23 avril 1791, consacré aux moyens d’appliquer aux corps actuels de la Marine les décrets relatifs à leur nouvelle organisation. Il est précédé du rapport présenté au nom du Comité de la Marine par M. de Sillery (Charles‑Alexis Brulart de Genlis, comte de Sillery), acteur majeur des réformes navales au début de la Révolution.

Le texte contient également un décret sur la correspondance des grades du service de mer avec ceux de terre, lui aussi précédé d’un rapport de M. de Sillery. Ces documents visent à harmoniser les hiérarchies, clarifier les équivalences de grades et faciliter la transition entre l’ancienne Marine royale et la nouvelle Marine nationale.

Intérêt historique

  • Témoignage direct des réformes navales de 1791, période cruciale de réorganisation militaire.

  • Double rapport de M. de Sillery, figure importante du Comité de la Marine

  • Décrets portant sur :

    • l’application des réformes au corps existant,

    • la correspondance des grades mer/terre, sujet essentiel pour la nouvelle administration militaire.

  • Pièce recherchée par les amateurs de Marine révolutionnaire, histoire administrative, et réformes militaires.

    Support

  • Imprimé par ordre de l’Assemblée nationale, 1791.

  • In‑8, broché en papier marbré.

  • Document complet.

Prix de vente : 55 euros     La Marine sous Louis XVI   

État‑Major de la Marine et service des ports – Imprimerie nationale, Paris 1791

 

État‑Major de la Marine et service des ports – Imprimerie nationale, Paris 1791

Rare in‑8 broché en papier marbré, imprimé à Paris, Imprimerie nationale, 1791, exposant les nouvelles dispositions concernant l’État‑Major de la Marine et l’organisation du service des ports au début de la Révolution. Document court mais essentiel, témoignant de la profonde réorganisation de la Marine française en 1791.

Le texte annonce notamment :

  • La suppression de la place de commandant de la Marine dans les ports.

  • Son remplacement par celle de commandant des armes, dans les ports de Brest, Toulon, Rochefort et L’Orient, charge désormais attribuée par le Roi à un officier général de la Marine, révocable à sa volonté.

  • Le commandant des armes aura sous ses ordres : les officiers de la Marine, les troupes de la Marine, les canonniers‑bombardiers, les ouvriers, les apprentis‑canonniers, ainsi que tous les employés militaires dépendant du service naval. Il donnera les ordres nécessaire

    Ce décret marque une étape importante dans la transformation de la hiérarchie navale, en renforçant l’autorité militaire dans les grands ports et en clarifiant les responsabilités des différents corps.

    Intérêt historique

    • Document officiel de la réorganisation de la Marine révolutionnaire.

    • Mention des quatre grands ports militaires : Brest, Toulon, Rochefort, L’Orient.

    • Réforme majeure : suppression du commandant de la Marine, création du commandant des

      • armes.

      • Pièce recherchée par les amateurs de marine XVIIIᵉ, Révolution française, administration navale.

        Support

      • In‑8, broché en papier marbré.

      • 5 pages, texte complet.

      • Bon état général.

      Prix de vente : 40 euros     La Marine sous Louis XVI   




    Rapport sur les dépenses et le régime économique de la Marine – Malouet, Assemblée nationale, 1790

     


    Rapport sur les dépenses et le régime économique de la Marine – Malouet, Assemblée nationale, 1790

    Solide in‑8 broché en papier marbré, publié à Paris en 1790, contenant le rapport présenté à l’Assemblée nationale par M. Malouet, membre du Comité de la Marine, sur les dépenses et le régime économique de la Marine française. Document important, rédigé au moment où la Révolution cherche à réformer en profondeur l’administration navale.Ce rapport de 65 pages analyse les charges du département de la Marine, les dépenses engagées pour les arsenaux, les équipages, les constructions navales, ainsi que les réformes nécessaires pour rationaliser un système encore marqué par les pratiques de l’Ancien Régime. Malouet, figure modérée et spécialiste des questions maritimes, y expose une vision structurée et argumentée de la politique navale à adopter pour moderniser la flotte et maîtriser les coûts.

    Intérêt historique

    • Document majeur des réformes maritimes de 1790, moment charnière entre Marine royale et Marine révolutionnaire.

    • Analyse détaillée des dépenses navales, rare dans les publications de l’époque.

    • Rapport signé par Malouet, acteur essentiel des débats sur la Marine.

    • Pièce recherchée par les amateurs de marine XVIIIᵉ, histoire économique, Révolution française, et administration maritime.

      Support

    • In‑8, broché en papier marbré.

    • 65 pages, texte complet.

    • Bon état général, idéal pour collection ou étude.Prix de vente : 90 euros   La Marine sous Louis XVI 

    Projet de décret sur l’organisation de la Marine française – Assemblée nationale, 1790

     

    Projet de décret sur l’organisation de la Marine française – Assemblée nationale, 1790

    Intéressant in‑8 broché en papier marbré, imprimé par ordre de l’Assemblée nationale en 1790, présentant un projet de décret du Comité de la Marine sur l’organisation générale de la Marine française, ainsi que sur le mode d’admission et d’avancement des personnels. Document typique des grandes réformes administratives engagées au début de la Révolution

    Ce texte vise à réorganiser les structures de la Marine, à définir les règles d’entrée dans le service, les conditions de promotion, et à établir une hiérarchie plus rationnelle et contrôlée par les nouvelles institutions nationales. Il témoigne de la volonté de moderniser un corps longtemps marqué par les usages de l’Ancien Régime, en introduisant davantage de transparence et de régularité dans les carrières.

    Intérêt historique

    • Document officiel des premières réformes navales révolutionnaires.

    • Présenté par le Comité de la Marine, organe clé de la réorganisation militaire en 1790.

    • Thématique recherchée : admission, avancement, organisation des corps maritimes.

    • Pièce idéale pour collectionneurs de marine XVIIIᵉ, Révolution française, ou administration militaire.

    Support

    • In‑8, broché en papier marbré.

    • 12 pages, texte complet.

    • Bon état général.

    Prix de vente : 50 euros      La Marine sous Louis XVI 


    Projet de décret sur l’organisation de l’Artillerie de la Marine – Imprimerie nationale, Paris 1790

     

    Projet de décret sur l’organisation de l’Artillerie de la Marine – Imprimerie nationale, Paris 1790

    Intéressant in‑8 broché en papier marbré, publié à l’Imprimerie nationale en 1790, présentant un projet de décret relatif à la réorganisation de l’artillerie de la Marine au début de la Révolution. Document administratif rare, révélateur des premières réformes navales menées par l’Assemblée nationale.Le texte prévoit notamment qu’il sera entretenu dans les ports de Brest, Toulon et Rochefort des compagnies de canonniers‑bombardiers, d’apprentis canonniers et d’ouvriers pour le service de la Marine. Ce projet s’inscrit dans la volonté de moderniser les forces navales, de structurer les corps spécialisés et d’assurer une meilleure préparation des personnels affectés à l’artillerie embarquée et aux batteries de côte.

    Intérêt historique

    • Témoignage direct des réformes navales de 1790, moment charnière entre Marine royale et Marine révolutionnaire.

    • Mention des trois grands ports militaires : Brest, Toulon, Rochefort.

    • Organisation des compagnies de canonniers‑bombardiers, corps essentiel dans la guerre navale du XVIIIᵉ siècle.

    • Document recherché par les amateurs de marine révolutionnaire, histoire militaire, et administration maritime.

      Support

    • Format in‑8, broché en papier marbré.

    • 23 pages, texte complet.

    • Bon état général, idéal pour collection ou documentation.

    Prix de vente : 50 euros    La Marine sous Louis XVI 



    Lettre manuscrite à bord de l’Annibal – 7 avril 1789

     

    Lettre manuscrite à bord de l’Annibal – 7 avril 1789

    Touchante lettre de marin, écrite à bord du vaisseau L’Annibal, « vis‑à‑vis Royaume », le 7 avril 1789, adressée à Monsieur Bernard de Beauvoir, avocat au Parlement de Paris. Pièce personnelle, vivante, typique des correspondances de mer à la veille de la Révolution.

    L’auteur raconte le départ imminent : « Nous allons appareiller par un très beau tems, j’espère que nous ferons un voyage heureux ». Il explique avoir dû sacrifier presque toute sa pacotille — environ mille livres — pour sauver sa

    liberté et profiter d’un passage déjà payé, après avoir été découvert par M. Tiequet. Il remercie son frère pour les lettres de recommandation, devenues essentielles, et le presse de les lui envoyer « par deux occasions différentes ».

    La lettre évoque aussi la vie à bord : le mouvement du navire, la mer qui ne l’a « pas beaucoup incommodé », et sa rencontre avec le second capitaine, frère de M. Bauchereau, « d’un caractère gai et franc ». Elle se termine par une déclaration d’affection fraternelle : « Je suis pour la vie ton cher frère et ton

    meilleur ami Bernard ».

    Intérêt historique

    • Rare témoignage de la vie quotidienne d’un marin en 1789, juste avant les bouleversements révolutionnaires.

    • Mention directe du vaisseau L’Annibal, bâtiment de ligne de la Marine royale.

      • Contenu très humain : liberté, pacotille, recommandation, relations à bord.

      • Correspondance adressée à un avocat au Parlement de Paris, milieu juridique d’Ancien Régime.

      • Pièce idéale pour collectionneurs de marine XVIIIᵉ, histoire sociale, ou correspondances personnelles.

        Support

      • Lettre manuscrite du XVIIIᵉ siècle.

      • Texte complet, lisible, avec contenu riche et personnel.

      Prix de vente : 100 euros      La Marine sous Louis XVI 


     


    Rapport des dépenses du département de la Marine – Assemblée nationale, 1789

    Intéressant document de 36 pages, rédigé en 1789 par le comité des finances de l’Assemblée nationale, présentant un rapport détaillé des dépenses du département de la Marine à la veille de la Révolution. Pièce typique des travaux budgétaires menés durant les premiers mois de l’Assemblée constituante.

    On y trouve des données précises sur le coût des bâtiments de guerre, notamment :

    • un vaisseau de 110 à 118 canons évalué à 1 053 350 livres,

    • une corvette de 12 canons estimée à 219 074 livres.

    Le rapport indique que les membres du comité ont cherché à approfondir tous les détails des dépenses maritimes, afin de rendre compte avec exactitude des charges du royaume. Ce type de document éclaire parfaitement la gestion financière de la Marine royale au moment où l’État tente de réformer ses institutions et de rationaliser ses dépenses.

    Intérêt historique

    • Témoignage direct des travaux de l’Assemblée nationale en 1789.

    • Données chiffrées sur le coût réel des navires de guerre à la fin de l’Ancien Régime.

    • Document révélateur des préoccupations budgétaires du début de la Révolution.

    • Pièce recherchée par les amateurs de marine XVIIIᵉ, histoire économique, ou archives parlementaires.

      Support

    • 36 pages, texte complet.

    • Document d’époque, bon état général.

    Prix de vente : 80 euros     La Marine sous Louis XVI 



     


    Arrêt du Conseil d’État – Suppression du Conseil des Prises (Versailles, 5 janvier 1788)

    Très intéressant extrait du registre du Conseil d’État, daté Versailles, le 5 janvier 1788, portant suppression du Conseil des Prises à compter du 1ᵉʳ avril 1788. Document signé La Luzerne, ministre de la Marine de Louis XVI.

    Ce texte rappelle d’abord l’arrêt du 19 juillet 1778, par lequel le Roi avait établi un Conseil des prises auprès du duc de Penthièvre, Amiral de France, chargé de juger les prises faites sur les ennemis de l’État, ainsi que les affaires liées aux échouements de bâtiments ennemis, leurs circonstances et dépendances.

    Sa Majesté, après examen, estime que les objectifs fixés en 1778 ont été pleinement remplis, et

    que la prolongation du Conseil depuis la paix du 3 septembre 1783 a suffi pour juger toutes les prises de la dernière guerre. En conséquence, le Roi supprime ce Conseil à compter du 1ᵉʳ avril 1788.

    Les affaires de prises encore non jugées à cette date devront être portées au Conseil Royal des finances, pour y être examinées selon les derniers errements, sur les conclusions du procureur général Chardon.

    Intérêt historique

    • Document officiel concernant la fin du Conseil des prises, institution centrale de la justice maritime royale.

    • Mention directe du duc de Penthièvre, dernier Grand Amiral de France.

    • Signature de La Luzerne, ministre de la Marine, acteur majeur des réformes navales sous Louis XVI.

    • Pièce datée de 1788, à la veille de la Révolution, période où l’administration maritime évolue profondément.

      • Thématique recherchée : prises de mer, justice navale, administration royale, fin de la guerre d’Amérique.

      Support

    • Document d’époque, extrait du registre du Conseil d’État.

      • Très bon témoignage administratif de la Marine royale.

      Prix de vente : La Marine sous Louis XVI 


    Ordre d’embarquement – Toulon, 1er mai 1786

     

    Ordre d’embarquement – Toulon, 1er mai 1786

    Document manuscrit émanant de Jean‑François d’Albert de Rions, chef d’escadre des armées navales, commandant la Marine à Toulon, et commandeur de l’ordre royal et militaire de Saint‑Louis. Pièce officielle typique des ordres de service donnés aux officiers de la Marine royale à la veille de la Révolution.

    Il est ici ordonné au chevalier Du Rouvre, enseigne de vaisseau, de s’embarquer sur le brick La

    Levrette, bâtiment commandé par M. de Sainvilliers, et d’y servir en sa qualité pendant toute la campagne. Ordre daté à Toulon, le 1er mai 1786.

    Intérêt historique

    • Document signé ou émanant d’un chef d’escadre prestigieux, d’Albert de Rions, figure

      • majeure de la Marine de Louis XVI.

      • Mention d’un brick de la flotte de Toulon, La Levrette, bâtiment léger utilisé pour les missions rapides, escortes et communications.

      • Ordre d’embarquement typique des affectations d’officiers dans la Marine royale.

      • Pièce accessible et très intéressante pour les collectionneurs de marine XVIIIᵉ, Toulon, ou des officiers de vaisseau.

        Support

      • Manuscrit du XVIIIᵉ siècle.

      • Très bon document de présentation, idéal pour collection ou exposition.

      Prix de vente : 80 euros    

       La Marine sous Louis XVI 


    Commission de Receveur des Droits – Port de La Hougue (1786

     Commission de Receveur des Droits – Port de La Hougue (1786)

    Superbe commission sur parchemin, délivrée en 1786 par Louis Jean‑Marie de Bourbon, duc de Penthièvre, Amiral de France, l’une des figures les plus respectées de la Marine royale à la fin de l’Ancien Régime.

    Ce document nomme le sieur Larnache au poste de Receveur des Droits au port de La Hougue, en remplacement du sieur Verney. La charge inclut notamment la confection des inventaires des effets sauvés des naufrages ou pris sur mer sur les ennemis de l’État — une fonction essentielle dans la gestion des prises maritimes, des cargaisons récupérées et des biens déclarés après sinistre.

    Intérêt historique

    Cette commission illustre parfaitement :

    • le rôle administratif de la Marine royale dans la surveillance des ports,

    • la gestion des droits maritimes, des prises et des effets sauvés,

    • l’importance stratégique du port de La Hougue, actif dans les opérations navales et commerciales,

    • l’autorité du duc de Penthièvre, dernier Grand Amiral de France avant la Révolution.

      Les documents relatifs aux receveurs des droits, surtout lorsqu’ils concernent les naufrages et prises sur mer, sont particulièrement recherchés : ils témoignent d’un aspect concret, souvent méconnu, de l’administration maritime du XVIIIᵉ siècle.

      Support

      • Parchemin, très bon état général.

      • Pièce officielle, rare dans cette fonction spécifique.

      Prix de vente : 750 euros  . La Marine sous Louis XVI  

    mercredi 15 juillet 2026

    Bernard de Marigny (1740–1816), vice‑amiral — Trois lettres signées, Brest, mars 1786

     

    Bernard de Marigny (1740–1816), vice‑amiral — Trois lettres signées, Brest, mars 1786 Ensemble rare de trois lettres signées par Bernard comte de Marigny, vice‑amiral de la Marine royale. Adressées à Thomas de Saint‑Laurent, enseigne des vaisseaux du Roi et major de l’escadre de M. de Peynier, tout juste revenu de la campagne des Indes menée aux côtés de Suffren et Peynier. Marigny lui demande de fournir :– les renseignements sur les officiers morts aux Indes, – la liste des états‑majors de la division de Peynier, – l’inventaire des vaisseaux et frégates restés aux Indes, afin de procéder aux réaffectations. Il sollicite également « une expédition de tous les signaux généraux et particuliers de l’armée de M. de Suffren ainsi que de la division de M. de Peynier ».

    Un ensemble d’une grande importance pour l’histoire navale française, révélant les coulisses de la réorganisation des forces après la campagne des Indes.

    Prix : 300 € La Marine sous Louis XVI


    Ordre d’embarquement signé – Port de La Rochelle, 2 juillet 1785

     

    Ordre d’embarquement signé – Port de La Rochelle, 2 juillet 1785 Pièce authentique en in‑folio, à en‑tête d’Isidore de La Carry, commandant du port de La Rochelle, ornée d’une vignette sur bois de la Marine royale. Ce document officiel ordonne l’embarquement du lieutenant de vaisseau Salbert de Forges sur la frégate La Courageuse, commandée par M. Santo Domingo, en remplacement du lieutenant de vaisseau Froger de Kerville, débarqué le même jour.

    Un témoignage rare du fonctionnement administratif de la Marine française sous Louis XVI, idéal pour collectionneurs, historiens ou amateurs de documents navals du XVIIIᵉ siècle.

    Prix : 150 € La Marine sous Louis XVI

    Certificat de débarquement – Marine française, 1770 / 1783


     Certificat de débarquement – Marine française, 1770 / 1783 Pièce authentique issue des archives maritimes du XVIIIᵉ siècle. Ce document officiel, rédigé par les officiers des classes de la Marine à Bordeaux, atteste de l’embarquement de M. Darodet, officier d’artillerie, à Saint‑Pierre (Martinique) le 8 mai 1770, à bord du navire L’Aimable Magdelon, appartenant au sieur D’Argenton et commandé par le sieur Belerglven. Il confirme également son débarquement à Bordeaux le 13 juillet 1770, et fut délivré le 5 août 1783.

    Un témoignage rare de la navigation coloniale française, idéal pour collectionneurs, historiens, amateurs de marine ancienne ou de documents administratifs royaux.

    Prix : 100 €   La Marine sous Louis XVI  

    Certificat de débarquement – Bordeaux, 6 août 1783 Capitaine Durodet de Choisy – Corps Royal

     

    Certificat de débarquement – Bordeaux, 6 août 1783 Capitaine Durodet de Choisy – Corps Royal Prix : 100 €   La Marine sous Louis XVI  

    Document administratif authentique délivré par les officiers des classes de la Marine à Bordeaux, attestant du parcours du sieur Durodet de Choisy, capitaine commandant du Corps Royal.

    Le certificat précise que Durodet de Choisy a été embarqué au Port‑au‑Prince, dans la colonie de

    Saint‑Domingue, le 9 juin 1783, à bord du navire L’Argot, appartenant au sieur Beaubarbe et commandé par le sieur Gouffran. Il est ensuite débarqué à Bordeaux le 5 août 1783, après près de deux mois de traversée transatlantique.

    Le document est daté du 6 août 1783, au lendemain de son arrivée, conformément aux procédures de la Marine royale pour enregistrer les mouvements des officiers et marins.

    Intérêt historique

    • Témoignage direct sur les liaisons maritimes entre Saint‑Domingue et la France à la fin de la guerre d’Indépendance américaine.


      • Document émanant des officiers des classes, administration essentielle pour le contrôle des équipages.

      • Mention d’un officier du Corps Royal, corps prestigieux de la Marine du Roi.

      • Pièce lisible, complète, idéale pour collectionneurs, historiens de la Marine ou amateurs des relations transatlantiques du XVIIIᵉ siècle.

      Une trace vivante du voyage colonial Ce certificat raconte le retour d’un officier depuis Port‑au‑Prince jusqu’à Bordeaux, révélant les circuits maritimes, les navires marchands et les procédures administratives de la Marine royale.

     

    Passage accordé au sieur Henry Honoré – Camaret, 2 septembre 1782 Capitaine d’une prise faite à la côte de Guinée Prix :.prix de vente 170 euros   La Marine sous Louis XVI  

    Intéressant document administratif de la Marine royale, délivré à Camaret le 2 septembre 1782, autorisant le sieur Henry Honoré, originaire de La Rochelle, à se rendre librement à Saint‑Malo.

    Henry Honoré est présenté comme capitaine d’une prise effectuée à la côte de Guinée par le corsaire La Duchesse de …, prise nommée la goélette Rebecca, désarmée à la Grenade.

    Ayant regagné l’Europe à bord du navire neutre Le Conelleryvauverné, d’Ostende, il a débarqué à Camaret.

    Le document lui accorde la liberté de circuler, à condition :

    de se présenter dès son arrivée au commissaire des classes du département de Saint‑Malo.

    Il est ensuite expressément demandé à toutes les autorités concernées de le laisser passer sans entrave.

    Intérêt historique

    • Témoignage direct sur les activités corsaires et les prises effectuées sur la côte de Guinée.

    • Document rare concernant un capitaine de prise transitant par les Antilles (Grenade) avant de revenir en Europe.

    • Illustration du fonctionnement administratif de la Marine royale : contrôle des marins, commissaires des classes, circulation entre ports.

    • Mention d’un navire neutre d’Ostende, révélant les réseaux maritimes européens en 1782.

    • Pièce idéale pour collectionneurs, historiens de la Marine, ou amateurs de la guerre de course.

    Une pièce vivante et authentique Ce document raconte, en quelques lignes, le parcours d’un marin engagé dans la guerre de course, entre Afrique, Antilles et ports bretons — un fragment précieux de la vie maritime sous Louis XVI.