mercredi 8 juillet 2026

Avis du Conseil de Marine – Document exceptionnel signé par 11 grands marins du règne de Louis XIV

 


Avis du Conseil de Marine – Document exceptionnel signé par 11 grands marins du règne de Louis XIV (Brest, 13 juin 1696)

Pièce extrêmement rare, datée du 13 juin 1696, portant 11 signatures de membres du Conseil de la Marine, tous parmi les plus grands officiers du règne de Louis XIV. Un document d’une importance historique majeure, relatif aux mesures à prendre pour mettre en sûreté une quinzaine à une vingtaine de vaisseaux de la flotte royale dans la rivière de Landerneau.

Ce type de délibération, réunissant autant de hauts officiers, est exceptionnel : il s’agit d’un avis stratégique concernant la protection de la flotte dans un contexte de guerre maritime intense.

Les signataires : une constellation de héros de la Marine du Roi

Ce document réunit les signatures de plusieurs des plus illustres marins du Grand Siècle, dont :

  • Chevalier Alain‑Emmanuel de Coëtlogon (1646‑1730) — compagnon de Tourville, combattant à Agosta, Malaga, Alger, Bantry, Lagos ; vice‑amiral en 1716.

  • Joseph Andrault, marquis de Langeron (1649‑1711) — officier dès 1670, présent à Solebay, Schooneveld, Texel, Alicuri, Agosta ; chef d’escadre à Bévézier et Barfleur.

  • Joseph de Nesmond — officier en 1695, engagé à Bévézier, Barfleur, Lagos ; futur commandant de la Marine à Brest.

  • Ferdinand, comte de Relingue — capitaine de vaisseau dès 1670, combat à Agosta, Alicudi, Texel, Bévézier ; meurt en 1704 en commandant Le Terrible à Malaga.

  • Le duc d’Albemarle — figure majeure de la noblesse militaire.

  • Marquis d’Amblimont — officier de haut rang de la flotte royale.

  • François‑Louis Rousselet, marquis de Châteaurenault (1637‑1716) — immense carrière : combats contre les corsaires de Salé, chef d’escadre en 1673, lieutenant général en 1688, compagnon de Tourville.

  • Et plusieurs autres membres du Conseil, tous acteurs essentiels des grandes batailles navales du règne de Louis XIV.

    Intérêt historique exceptionnel

    Ce document est remarquable par :

    • La réunion de 11 signatures de marins prestigieux, ce qui est rarissime.

    • Son sujet : la mise en sûreté de 15 à 20 vaisseaux de la flotte royale, décision stratégique majeure.

    • Son contexte : Brest, 1696, au cœur des guerres navales contre l’Angleterre et les Provinces‑Unies.

    • Sa valeur documentaire : un aperçu direct du fonctionnement du Conseil de Marine, organe essentiel de la politique maritime du Roi.

    • Sa provenance : flotte royale de Louis XIV, période de Tourville, Bévézier, Barfleur, Lagos.

    • Une pièce de très haut niveau, digne d’une collection spécialisée dans les documents navals du Grand Siècle, les archives militaires royales, ou les autographes de grands officiers.

      Prix de vente : 850 euros  La Marine de Louis XIV



Commission royale pour la frégate Le Vendosme –

 

Commission royale pour la frégate Le Vendosme – Parchemin signé Louis XIV (Saint‑Malo, 20 décembre 1694)

Superbe document du règne de Louis XIV, rédigé sur parchemin manuscrit, daté du 20 décembre 1694 et signé LOUIS. Il s’agit d’une commission royale ordonnant l’armement et l’équipement de la frégate Le Vendosme à Saint‑Malo, sous le commandement du sieur de l’Espinay Frette Fontaine, lieutenant de galères.

Le texte précise que le Roi donne ordre de faire armer et équiper la frégate, confirmant ainsi la nomination et les responsabilités du commandant pour la campagne à venir. Document contresigné par le ministre de la Marine, Phelypeaux, membre influent de l’administration maritime sous Louis XIV.

Intérêt du document

Pièce remarquable par :

  • La signature autographe de Louis XIV, élément très recherché.

  • Son support prestigieux : parchemin, rare et durable.

  • Son lien direct avec la Marine royale et les opérations navales de la fin du XVIIᵉ siècle.

  • La présence du ministre Phelypeaux, acteur majeur de la politique maritime du Roi.

  • Son contexte : Saint‑Malo, port stratégique pour les frégates et corsaires du royaume.

  • Un document idéal pour collectionneurs de pièces royales, d’histoire maritime, ou de correspondances administratives du Grand Siècle.

    Prix de vente : 450 euros     

    La Marine de Louis XIV


claude FORBIN chef d escadre

 


Quittance signée Claude Forbin – Chef d’Escadre des Galères de France (Marseille, 12 août 1685)

Belle pièce manuscrite du XVIIᵉ siècle, signée par Claude Forbin, célèbre chef d’escadre des galères de France, datée du 12 août 1685 et rédigée à Marseille.

Dans cette quittance officielle, Forbin déclare avoir reçu comptant de Jean Bayoche Giney, conseiller du Roi et trésorier général des galères, la somme de mille livres. Cette somme correspond à la pension accordée par Sa Majesté à Forbin pour les six premiers mois de l’année 1685, en sa qualité de chef d’escadre.

La formule administrative est complète :

  • mention du trésorier,

  • indication du commissaire chargé du versement,

  • reconnaissance de la somme reçue,

  • quittance expresse donnée au trésorier,

  • lieu et date : Marseille, 12 août 1685.

  • La Marine de Louis XIV Prix :200 euros.

Document signé Jean‑Baptiste Colbert –

Document signé Jean‑Baptiste Colbert – Extrait des registres du Conseil d’État (Versailles, 26 septembre 1676)

Superbe document du Grand Siècle, rédigé sur parchemin de vélin, daté de Versailles, le 26 septembre 1676, et signé par Jean‑Baptiste Colbert, le puissant ministre de Louis XIV. Pièce de 2 pages in‑4, rare par son support, son sujet maritime et sa signature.

Contenu du document

Il s’agit d’un extrait des registres du Conseil d’État, relatif à une affaire de prise de navire dans l’administration de La Rochelle.

Le texte rapporte la procédure menée sur le rapport de Pierre Morin concernant le navire La Comprise, commandé par le sieur Soran, et la frégate La Sainte‑Antoine.

L’affaire expose que :

  • La frégate aurait tiré un coup de canon, croyant avoir affaire à un bâtiment marchand.

  • S’apercevant qu’il s’agissait d’un navire de guerre, le capitaine aurait jeté deux pièces de canon à la mer, puis pris la fuite après avoir tiré plusieurs coups.

  • Le Conseil, « le Roy estant en son conseil », déclare finalement La Sainte‑Antoine, agrès et apparaux, de bonne prise, et les adjuge aux intéressés.Un document typique de la justice maritime royale, révélant les tensions entre navires marchands, bâtiments armés et autorités portuaires.

    Intérêt historique

    Ce parchemin est remarquable par :

    • la signature de Colbert, figure centrale de la politique maritime et économique de Louis XIV ;

    • son lien direct avec la Marine royale et les prises de mer ;

    • son origine : Conseil d’État, cœur de la décision monarchique ;

    • son support prestigieux : vélin, rare et recherché ;

    • son excellent état, prêt à être encadré.

    Une pièce de choix pour collectionneurs de documents royaux, d’histoire maritime, ou de juridiction navale du XVIIᵉ siècle.

    Prix de vente : 850 euros     La Marine de Louis XIV

mardi 7 juillet 2026

 


Nomination d’un capitaine de galère par Louis XIV – Versailles, 18 février 1671

Superbe document royal du XVIIᵉ siècle, signé LOUIS, relatif à la nomination d’un capitaine de galère sous le règne de Louis XIV. Pièce d’une grande rareté, d’autant plus qu’elle est encadrée, prête à être exposée.

Contenu du document

Le texte émane du comte de Vivonne, l’un des principaux officiers généraux de la Marine royale. Il informe que, sur son choix, le sieur de Montaulion est désigné pour servir en qualité de capitaine d’une des galères du Roi.

Il précise qu’il a été choisi pour commander la galère La Sainte‑Louise lors de la prochaine campagne, et demande qu’il soit installé dans sa charge et reconnu par tous les officiers concernés.

La lettre est datée : Versailles, 18 février 1671 et signée de la main de Louis XIV.

Intérêt historique

Ce document est remarquable par :

  • la signature autographe de Louis XIV, élément très recherché ;

  • son lien direct avec la Marine royale et le corps prestigieux des galères ;

  • la présence du comte de Vivonne, figure majeure des armées navales du Roi ;

  • son contexte : les campagnes méditerranéennes du règne de Louis XIV ;

  • son état de conservation et sa présentation encadrée, idéale pour collection ou exposition.

Une pièce de choix pour amateurs de documents royaux, d’histoire maritime, ou de correspondances du Grand Siècle.

Prix de vente : 800 eurosLa Marine de Louis XIV


 


Relation manuscrite sur les événements d’Alger – Mars 1669

Rare document du XVIIᵉ siècle, deux pages et demie manuscrites, relatant en détail les actes de piraterie barbaresque commis par les corsaires d’Alger au début de l’année 1669, ainsi que la réaction de la monarchie française.

Cette relation commence par rappeler que le Roi avait accordé la paix au Divan d’Alger, conformément au traité conclu par le sieur Trubert le 17 mai 1666. Ce traité fut respecté jusqu’en 1668, année où les vaisseaux d’Alger, envoyés au secours de Candie par ordre du Grand Seigneur, commirent plusieurs prises illégales :

  • Prise d’un vaisseau de La Ciotat revenant de Candie après avoir ravitaillé les assiégés.

  • Saisie des vivres d’une barque de La Ciotat venant d’Espagne.

  • Vol d’argent comptant sur un navire de Marseille.

  • Capture d’un vaisseau partant de Lisbonne, conduit à Alger sans être pillé.

Ces contraventions répétées obligèrent le Roi à reprendre une politique de fermeté : il décida de faire la guerre aux corsaires, afin de les contraindre à respecter leurs engagements.

Pour cela, Sa Majesté envoya quatre vaisseaux sur les côtes de Barbarie, sous le commandement du comte de Vivonne, avec ordre :

  • de se montrer devant Alger,

  • d’observer la conduite de la ville,

  • de juger de ses intentions envers la France.

  • Le comte de Vivonne arriva devant Alger le 28 mars 1669, où des marchands de Marseille vinrent à son bord pour lui confirmer les prises et actes de piraterie mentionnés plus haut.

    Intérêt du document

    Cette relation constitue un témoignage exceptionnel sur :

    • les tensions diplomatiques entre la France et Alger,

    • les opérations navales en Méditerranée au XVIIᵉ siècle,

    • les corsaires barbaresques et leurs pratiques,

    • la politique maritime de Louis XIV avant les grandes campagnes de Méditerranée.

    Un document rare, dense, et historiquement précieux pour les collectionneurs de correspondances anciennes, d’histoire navale, ou de piraterie barbaresque.

    Prix de vente : 340 euros.

    La Marine de Louis XIV

louis-XIII

 

Lettre signée du comte César de Choiseul, dit Plessis‑Praslin, cosignée par le maréchal de La Meilleraye – À bord de L’Amiral, rade de l’île d’Elbe (4 octobre 1646)

Superbe document du XVIIᵉ siècle, signé par deux grandes figures militaires françaises :

  • César de Choiseul, comte du Plessis‑Praslin (1598‑1675),

  • Charles de La Meilleraye (1602‑1664), maréchal de France.

Lettre adressée à l’abbé Henri Arnaud, rédigée à bord du vaisseau L’Amiral, en rade d’Elbe, le 4 octobre 1646, en pleine guerre franco‑espagnole.

Contenu historique

Les deux commandants annoncent qu’ils envoient le marquis Pallavicini auprès du grand‑duc de Toscane afin de l’informer des résolutions prises par les forces françaises. Ils précisent que le marquis détaillera ce qu’il serait trop long d’écrire, notamment les opérations autour du siège de Piombino et de Porto‑Longone, positions stratégiques de la côte toscane.

Cette lettre témoigne directement :

  • des relations diplomatiques entre la France et la Toscane,

  • relations diplomatiques entre la France et la Toscane,

  • des opérations navales françaises en Méditerranée,

  • de la présence de la flotte royale autour de l’île d’Elbe,

  • du rôle de Choiseul et de La Meilleraye dans la conduite des opérations.

  • Intérêt du document

    Pièce exceptionnelle par :

    • la double signature de deux hauts personnages du règne de Louis XIII et de la régence d’Anne d’Autriche,

    • son contexte militaire précis (campagnes de Toscane, siège de Piombino),

    • sa localisation maritime (à bord de L’Amiral, rade d’Elbe),

    • sa date ancienne : 1646, rare pour un document naval français.

    Un document de choix pour collectionneurs de correspondances du XVIIᵉ siècle, d’histoire navale, diplomatique ou des guerres franco‑espagnoles.

    Prix de vente : 250 euros.

    La Marine de Louis XIV

 Dossier d’admission d’Étienne Datty à l’École Spéciale de Marine de Brest (1811)

Rare dossier complet relatif à l’admission du jeune Étienne Datty, originaire d’Arles, à l’École Spéciale de Marine de Brest en 1811, sous l’Empire. Un ensemble administratif précieux, comprenant plusieurs pièces officielles signées, dont deux lettres du ministre de la Marine Denis Decrès.

1. Lettre du ministre Decrès – Paris, 18 juin 1811

Adressée au comte de Cessac, ministre de l’Administration de la Guerre. Decrès annonce que le jeune Datty, recommandé par le comte, est admis par décret impérial du 4 juin 1811 à l’École Spéciale de Marine de Brest. Il joint la lettre de nomination et exprime ses « assurances de haute considération ».

2. Lettre complémentaire de Le jeune Datty souhaitait être admis à l’école de Toulon, mais Decrès précise que l’Empereur n’a pas encore arrêté l’organisation de cette école, et qu’il est donc impossible de modifier la destination.

Une pièce révélatrice du fonctionnement interne de l’administration impériale.

3. Pièces annexes du dossier

Le dossier comprend également :

  • un certificat de solvabilité du père d’Étienne Datty,

  • un certificat médical attestant de son aptitude,

  • une lettre de Decrès au comte de Cessac,

  • la lettre officielle annonçant l’admission,

  • l’ensemble des documents relatifs à la procédure d’entrée à l’École de Marine.

Intérêt du dossier

Ce dossier constitue un ensemble exceptionnel pour les collectionneurs de :

  • documents napoléoniens,

  • archives de la Marine impériale,

  • dossiers d’admission aux écoles militaires,

  • correspondances ministérielles signées Decrès, l’un des plus importants ministres de la Marine de l’Empire.

Il illustre parfaitement :

  • les procédures d’admission dans les écoles navales,

  • les interventions ministérielles,

  • le rôle des recommandations aristocratiques,

  • la centralisation administrative sous Napoléon.

Prix de vente : 321 euros   Napoleon et la mer,documents maritimes


jean LUCAS

 


lettre non datée.                                                                                                                                        

jean Lucas habitant de Camaret près de Brest.
a Monsieur le commissaire de Marine chargé des classes à Marseille

Monsieur
J'ai l'honneur de vous exposer que mon fils nommé
Hervé Lucas m'a écrit une lettre qui m'a annoncé
que je devais recevoir la somme de deux cent 
cinquante sept francs.....;;;;;Il me donne pour le nom d'une Goelette
ou il était embarqué,je ne sais que le nom du Capitaine nommé Ridoret embarqué à Bordeaux sortant de Marseille destiné pour Rouen ils ont
eu le malheur de se perdre,ensuite il s'est embarqué sur un autre bâtiment  destiné pour
....... Capitaine Douville de St Malo Comme je ne sait pas par quelle voye je
toucherai la Ditte somme je vous serait tres  reconnaissant de m'en donner le renseignement

je suis avec le plus profond respect votre
tres humble serviteur      Jean Lucas  prix: 50 euros.
                   

GIGNOUX Chef de bataillon

 


Lettre du chef de bataillon Gignoux – Paris, prairial An VI (1798)

Lettre manuscrite adressée par Gignoux, chef de bataillon et ancien officier de Saint‑Domingue, au ministre de la Marine et des Colonies. Document daté de Paris, prairial An VI, en pleine période du Directoire.

Dans cette correspondance, Gignoux informe le ministre qu’il a appris l’établissement d’un nouveau mode de recrutement pour la Marine par le Directoire exécutif. Il sollicite alors un emploi dans le commandement du dépôt qui doit être créé à Paris, mettant en avant ses six années de service dans les colonies, qu’il estime suffisantes pour prétendre à cette fonction.

La lettre se conclut par une formule respectueuse : « salut et respect, Gignoux ».

Intérêt du document

Cette lettre offre un aperçu rare de :

  • la réorganisation de la Marine sous le Directoire,

  • les ambitions et démarches administratives des officiers coloniaux,

  • le lien entre Saint‑Domingue et l’administration centrale,

  • les pratiques de recrutement et de nomination à la veille du Consulat.

Pièce idéale pour collectionneurs de documents révolutionnaires, d’archives maritimes, ou de correspondances liées aux officiers des colonies.

Napoleon et la mer,documents maritimes


 

Mémoire de travaux de serrurerie et de forge – Pour le bâtiment La Bonne Mère (1814)

Intéressant mémoire de travaux rédigé par Traguère, serrurier‑forgeur, concernant les ouvrages réalisés pour les armateurs Monsieur Vanule et Monsieur Mosuerou, propriétaires du bâtiment La Bonne Mère, commandé par le capitaine Leglé. Document daté du 25 novembre 1814, détaillant une série d’interventions techniques effectuées à bord.

Travaux réalisés pour le navire

Le mémoire énumère de manière précise les ouvrages fournis et exécutés :

  • Cuisine pour la chaudière de l’équipage, pesant 21 livres à 15 sols.

  • Modification du four, avec changement du saintre et de la traverse, déplacé du côté vers l’avant du navire.

  • Fabrication de six sabords, deux bandes, et deux ferrures « à cheval », chacune munie d’un crochet et de trois pitons.

  • Réalisation de huit hublots, avec fourniture d’un fer à cheval double pour chacun.

  • Pose de deux crochets et pitons dans la chambre du capitaine.

  • Deux grillages à carreaux pour condamner les sabords arrière.

  • Fourniture de crampons plats pour la pose des pièces.

  • Quatre plaques de huit pour les lisses montant sur la dunette, avec installation.

  • L’ensemble constitue un aperçu rare et concret des travaux de serrurerie navale au début du XIXᵉ siècle, illustrant les besoins techniques d’un bâtiment marchand ou armé.

    Montant du mémoire

    Le compte est arrêté à la somme de 1 612 livres et 8 sols, somme importante témoignant de l’ampleur des travaux réalisés.

    Intérêt du document

    Ce mémoire est une pièce idéale pour les collectionneurs de documents maritimes, d’archives techniques, ou de navires marchands du début du XIXᵉ siècle. Il offre un aperçu rare de la vie matérielle d’un bâtiment, des réparations, des aménagements et des pratiques artisanales de l’époque

    Prix de vente : 150 euros

    Napoleon et la mer,documents maritimes

facture bois

 

Facture de bois de marine – Port d’Arnage, Marine impériale (1811)

Document manuscrit daté du 8 septembre 1811, émanant de la Marine impériale – Port d’Arnage, relatif à une facture de bois de marine destinés aux chantiers navals.

Le texte précise que le fonds mis à l’eau au port d’Arnage a été fourni par Pierre‑Joseph Cochaux, maître flotteur demeurant à Durtal, dans le département du Maine‑et‑Loire. Ces bois doivent être conduits dans les chantiers de Monsieur Antoine Cruey, fournisseur de la Marine à Nantes.

Pièce administrative typique de la logistique navale sous l’Empire, témoignant du rôle des maîtres flotteurs, des ports secondaires et des circuits d’approvisionnement en matériaux destinés aux arsenaux maritimes.

Document idéal pour collectionneurs d’archives napoléoniennes, de logistique maritime, ou de pièces liées aux fournitures navales du début du XIXᵉ siècle.

Prix de vente : 80 euros.Napoleon et la mer,documents maritimes

liquidateur vivres marine

 


Lettre des liquidateurs généraux des vivres de la Marine – Paris, 30 juillet 1808

Rare lettre administrative émanant des liquidateurs généraux des vivres de la Marine, adressée à Monsieur Tambani Bellefoni, résidant à Jarnac. Document daté de Paris, le 30 juillet 1808, en pleine période impériale.

Dans cette correspondance, les liquidateurs accusent réception des lettres n°17 et 18 envoyées les 15 et 20 du mois. Ils reconnaissent une erreur comptable concernant le compte de l’An XIII : ce qui avait été annoncé comme un excédent de recette de 3 282 f 42 se révèle être en réalité un excédent de dépenses. La méprise est explicitement admise et « bien reconnue ».

Les liquidateurs précisent que les comptes de caisse et de magasin de l’An XIV et de 1806 sont en cours d’examen et seront arrêtés prochainement. Une pièce typique de la gestion financière de la Marine impériale, révélant les échanges entre l’administration centrale et les correspondants locaux.

Document idéal pour collectionneurs de correspondances administratives, d’archives napoléoniennes, ou de pièces liées à la logistique maritime.

Prix de vente : 50 euros. Napoleon et la mer,documents maritimes

philibert Conte aspirant de marine

documents concernant l’aspirant de marine Philibert Comte – Port de Brest (1804–1807)

Ensemble de deux pièces administratives manuscrites, toutes deux relatives au parcours de Philibert Comte, aspirant de marine de 2ᵉ classe, dans le 3ᵉ arrondissement maritime – Port de Brest. Documents authentiques, parfaitement datés, illustrant les affectations et embarquements d’un jeune marin sous le Consulat et l’Empire.

1. Ordre d’embarquement – Brest, 28 brumaire An XII (20 novembre 1803)

Document rédigé au nom de la République française par Jean‑François Courand, contre‑amiral et chef militaire par intérim du port de Brest. Il ordonne au citoyen Philibert Comte, aspirant de marine de 2ᵉ classe, de s’embarquer en ladite qualité sur la frégate L’Indienne, commandée par le capitaine de vaisseau Proteau.

Une pièce officielle typique des ordres de mouvement de la Marine révolutionnaire, avec mention claire du bâtiment, du commandant et de la fonction de l’aspirant.

2. Certificat d’embarquement – Brest, 12 janvier 1807

Le commissaire de marine préposé aux armements du 3ᵉ arrondissement maritime certifie que M. Philibert Comte, originaire de Chalon‑sur‑Saône, a été embarqué en qualité de novice à 18 francs sur la frégate L’Indienne, toujours commandée par le capitaine de vaisseau Proteau. Son service est compté du 17 prairial An XI jusqu’au 12 janvier 1807, couvrant plusieurs mois d’embarquement sur un bâtiment actif de la flotte brestoise.

Intérêt du lot

Ces deux documents permettent de suivre le début de carrière d’un aspirant de marine, entre ordre d’embarquement et certificat de service. Ils offrent un aperçu rare de :

  • l’administration maritime du port de Brest,

  • les affectations sur une frégate en activité,

  • les procédures officielles sous le Consulat et l’Empire.

Un ensemble idéal pour collectionneurs de documents napoléoniens, d’histoire maritime ou d’archives militaires.

Napoleon et la mer,documents maritimes

 

capitaine de vaisseau Lafond

 


Lettre  du capitaine de vaisseau LAFOND
 chef d'état -major de la flotille impétiale 1808.
lettre adressée à monsieur Duvillier commissaire général de Police.
 Boulogne. prix: 150 euros

Lettre du capitaine de vaisseau Lafond – Chef d’État‑Major de la Flottille Impériale (Boulogne, 1808)

Rare lettre manuscrite datée de Boulogne, le 5 avril 1808, émanant de le capitaine de vaisseau Lafond, alors chef de l’État‑Major général de la Flottille Impériale et officier de la Légion d’honneur. Document adressé à Monsieur Duvillier, commissaire général de police de Boulogne.

Dans cette correspondance officielle, Lafond présente ses civilités au commissaire et le prie de donner ordre à son patron de se présenter le lendemain à trois heures de l’après‑midi au Bureau de l’État‑Major, afin de lui indiquer les moyens de composer son équipage. Une lettre courte, précise et typique de l’organisation administrative de la Flottille Impériale, alors au cœur des préparatifs maritimes du camp de Boulogne.

Document authentique, signé, intéressant pour les collectionneurs de correspondances napoléoniennes, de l’histoire de la Marine impériale, ou des archives liées au camp de Boulogne.


lundi 6 juillet 2026

TROUBAT Nicolas canonnier

 Deux lettres manuscrites du canonnier Nicolas Troubat – Artillerie de Marine (1808)

Ensemble de deux lettres manuscrites écrites par Nicolas Troubat, canonnier au 1er régiment d’artillerie de Marine, adressées à son oncle, Monsieur Le Jendre, notaire à Amboise.

Documents datés de Brest, en mai et juillet 1808, sous la République française.

1. Lettre du 22 mai 1808

Troubat écrit depuis Brest, donnant des nouvelles de sa situation militaire et personnelle. Lettre familiale, simple et directe, témoignant du quotidien d’un soldat de Marine en garnison.

2. Lettre du 10 juillet 1808

Dans cette seconde correspondance, Troubat mentionne qu’il est malade, qu’il réclame des sous, et demande des nouvelles de sa famille. Un aperçu touchant de la vie matérielle difficile des militaires de la Marine à la fin de l’époque napoléonienne.

Intérêt majeur du lot : une vignette très rare

Ces deux lettres se distinguent par la présence d’une vignette administrative rare, élément recherché par les collectionneurs de correspondances militaires.

Elle confère à l’ensemble une valeur historique et iconographique supérieure, bien au‑delà de la simple lettre familiale.

Prix de vente : 510 euros chacuneNapoleon et la mer,documents maritimes

Pièces idéales pour collectionneurs de documents napoléoniens, d’histoire militaire ou de correspondances illustrées.

Certificat maritime


 Certificat de service – Marine de Brest (1806), signé Lacoube

Rare certificat manuscrit émanant du 3ᵉ arrondissement de la Marine – Port de Brest, daté du 23 octobre 1806, attestant du service du soldat de Marine Joseph Rouillev à bord de deux vaisseaux de ligne de la flotte brestoise.

Le commissaire de marine préposé aux armements, Lacoube, certifie que Rouillev a servi :

  • Sur le vaisseau Le Zélé, commandé par M. Dufay, du 3 brumaire An VII au 14 nivôse suivant.

  • Sur le vaisseau Le Redoutable, commandé par M. Moucousu, du 6 germinal An VII au 26 brumaire An VIII.

L’ensemble représente dix mois et trois jours de service sur ces deux bâtiments, en garnison de Marine. Document administratif typique de la Marine révolutionnaire et consulaire, attestant des affectations et du temps de service des soldats embarqués.

Certificat authentique, signé Lacoube, intéressant pour les collectionneurs d’archives maritimes, de la flotte de Brest ou des vaisseaux de ligne de la fin du XVIIIᵉ siècle.

Prix de vente : 200 euros.Napoleon et la mer,documents maritimes

amiral Villaret-joyeuse

 

VILLARET  JOYEUSE.
Fort de France le 23 mars 1804
Il vient de m'arriver mon cher général trois bricks de rochefort ayant cinquente et quelque hommes chacun  Le détachement du pilade étant destiné pour le 66 ém régiment je vous le ferai passer à la première occasion favorable quoique s  s e mauthevy ve le garder ,avec des modifications que je ne puis vous transmettre parceque je n'ai pas assez confiance dans le bâtiment neutre qui assure aller à la Guadeloupe ,le premier brick que je vous expédirai vous portera une des trois dépèches du ministre adressées aux capitaines généraux de la martinique et de la guadeloupe la prudence ne me permet pas d'entrer dans le plus petit détail sur le contenu de la dépèche qui d'ailleurs nexige  nulle nouvelle mesure de notre part.
j'attends avec bien de l'impatience des nouvelles de chenievres pour connaitre les forces et la position de l'ennemy dans le canal de la guadeloupe
adieu mon cher général je vous embrasse

Villaret     prix 

Lettre signée de l’amiral Villaret‑Joyeuse – Fort‑de‑France, 23 mars 1804

Rare lettre manuscrite signée de Villaret‑Joyeuse, grande figure de la Marine française, alors en poste aux Antilles durant les dernières années du Consulat. Datée de Fort‑de‑France, le 23 mars 1804, elle offre un témoignage direct sur les mouvements de troupes, les communications militaires et les tensions stratégiques dans les îles françaises des Caraïbes.

Villaret‑Joyeuse informe son correspondant, le général, de l’arrivée de trois bricks venus de Rochefort, chacun transportant une cinquantaine d’hommes. Il précise que le détachement du Pilade, destiné au 66ᵉ régiment, sera transmis dès qu’une occasion sûre se présentera — malgré les réticences du commandant Mauthevy, qui souhaiterait le conserver.

L’amiral évoque ensuite les dépêches du ministre, dont une doit être remise aux capitaines généraux de Martinique et de Guadeloupe. Il souligne qu’il ne peut en communiquer le contenu, faute de confiance dans le bâtiment neutre censé se rendre à la Guadeloupe. La prudence est donc de rigueur : « la dépêche n’exige d’ailleurs nulle nouvelle mesure de notre part ».

Enfin, Villaret‑Joyeuse exprime son impatience de recevoir des nouvelles de Chenievres, afin de connaître les forces et la position de l’ennemi dans le canal de la Guadeloupe. La lettre se clôt sur une formule personnelle et chaleureuse : « je vous embrasse ».

Document authentique, signé, révélant la situation militaire tendue aux Antilles

Napoleon et la mer,documents maritimes

Amiral Ver-huell

 

Charles Henri  VER-HUELL 1764-1845., né à Doetinchem (Pays-Bas) le 11 février 1764 et mort le 25 octobre 1845 à Paris, est un amiral français d'origine néerlandaise.
Lettre signée  datée 
Dunkerque  27 messidor 1805



Adressée au général Gudin "commandant la 3ém division du camp de droite" au sujet  de canots qui ont dérivé à cause du mauvais temps sous le fort Ribau et que l'on a retrouvé entièrement pillés "cela ne peut avoir été fait que par les gardes côtes"
prix 220 euros

Lettre signée de l’amiral Charles‑Henri Ver‑Huell – Dunkerque, 27 messidor an XIII (1805)

Rare document manuscrit signé de Charles‑Henri Ver‑Huell (1764‑1845), amiral français d’origine néerlandaise, figure majeure de la Marine impériale et acteur essentiel des opérations navales de la période napoléonienne.

Datée de Dunkerque, le 27 messidor an XIII (15 juillet 1805), cette lettre est adressée au général Gudin, alors commandant la 3ᵉ division du camp de droite. Ver‑Huell l’informe d’un incident survenu sous le fort Ribau : plusieurs canots ayant dérivé à cause du mauvais temps ont été retrouvés entièrement pillés. L’amiral précise que « cela ne peut avoir été fait que par les gardes‑côtes », soulignant la gravité de la situation et les tensions locales autour des installations navales.

Document authentique, signé, en excellent témoignage de la vie militaire et maritime à la veille de la campagne d’Angleterre. Ver‑Huell, alors en charge des forces navales du Nord, joue un rôle stratégique dans la préparation de la flottille de Boulogne.

Prix de vente : 220 euros.Napoleon et la mer,documents maritimes

Pièce idéale pour collectionneurs de documents napoléoniens, d’histoire maritime ou d’archives militaires liées aux opérations côtières du début du XIXᵉ siècle.


Precourt de Bouvet contre-amiral

Lettre signée du contre‑amiral Précurt de Bouvet – Embarquement sur Le Jupiter (1804)

Rare document manuscrit signé du contre‑amiral Précurt de Bouvet, daté de Brest, le 15 floréal An XII (5 mai 1804), en pleine période du Consulat finissant, juste avant la proclamation de l’Empire.

Cette ordonnance officielle intime au lieutenant de vaisseau Pierre‑Jean‑Marie Le Gall Kerven de s’embarquer sur le vaisseau Le Jupiter, bâtiment de ligne de la Marine française, alors commandé par le capitaine Bergerin. Une pièce administrative typique des mouvements d’officiers et des préparatifs navals de la flotte brestoise au début du XIXᵉ siècle.

Document authentique, clair, signé, et parfaitement daté en calendrier républicain. Un témoignage précieux sur l’organisation de la Marine française à la veille des grandes campagnes napoléoniennes.

Prix de vente : 240 euros.

Idéal pour collectionneurs de documents napoléoniens, d’histoire maritime ou d’archives militaires anciennes.

 Precourt de Bouvet contre-amiralordre au lieutenant de vaisseau Pierre-jean-Marie Le Gall Kerven de s'embarquersur le vaisseau "LE JUPITERcommandé par le capitaine Bergerin

Brest le 15 floréal an 125 mai 1804
prix de vente:240 euros
Napoleon et la mer,documents maritimes

Latouche-Treville

 Lettre signée du vice‑amiral Latouche‑Tréville – Forces navales à Saint‑Domingue (1802)

Rare lettre manuscrite signée du vice‑amiral Louis‑René Latouche‑Tréville, alors commandant en chef des forces navales à Saint‑Domingue, rédigée en rade du Port‑au‑Prince, à bord du vaisseau amiral, le 15 floréal An XI (5 mai 1802).

Dans cet ordre bref et direct, Latouche‑Tréville invite le lieutenant de vaisseau Fronin à se présenter immédiatement à bord pour lui remettre les dépêches. Une pièce administrative typique des opérations navales menées lors de l’expédition de Saint‑Domingue, période cruciale de l’histoire coloniale et maritime française.

Document authentique, signé de la main d’un des plus grands officiers de marine du début du XIXᵉ siècle, héros de la guerre d’indépendance américaine, futur commandant de l’escadre de Toulon et figure majeure de la Marine napoléonienne.

Prix de vente : 230 euros.Napoleon et la mer,documents maritimes

Pièce idéale pour collectionneurs de documents napoléoniens, d’histoire maritime ou de l’expédition de Saint‑Domingue.

Le Vice-Amiral Latouche  -Treville      commandant les forces navales à saint domingue

En rade du Port du Prince A bord du vaisseau amiral 15 floréal an 11 (1802)
ordre invitant le lieutenant de vaisseau Fronin
 de passer chez lui 
pour lui remettre les dépèches
prix de vente:230 euros

Denis Decres amiral

 

lelettre signée de Decres "bureau des colonies"
rapport du ministre de la marine prévenant Berthier
de la rentrée de plusieurs officiers des colonies..
..officiers de cpouleur venant de St Domingue et résidants à Bordeaux
prix de vente 330 euros           DENIS DECRES 17 germinal an 10      1802

e de la marine dans les qualités ci-aprés aide chirurgien auxiliaire depuis le 19 avril 1781 jusqu'au 29 octobre suivant
second chirurgien auxiliaire depuis le 30 octobre 1781 jusqu'au 22 mai 1783 officier de santé de seconde classe auxiliaire depuis le 21 nivose an7 jusqu'au  12 prairial an 9
officier de seconde classe Entretenu depuid le 13 prairial an 9 jusqu'au 12 prairial an.9
officier de seconde clase  entretenu depuis le 13 prairial an 9 jusqu'au 22 thermidor an 11 que pendant ce temps  il a fait quatre campagnes de mer dont la durée s'élève à trente deux mos vingt et un jours ......signé Decres par le chef de la 1er division

 Ensemble de deux pièces administratives manuscrites, toutes deux signées par Denis Decrès, ministre de la Marine et des Colonies sous le Consulat puis l’Empire. Documents rares, témoignant de la gestion des officiers, des personnels de santé et des retours de campagne dans les années 1800.

1. Lettre signée “Bureau des Colonies” – 17 germinal An X (7 avril 1802)

Lettre officielle du ministre de la Marine adressée au général Berthier, l’informant de la rentrée en France de plusieurs officiers des colonies, dont des officiers de couleur revenus de Saint‑Domingue et résidant à Bordeaux. Pièce importante, en lien direct avec les événements de Saint‑Domingue et la réorganisation des personnels coloniaux après les campagnes de 1801–1802. Document signé, avec mention du Bureau des Colonies. Prix de vente : 330 euros.

2. Certificat de service – Vice‑Amiral Decrès, ministre de la Marine et des Colonies

Certificat détaillé concernant le Sieur François Contant, attestant de ses fonctions dans la Marine :

  • Aide‑chirurgien auxiliaire (avril à octobre 1781)

  • Second chirurgien auxiliaire (octobre 1781 à mai 1783)

  • Officier de santé de 2ᵉ classe auxiliaire (An VII à An IX)

  • Officier de santé de 2ᵉ classe entretenu (An IX à An XI)

Le document précise qu’il a effectué quatre campagnes de mer, pour une durée totale de 32 mois et 21 jours, en temps de paix comme de guerre. Certificat signé “Decrès” par le chef de la 1ʳᵉ division, avec les titres complets du ministre : vice‑amiral, grand officier de l’Empire, inspecteur général des côtes de la Méditerranée, chef de cohorte de la Légion d’honneur.

Intérêt du lot

Ces deux documents offrent un aperçu rare de l’administration maritime et coloniale sous le Consulat et l’Empire :

  • gestion des officiers revenant des colonies,

  • suivi des personnels de santé embarqués,

  • organisation des campagnes navales,

  • signatures authentiques de l’un des plus hauts responsables de la Marine napoléonienne.

Un ensemble idéal pour collectionneurs d’archives napoléoniennes, d’histoire maritime ou de documents coloniaux.




amiral DECRES


 Ensemble de deux certificats manuscrits signés par l’amiral Denis Decrès, ministre de la Marine sous le Consulat et l’Empire.

Documents officiels rares, délivrés à Paris en Vendémiaire An XIII (octobre 1804) et Fructidor An XII (septembre 1804), témoignant de la gestion administrative et des carrières maritimes sous Napoléon.

1. Certificat du 18 Vendémiaire An XIII

Decrès atteste la longue carrière du Sieur Jean Nicolas Deverger, commis de 1ʳᵉ classe à la 4ᵉ division. Le document précise qu’il a débuté en 1763 dans l’Administration générale des Vivres de la Marine au port de Rochefort, où il a servi jusqu’au 8 novembre 1792, avant d’intégrer les bureaux du ministère de la Marine, où il exerce encore à la date du certificat. Une pièce remarquable retraçant plus de quarante ans de service, couvrant l’Ancien Régime, la Révolution et le Consulat.

2. Certificat du 16 Fructidor An XII

Decrès certifie la situation du Sieur Jean-Baptiste Terras, ancien capitaine de vaisseau de 1ʳᵉ classe, né à Toulon en 1757.Le document détaille son inclusion dans le 4ᵉ état de pension converti en solde de retraite, calculée sur 29 ans, 9 mois et 21 jours de service, auxquels s’ajoutent 9 ans, 10 mois et 19 jours de bénéfice de campagne en mer, en temps de paix comme de guerre.

Un témoignage précieux sur les carrières navales et les systèmes de retraite sous le régime napoléonien.

Intérêt de l’ensemble

Ces deux certificats, rédigés et signés par l’un des plus hauts responsables de la Marine impériale, offrent un aperçu rare et authentique de l’administration maritime au tournant du XIXᵉ siècle. Ils mettent en lumière deux parcours très différents :

  • celui d’un commis ayant traversé trois régimes politiques,

  • celui d’un officier de haut rang dont la carrière est minutieusement comptabilisée pour sa retraite.

Un lot idéal pour les collectionneurs de documents napoléoniens, d’histoire maritime ou d’archives administratives anciennes.

prix de vente: 90 euros le certificat    



dimanche 5 juillet 2026

TRUGUET Amiral

 

TRUGUET Laurent  Jean François 1752-1839.

Napoléon confia à Truguet le commandement de l'armée navale de BREST
avec pavillon sur  " l'Alexandre  "  .
Napoleon et la mer,documents maritimes

Le Conseiller d'état Truguet général en chef de l'armée navale.
au conseiller d'état préfet maritime de Brest.
Je vous  envoi  mon cher préfet mon ordre du jour du 1 er pluviose
 quand j'aurais l'état exact de nos embarcations et de nos voiles,je vous l'adresserai, je vous renouvelle mes instances pour presser la mise en rade(?) des vaisseaux Le Cassard et Le Batave Des que vous aurez donné vos ordres  je rappellerai de l'armée les ouvriers(?)...,ainsi que nous en sommes convenus
Je vous salue de tout mon coeur                  signé Truguet.
Lettre signée  à son en-tête

à bord de " l'Alexandre "
le 1 er pluviose an  12.
prix de vente:170 euros.

Lettre manuscrite signée du Conseiller d’État Truguet, général en chef de l’armée navale, rédigée à bord du vaisseau L’Alexandre et datée du 1er pluviose An XII (22 janvier 1804). Document officiel adressé au Conseiller d’État, préfet maritime de Brest.

Dans cette correspondance, Truguet transmet son ordre du jour du 1er pluviose et annonce qu’il fera parvenir l’état exact des embarcations et des voiles dès qu’il en disposera. Il insiste avec vigueur pour accélérer la mise en rade des vaisseaux Le Cassard et Le Batave, soulignant l’urgence des préparatifs navals.

Il précise également que, dès que les ordres seront donnés, il rappellera de l’armée les ouvriers nécessaires, conformément à ce qui avait été convenu entre les deux responsables. La lettre se clôt sur une formule chaleureuse : « Je vous salue de tout mon cœur », suivie de la signature autographe de Truguet.

Pièce authentique, rédigée sur papier à en‑tête, témoignant de l’organisation de la Marine française sous le Consulat, à une période charnière précédant l’Empire. Document idéal pour collectionneurs d’histoire maritime, de correspondances militaires ou de la période napoléonienne.

BEDOUT Jacques

Bedout jacques 1781-1818)
lettre autographe signée adressée à l'amiral Bruix commandant en chef de l'armée navale
 de Brest le 10 brumaire de l'An 8
j'ai reçu général l'honneur de  la  votre  en date du 14 brumaire et qui m'est parvenue  que le 2 déc courant vous me recommander le citoyen Charles Duverger pilotin  alors embarqué sur le Républicain l'équipage de ce vaisseau ayant été mis en subsistance  sur divers batimens de la rade ,ce jeune homme  s'est trouvé passé  à bord du Dix aout capitaine Beryeret  qui d'apeés les informations que je lui ai demandé  m'a dit qu'il était malade et couvert d'une gale affreuse il se trouve sans vétements  et dans une profonde misére d'aprés ce rapport  ,je l'ai fait mettre à l'hopital il conviendrait que sa famille fisse passer ici quelqu'un  des secours pour les lui remettre et l'oter par la de l'état d'abandon dans lequel il se trouve  

prix 210 euros.     Napoleon et la mer,documents maritimes
 

Rare document d’époque révolutionnaire, daté de Brest, le 10 brumaire An VIII (1er novembre 1799), témoignant de la dure réalité de la vie maritime sous le Directoire.

Le signataire répond à une recommandation concernant le citoyen Charles Duverger, jeune pilotin alors embarqué sur le vaisseau Le Républicain. Après la dispersion de l’équipage sur divers bâtiments de la rade, Duverger est transféré à bord du Dix-Août, commandé par le capitaine Beryeret. Celui-ci rapporte que le jeune marin est gravement malade, couvert d’une “gale affreuse”, sans vêtements et dans une profonde misère.

Face à cette situation alarmante, l’auteur du courrier ordonne son hospitalisation immédiate et recommande que la famille envoie rapidement quelqu’un pour lui apporter des secours, afin de le tirer de l’état d’abandon dans lequel il se trouve.

Un document poignant, authentique et très représentatif des conditions de vie des marins de la fin du XVIIIᵉ siècle. Pièce idéale pour collectionneur d’histoire maritime, de la Révolution ou du Directoire.

ix 210 euros.