dimanche 19 juillet 2026

Lettre de Justin‑Bonaventure Morard de Galles Brest, 24 brumaire an V (14 novembre 1796) Travaux du vaisseau Le Séduisant – Transfert d’équipage – Approvisionnement en vivres

 

Lettre de Justin‑Bonaventure Morard de Galles

Brest, 24 brumaire an V (14 novembre 1796)Travaux du vaisseau Le Séduisant – Transfert d’équipage – Approvisionnement en vivres

Belle lettre administrative émanant de Justin‑Bonaventure Morard de Galles (1741‑1809), figure majeure de la Marine révolutionnaire et consulaire, adressée à un citoyen ordonnateur. Datée de Brest, 24 brumaire an V, elle concerne l’organisation des travaux et des équipages dans le port militaire, au moment où la flotte se prépare à de grandes opérations.

Morard signale que les travaux du vaisseau Le Séduisant subissent un retard, sous prétexte que les ordres concernant le transfert de l’équipage et de l’état‑major du vaisseau La Convention n’ont pas été exécutés. Il demande expressément :

  • que la distribution des vivres se fasse à bord du Séduisant,

  • que l’équipage de La Convention soit porté sur le rôle du Séduisant,

    • et que les vivres étant délivrés à bord, il soit plus facile de retenir les équipages.

    Document typique de la gestion navale : organisation des rôles, discipline des équipages, coordination entre arsenaux et ordonnateurs.

    Intérêt historique

  • Pièce signée par Morard de Galles, vice‑amiral, acteur essentiel de la Marine révolutionnaire.

  • Document lié à la flotte de Brest en an V, période où se prépare l’expédition d’Irlande voulue par Hoche.

  • Témoignage direct sur les difficultés logistiques, les retards de travaux, et les transferts d’équipages entre vaisseaux.

  • Contexte politique et militaire riche : Morard, rappelé au commandement malgré une santé affaiblie, intervient dans une flotte en tension entre Hoche, Villaret‑Joyeuse et le ministre Truguet.

  • Pièce idéale pour collectionneurs de Marine consulaire, de Brest, ou des préparatifs de l’expédition d’Irlande.

    Support

    Manuscrit d’époque, complet, lisible, avec mention du port, de la date révolutionnaire et de l’objet administratif.

    Prix de vente : 210 euros     la marine durant la periode de la Revolution

Lettre du commissaire de la Marine au ministre de la Marine et des Colonies Saint‑Malo, 8 ventôse an VI (26 février 1798)

 Lettre du commissaire de la Marine au ministre de la Marine et des Colonies Saint‑Malo, 8 ventôse an VI (26 février 1798)

Affaire du capitaine Étienne Mourgue – Certificat d’étranger sur parole  

Intéressante lettre administrative émanant du commissaire de la Marine à Saint‑Malo, adressée au ministre de la Marine et des Colonies, datée du 8 ventôse an VI. Elle répond à une demande du ministre concernant le certificat d’étranger sur parole du capitaine Étienne Mourgue, second lieutenant dans la 4ᵉ demi‑brigade d’artillerie de la Marine, arrivé d’Angleterre avec le parlementaire de Small Bridge.

Le commissaire indique que :

  • le capitaine Mourgue s’est bien présenté au bureau de l’armement,

    • mais n’a déposé aucune pièce prouvant qu’il avait été renvoyé sur parole,

    • ce qui empêche de fournir le certificat demandé.

    La lettre se termine par la formule républicaine « salut et respect », suivie de la signature : Thévenard.

    Intérêt historique

    • Document authentique sur les formalités de retour des officiers arrivant d’Angleterre, souvent soumis à des contrôles stricts.

    • Mention d’un parlementaire maritime (Small Bridge), typique des échanges de prisonniers ou communications diplomatiques en période de guerre.

    • Témoignage direct du fonctionnement du bureau de l’armement et des procédures administratives de la Marine sous le Directoire.

    • Signature de Thévenard, nom présent dans plusieurs archives maritimes de la période.

      Support

      Manuscrit administratif d’époque, complet, lisible, avec les formules officielles de la Marine.

      Prix de vente : la marine durant la periode de la Revolution

Feuille de route pour un forçat libéré – Marine / Chiourmes de Cherbourg

 
Feuille de route pour un forçat libéré – Marine / Chiourmes de Cherbourg

15 brumaire an XIII (6 novembre 1804)Ordre de circulation délivré au forçat Jacques Cruchet

Intéressant document administratif émanant de la Marine – Chiourmes de Cherbourg, daté du 15 brumaire an XIII. Il s’agit d’une feuille de route délivrée au nom du Gouvernement, autorisant la circulation d’un forçat libéré.

Le document ordonne que :

  • Jacques Cruchet,

  • forçat libéré du bagne de Cherbourg,

  • natif de Château‑Renaud,

  • âgé de 23 ans,

  • taille : 1 mètre 620,

soit laissé librement et sûrement passer pour se rendre à Château‑Renaud.

Les corps administratifs, officiers civils et militaires, ainsi que toutes autorités rencontrées sur le trajet, sont priés et requis de faciliter son passage, sans lui créer d’entrave ni permettre qu’il en

subisse.

Ce type de document, rare et très recherché, témoigne du fonctionnement des bagnes, de la libération des condamnés, et des contrôles administratifs imposés aux anciens forçats sous le Consulat et le début de l’Empire.

Intérêt historique

  • Pièce authentique liée au bagne de Cherbourg, institution pénale majeure de la Marine.

  • Document de libération et circulation, typique des procédures imposées aux forçats.

  • Mention détaillée du signalement physique (âge, taille), caractéristique des archives pénales.

  • Témoignage direct sur les chiourmes, les déplacements surveillés et les obligations administratives des anciens condamnés.

  • Document daté du Consulat finissant, quelques semaines avant la proclamation de l’Empire.

Support

Manuscrit administratif d’époque, complet, lisible, avec les formules officielles de la Marine.

Prix de vente :     la marine durant la periode de la Revolution

Lettre d’un gendarme escortant des prisonniers de Marine de Toulon Versailles, 22 brumaire an III (12 novembre 1794)

 


Lettre d’un gendarme escortant des prisonniers de Marine de Toulon 
Versailles, 22 brumaire an III (12 novembre 1794)

Adressée au Comité de Sûreté générale – Mission officielle de transfert de détenus

Intéressante lettre manuscrite rédigée par un gendarme chargé du transfert de prisonniers de Marine, en route pour Paris. Datée de Versailles, 22 brumaire an III, elle est adressée au

citoyen représentant du peuple au Comité de Sûreté générale.

L’auteur explique qu’il exécute une mission confiée par le représentant du peuple Laurs, en poste à Brest : il a quitté la ville la veille, accompagné de soixante‑neuf prisonniers de Marine, « affaire de Toulon », qu’il doit remettre au Comité conformément aux ordres reçus.

Ne connaissant pas encore le lieu exact de dépôt, il demande au représentant de lui désigner l’endroit où livrer les détenus dès son arrivée à Paris. Il précise que le porteur de la lettre la remettra « avec confiance », et qu’il attend les instructions du Comité avant de poursuivre sa mission.

La lettre se termine par la formule républicaine d’obéissance, suivie de la signature : « Le citoyen Martin, gendarme chargé de prisonniers de Marine pour Paris ».

Intérêt historique

  • Document lié aux prisonniers de Marine de Toulon, dans le contexte post‑insurrectionnel de l’an II et de la répression des troubles du port.

  • Témoignage direct sur les transferts de détenus ordonnés par les représentants du peuple.

  • Illustration du fonctionnement du Comité de Sûreté générale, organe central de la surveillance révolutionnaire.

  • Mention d’une escorte de 69 prisonniers, chiffre important pour un transfert individuel.

  • Pièce typique des correspondances administratives de la période thermidorienne.

    Support

    Lettre manuscrite d’époque, complète, rédigée en mission, avec lieu, date révolutionnaire et signature du gendarme.

    Prix de vente : 160 euros   la marine durant la periode de la Revolution



Lettre à bord du vaisseau Le Sans‑Culotte En mer, 20 prairial an II (8 juin 1794) Capture de la frégate ennemie L’Alceste – Escadre républicaine en Méditerranée

 

Lettre à bord du vaisseau Le Sans‑Culotte

En mer, 20 prairial an II (8 juin 1794)

Capture de la frégate ennemie L’Alceste – Escadre républicaine en Méditerranée

Superbe lettre maritime rédigée en mer, à bord du vaisseau Le Sans‑Culotte, datée du 20 prairial an II.

Elle relate directement les opérations de l’escadre républicaine dans la Méditerranée, offrant un témoignage rare et vivant de la guerre navale révolutionnaire.

L’auteur rappelle que l’escadre française est sortie en mer, et qu’à la vue des forces ennemies — pourtant supérieures d’un ou deux vaisseaux — celles‑ci n’ont pas osé livrer combat.

Le passage le plus remarquable concerne la rencontre, vers cinq heures du soir, de toutes les forces navales du “roi des Marmottes” (expression révolutionnaire désignant les ennemis monarchiques). La flotte républicaine s’en empare, ces forces consistant en une seule frégate, nommée L’Alceste.

La prise est attribuée à la frégate La Boudeuse, qui a soutenu un léger combat avant de capturer l’ennemi.

La lettre est signée à l’agent maritime du port de La Montagne (Toulon), le 8 juin 1794, soit le même jour que la date révolutionnaire.

ntérêt historique

  • Témoignage direct écrit en mer, rare dans les archives navales.

  • Mention du vaisseau Le Sans‑Culotte, emblématique de la Marine révolutionnaire.

  • Capture de la frégate ennemie L’Alceste par La Boudeuse.

  • Expression typiquement révolutionnaire : « roi des Marmottes », révélatrice du langage politique de l’époque.

  • Document lié aux opérations navales en Méditerranée, quelques jours seulement après le combat du 13 prairial (Glorious First of June).

    • Pièce idéale pour collectionneurs de Marine révolutionnaire, de guerre navale, ou de correspondances militaires en mer.

    Support

    Lettre manuscrite d’époque, rédigée à bord, complète, avec mention du navire, de la date révolutionnaire et de la signature adressée à l’agent

    maritime.

    Prix de vente : 160 euros    la marine durant la periode de la Revolution


Lettre du représentant du peuple Moltedo au Comité de Salut public Port‑de‑la‑Montagne (Toulon), 20 germinal an II (9 avril 1794)

 

Lettre du représentant du peuple Moltedo au Comité de Salut publicPort‑de‑la‑Montagne (Toulon), 20 germinal an II (9 avril 1794)Copie manuscrite – Situation militaire, troubles ouvriers, menace d’escadre ennemie, expédition de Corse.

 

Importante copie de lettre adressée par le représentant du peuple Jean‑André Antoine Moltedo aux membres du Comité de Salut public, datée du 20 germinal an II, en pleine période révolutionnaire. Document typique des correspondances de surveillance politique : ton alarmé, vigilance extrême, crainte de trahisons, et rapports directs sur la situation du port militaire de La Montagne (Toulon).

Moltedo annonce qu’une escadre de onze vaisseaux et quatre frégates, aperçue venant de l’ouest et cinglant vers l’est, est probablement espagnole. Cette apparition remet en cause la sortie prévue de l’escadre française, initialement fixée au 22

germinal.

Il décrit ensuite une atmosphère de mécontentement, de rassemblements à l’Arsenal, de plaintes d’ouvriers, et de signes de conspiration dans le département. Les troubles, attisés par des « bruits sourds », semblent liés à la faiblesse des effectifs : officiellement 4 000 hommes, mais seulement 2 000 effectifs réels, les troupes ayant été prélevées pour l’armée d’Italie.

Moltedo explique être intervenu personnellement à l’Arsenal, où les rassemblements ont cessé. Il ordonne une épuration stricte de tout élément non patriote, « surtout parmi les maîtres », afin de sécuriser les ateliers et les opérations navales.

Il évoque ensuite l’expédition de Corse, qui peut être déclenchée « d’un jour à l’autre ». Sa mission, limitée au ravitaillement de la Corse, serait alors terminée ; il rejoindrait son poste à la Convention, sauf nécessité de rester. Moltedo insiste sur un point crucial : le département du Var et le port de La Montagne ne peuvent pas rester sans représentant du peuple, les autorités locales n’étant pas encore épurées.

Lettre de 3 pages et demie, signée Moltedo, conventionnel corse (1751‑1829).

Intérêt historique

  • Document typique de la surveillance révolutionnaire : soupçons de trahison, épuration, contrôle des arsenaux.

  • Mention d’une escadre ennemie en vue de Toulon, contexte naval très tendu.

  • Témoignage direct sur les troubles ouvriers, les rassemblements, et la peur d’une

    • conspiration locale.

    • Pièce liée à Jean‑André Antoine Moltedo, conventionnel corse, acteur politique majeur de la période.

    • Document révélateur du fonctionnement du Comité de Salut public et des représentants en mission.

    • Rare témoignage sur la préparation de l’expédition de Corse.

      Support

      Copie manuscrite d’époque, 3 pages et demie, complète, au ton politique marqué, typique des correspondances révolutionnaires.

      Prix de vente : 160 euros     la marine durant la periode de la Revolution


Lettre du représentant du peuple Moltedo au Comité de Salut public Port‑de‑la‑Montagne, 20 germinal an II (9 avril 1794)

 

Lettre du représentant du peuple Moltedo au Comité de Salut publicPort‑de‑la‑Montagne, 20 germinal an II (9 avril 1794)

Copie manuscrite – Surveillance politique, menace d’escadre ennemie et soupçon de conspiration

Importante copie de lettre adressée par le représentant du peuple Moltedo

aux membres du Comité de Salut public, datée du 20 germinal an II, en pleine période de tension militaire et politique. Document typique des correspondances révolutionnaires : ton alarmé, vigilance extrême, crainte de trahisons, et rapports directs sur la situation des ports militaires.

Moltedo informe Paris qu’une escadre de onze vaisseaux et quatre frégates, aperçue venant de l’ouest et cinglant vers l’est, est probablement espagnole. Cette apparition compromet la sortie prévue de l’escadre française, initialement fixée au 22 germinal.

Le représentant décrit ensuite une atmosphère de mécontentement, de rassemblements

suspects à l’Arsenal, de plaintes d’ouvriers, et de signes de conspiration dans le département environnant. Il explique avoir mobilisé des patriotes sûrs, enquêté sur les « phénomènes » observés, et pris des mesures pour épurer les ateliers de tout élément non patriote, évoquant même la violence d’un « mouvement volcanique ».

Moltedo souligne que la place, officiellement forte de 4 000 hommes, n’en compte en réalité que 2 000 effectifs, les troupes ayant été prélevées pour les opérations de l’armée d’Italie.

l insiste sur la fragilité du port, sur la nécessité d’un représentant du peuple permanent, et sur le fait qu’il a dû agir au‑delà de sa mission, faute de réponse du Comité.

Lettre signée Moltedo, futur député, consul, administrateur et magistrat impérial.

Intérêt historique  Document typique de la surveillance révolutionnaire : soupçons de trahison, épuration, contrôle des arsenaux.Mention d’une escadre ennemie en vue du port, contexte naval très tendu.Témoignage direct sur la faiblesse des effectifs, les troubles ouvriers, et la peur d’une conspiration locale.
  • Pièce liée à Jean‑André Antoine Moltedo, figure politique corse : conventionnel, votant la réclusion de Louis XVI, membre du Conseil des Cinq‑Cents, consul de France, puis haut fonctionnaire impérial.Document révélateur du fonctionnement du Comité de Salut public et des représentants en mission.

  • Support

    Copie manuscrite d’époque, complète, au ton politique marqué, typique des correspondances révolutionnaires.Prix de vente : 200 euros la marine durant la periode de la Revolution


  • Congé absolu d’un matelot blessé au combat d’Ouessant Brest, 26 thermidor an II (13 août 1794) Certificat médical + témoignage de bravoure – Vaisseau Le Scipion

     
    Congé absolu d’un matelot blessé au combat d’Ouessant

    Brest, 26 thermidor an II (13 août 1794)Certificat médical + témoignage de bravoure – Vaisseau Le Scipion

    Exceptionnel document réunissant certificat médical, congé absolu, témoignage de bravoure, et validation par un représentant du peuple, le tout lié aux combats navals d’Ouessant des 10 et 13 prairial an II.

    Les premier médecin et chirurgien‑major de la Marine au port de Brest certifient avoir examiné :

    • Jean‑Baptiste Rouland,

    • natif de Dieppe,

    • matelot du vaisseau Le Scipion,

    • âgé de 20 ans,

    • grièvement blessé au bras droit par un biscayen (projectile lourd),

      • blessure ayant sectionné le tendon du grand pectoral,

      • le rendant hors d’état de servir, incapable de lever ou avancer le bras.

      Ils lui délivrent un congé absolu, daté Brest, 26 thermidor an II, République une et indivisible.

      Suit un passage remarquable : Le commandant Huguet, capitaine du vaisseau Le Scipion, certifie que Rouland « s’est bravement conduit » dans les combats contre les Anglais les 10 et 13 prairial, et qu’il a reçu sa grave blessure au feu lors du second engagement.

      Enfin, le document est signé par le représentant du peuple, ajoutant une dimension politique et révolutionnaire rare.

      Nombreuses signatures : médecins, chirurgien‑major, commandant, représentant du peuple.

      Intérêt historique

      • Pièce directement liée aux combats d’Ouessant, épisodes majeurs de la guerre navale révolutionnaire.

      • Document complet : blessure, diagnostic, incapacité, congé absolu, témoignage de bravoure, validation politique.

      • Mention du vaisseau Le Scipion, bâtiment engagé dans les combats contre la Royal Navy.

      • Rare témoignage sur les conditions de combat, les blessures par biscayen, et la reconnaissance officielle du courage d’un matelot.

      • Présence d’un représentant du peuple, typique des contrôles révolutionnaires sur la Marine.

        Support

        Manuscrit d’époque, richement signé, très lisible, avec plusieurs mains différentes.

        Prix de vente : 300 euros  la marine durant la periode de la Revolution


    Arrêté des Consuls de la République – Organisation des avances aux troupes pour les colonies Saint‑Cloud, 28 vendémiaire an XI (20 octobre 1802)

     
    Arrêté des Consuls de la République – Organisation des avances aux troupes pour les coloniesSaint‑Cloud, 28 vendémiaire an XI (20 octobre 1802)

    Extrait des registres des délibérations des Consuls

    Intéressant extrait officiel des délibérations des Consuls de la République, daté de Saint‑Cloud, 28 vendémiaire an XI, portant l’en‑tête républicain « Égalité – Fraternité ». Ce document, pris sur le rapport du ministre du Trésor public, fixe de manière précise les avances financières à accorder aux troupes destinées à s’embarquer pour les colonies.

    L’arrêté détaille, article par article, les conditions de solde, indemnités et masses accordées aux unités selon leur destination :

    • 6 mois d’avances pour les troupes envoyées aux Indes,

    • 4 mois pour celles destinées à l’Isle de France, La Réunion et la Louisiane,

    • 3 mois pour les troupes dirigées vers les autres colonies.

    Il précise également :

    • l’imputation des fonds sur les crédits du ministre de la Guerre et du directeur de l’administration de la Guerre,

    • le paiement des arriérés de solde et indemnités conformément à l’arrêté du 19 nivôse an X,

      • et que, dès leur départ et jusqu’à leur retour, les dépenses de service seront prises sur les fonds du ministre de la Marine.

      Enfin, l’arrêté charge les ministres du Trésor public, de la Guerre, de la Marine, ainsi que le directeur de l’administration de la Guerre, de son exécution.

      Intérêt historique

    • Document authentique du gouvernement consulaire, période charnière avant l’Empire.

    • Témoignage direct de la logistique militaire coloniale : soldes, avances, organisation des départs.

    • Mention des destinations majeures : Indes, Isle de France, Réunion, Louisiane.

    • Pièce révélatrice de la coordination entre Trésor, Guerre et Marine.

    • Beau document administratif, typique des délibérations des Consuls.

      Support

      Manuscrit ou imprimé administratif d’époque, complet, avec en‑tête républicain.

      Prix de vente : 136 euros    la marine durant la periode de la Revolution

    Marine et Colonies – Certificat de décès d’un matelot Paris, 15 vendémiaire an XII (8 octobre 1803)

     

    Marine et Colonies – Certificat de décès d’un matelot

    Paris, 15 vendémiaire an XII (8 octobre 1803)Signé par le ministre Denis Decrès

    Intéressant document administratif émanant du ministre de la Marine et des Colonies Denis Decrès, rédigé à Paris en vendémiaire an XII.

    Le ministre certifie officiellement le parcours maritime et le décès du citoyen Louis Toussaint Moinardeau, natif de Saree (orthographe d’époque).

    Le certificat précise que Moinardeau :

    • a été embarqué à Brest en qualité de matelot,

    • à 24 francs,

    • sur le vaisseau de l’État Le Mont-Blanc,

      • commandé par le capitaine Maistral,

      • et qu’il est mort à l’hospice de Brest,

      • le 16 nivôse an XI.

      Le ministre ajoute que ce décès est confirmé par un certificat expédié à Brest le 12 prairial suivant, dûment déposé au bureau de l’inscription maritime.

      La pièce est datée Paris, 15 vendémiaire an XII, et signée Decres.

      Intérêt historique

    • Document authentique signé par Denis Decrès, grande figure de la Marine napoléonienne.

    • Témoignage administratif sur la gestion des équipages, les conditions de service et les formalités de décès dans les ports militaires.

    • Mention du vaisseau de l’État Mont-Blanc, actif sous le Consulat.

    • Pièce typique des archives de l’inscription maritime, très recherchée pour les parcours individuels des marins.

      Support

      Manuscrit d’époque, clair, complet, avec les formules officielles du ministère.

      Prix de vente : 300 euros   la marine durant la periode de la Revolution


    Paris, 17 germinal an X (7 avril 1802) Bureau des troupes des colonies – Vignette gravée

     
    Lettre du ministre de la Marine Denis Decrès au ministre de la Guerre

    Paris, 17 germinal an X (7 avril 1802)Bureau des troupes des colonies – Vignette gravée

    Importante lettre administrative émanant de Denis Decrès (1761‑1820), ministre de la Marine et des Colonies sous le Consulat, adressée au ministre de la Guerre Berthier. Le document porte l’en‑tête officiel du ministère, avec la mention « Bureau des troupes des colonies » et une vignette gravée.

    Dans ce rapport, Decrès informe Berthier de la rentrée en France de plusieurs officiers de terre provenant des colonies, et précise qu’ils doivent, conformément à l’arrêté du Directoire du 9 vendémiaire an VI, être transférés au département de la Guerre.

    Les officiers concernés sont :

    • Honoré Combar, capitaine

    • Paul Bardel, lieutenant d’infanterie

    • Barthélémy Demangle, lieutenant d’infanterie

    • François Nicolas, lieutenant d’infanterie

    Tous quatre officiers de couleur, revenant

    de Saint‑Domingue et résidant à Bordeaux.

    Cette correspondance illustre les mouvements de personnel colonial au début du Consulat, ainsi que la coordination entre les ministères de la Marine et de la Guerre dans le contexte troublé des campagnes de Saint‑Domingue.

    Intérêt historique

    • Pièce authentique signée par Denis Decrès, figure majeure de la Marine napoléonienne.

    • Document sur la gestion des troupes coloniales et le statut des officiers de couleur revenus de Saint‑Domingue.

    • Témoignage direct des transferts administratifs entre Marine et Guerre sous Bonaparte.

    • Présence d’un en‑tête ministériel et d’une vignette gravée, très appréciés des collectionneurs.

    Prix de vente : 300 euros   la marine durant la periode de la Revolution

    Lettre du conseiller d’État Clavet Fleurieu au ministre Forfait Paris, 9 ventôse an VIII (28 février 1800)

    Conseil d’État – Section de la Marine

    Lettre du conseiller d’État Clavet Fleurieu au ministre Forfait Paris, 9 ventôse an VIII (28 février 1800)

    Intéressant document administratif émanant de Clavet Fleurieu, conseiller d’État chargé de la section de la Marine, adressé au citoyen Forfait, ministre de la Marine et des Colonies. Rédigée sous l’en-tête républicain « Liberté – Égalité », cette lettre témoigne directement du fonctionnement interne du Conseil d’État sous le Consulat

    Fleurieu informe le ministre que le secrétaire d’État lui a transmis un extrait du procès-verbal du Conseil d’administration des finances du 5 ventôse. Le Premier Consul (Bonaparte) le charge d’examiner :

    • Toutes les opérations relatives à l’entretien des prisonniers français en Angleterre,

    • Les fournitures effectuées par le citoyen Ouvrard, avant son marché de l’an VI,

    • Les opérations concernant le service du citoyen Gaudin.

      Pour mener cet examen, Fleurieu prie le ministre de faire rassembler et transmettre les pièces nécessaires, afin qu’il puisse présenter son rapport lors de la séance du 15 ventôse.

      La lettre se clôt par la formule républicaine : « Salut et fraternité », suivie de la signature CF Clavet Fleurieu.

      Intérêt historique

    • Document révélateur des relations entre le Conseil d’État, le ministère de la Marine et le Premier Consul.

    • Témoignage direct des contrôles financiers exercés sur les marchés publics et les fournitures destinées aux prisonniers français en Angleterre.

    • Mention de personnalités importantes : Forfait, Ouvrard, Gaudin, Fleurieu, acteurs majeurs de l’administration consulaire.

    • Belle pièce sur la gestion maritime et financière au début du Consulat.

      Support

      Manuscrit d’époque, complet, lisible, avec en-tête républicain.

      Prix de vente : 50 eurosla marine durant la periode de la Revolution

    samedi 18 juillet 2026

    Brevet de bon citoyen – Frégate La Pomone Capitaine de vaisseau Jean‑François Dumoutier Brest, 10 septembre 1793 (An II)

     

    Brevet de bon citoyen – Frégate La Pomone Capitaine de vaisseau Jean‑François Dumoutier Brest, 10 septembre 1793 (An II)

    Liberté – Égalité – République française une & indivisible

    Très beau brevet de bon citoyen, rédigé et signé par Jean‑François Nicolas Dumoutier, capitaine des vaisseaux de la République française et commandant la frégate La Pomone.

    Ce document officiel certifie que le citoyen Jean‑Baptiste Fraiche, lieutenant au 60ᵉ régiment, commandant un détachement de quarante‑cinq hommes formant la garnison de la frégate du 14 mars au 10 octobre 1793, a constamment maintenu dans son détachement l’ordre et la discipline « qui caractérisent un officier zélé et vraiment instruit ». Le capitaine ajoute que ces hommes ont montré des sentiments vraiment républicains, et qu’il se sépare de cet officier et de ses frères d’armes avec le plus grand regret.

    Ce type de brevet, délivré par un commandant de frégate, permettait à un officier méritant d’obtenir priorité pour les embarquements privilégiés dans la Marine républicaine. Pièce typique des pratiques de recommandation militaire en pleine période révolutionnaire.

    Intérêt historique 

    Document signé par Jean‑François Dumoutier, capitaine de vaisseau actif durant les premières années de la République.Témoignage direct de la vie à bord de la frégate La Pomone et de sa garnison.Rare exemple de brevet de bon citoyen, délivré pour récompenser discipline, civisme et mérite militaire.Pièce datée en calendrier républicain (An II), période de forte tension politique et militaire.frégate La Pomone et de sa garnison.la marine durant la periode de la Revolution

    Brest – Ordonnateur de la Marine Lettre au citoyen Le Carpentier 18 ventôse An IX (9 mars 1801)Liberté – Égalité – République française une & indivisible

     

    Brest – Ordonnateur de la Marine Lettre au citoyen Le Carpentier

    18 ventôse An IX (9 mars 1801)Liberté – Égalité – République française une & indivisible

    Intéressant document administratif émanant de l’ordonnateur de la Marine à Brest, adressé au citoyen Le Carpentier. L’ordonnateur l’informe avoir pris, sur le compte du citoyen Hornio, les renseignements demandés, lesquels sont consignés dans une lettre du commissaire du Bureau des Prises, où Hornio est employé.

    Le rédacteur ajoute qu’il verrait avec plaisir que ces informations puissent être utilisées pour favoriser l’avancement du jeune homme, ce qui serait « un acte de justice », indépendamment de l’intérêt personnel que Le Carpentier lui porte.

    Ce document illustre parfaitement les mécanismes internes de recommandation, les relations hiérarchiques et la gestion du personnel dans la Marine sous le Consulat.

    Intérêt historique

    • Témoignage direct du fonctionnement du Bureau des Prises, institution chargée de la gestion des navires capturés et de leurs équipages.

    • Document révélant les procédures de recommandation et d’avancement dans la Marine.

      • Pièce datée en calendrier républicain (An IX).

      • Intéressant pour collectionneurs de documents sur Brest, la Marine consulaire, et l’administration maritime.

      Support

      Manuscrit d’époque, lisible, complet.la marine durant la periode de la Revolution



    Commission temporaire du 2ᵉ arrondissement Ordre du contre‑amiral Cornic – Port‑Malo 2 messidor An III (20 juin 1795

     
    Commission temporaire du 2ᵉ arrondissement Ordre du contre‑amiral Cornic – Port‑Malo 2 messidor An III (20 juin 1795)

    Liberté – Égalité – République française une & indivisible

    Intéressant document administratif émanant du contre‑amiral Cornic, commandant les forces navales de la République au Port‑Malo (Saint‑Malo), adressé aux membres de la commission de l’organisation du mouvement armé de terre du 2ᵉ arrondissement.

    Le contre‑amiral informe la commission que le citoyen Luzy, chef de bataillon dans l’arme du génie, lui a transmis copie d’une lettre datée du 25 floréal, dans laquelle la commission déclare avoir fait verser une somme de quinze mille livres entre les mains du commissaire ordonnateur à Caen, destinée à couvrir les frais de tournée de la commission temporaire du 2ᵉ arrondissement.

    Ce document illustre les relations administratives entre les forces navales et les autorités terrestres, ainsi que la gestion financière des opérations militaires en Normandie durant la période troublée du Directoire.

    Intérêt historique

    • Document signé par le contre‑amiral Cornic, figure importante de la Marine républicaine.

    • Témoignage direct des commissions temporaires chargées d’organiser les mouvements de troupes.

    • Mention d’un versement de quinze mille livres, révélateur des moyens engagés pour les opérations militaires.

    • Pièce datée en calendrier républicain (An III)

      • Intéressant pour collectionneurs de documents sur Saint‑Malo, la Marine révolutionnaire, et l’administration militaire de la période.

      Support

      Manuscrit d’époque, lisible, complet.Prix : la marine durant la periode de la Revolution



     

    Inventaire après décès du lieutenant Julien Fouché Frégate Le Tartu – 19 février 1795 Certificat de décès + inventaire détaillé des effets Pièce signée par le capitaine Villeneau

    Document extrêmement rare

    Superbe et rarissime ensemble documentaire relatif au décès en mer de Julien Fouché (1760 1795), enseigne de vaisseau, frère cadet du futur duc d’Otrante, Joseph Fouché, alors simple député montagnard promis à une carrière politique fulgurante.

    Le document principal est un certificat signé par le capitaine Villeneau, commandant la frégate Le Tartu, accompagné de l’attestation de l’officier de quart. Il y est déclaré que le citoyen Fouché, lieutenant en pied, domicilié à Nantes et attaché au département de la Marine de Rochefort, est mort en mer d’une fièvre inflammatoire et putride, au large des côtes du Portugal, le 19 février 1795.

    Suit un inventaire détaillé de ses effet personnels, dressé selon la procédure réglementaire : ses malles ont été ouvertes et déployées sur le gaillard d’arrière, en présence des officiers et des équipages, afin d’en établir la liste exacte et la valeur. Ce type d’inventaire maritime est rare, d’autant plus lorsqu’il concerne un membre de la famille Fouché.

     Contexte familial : une lignée de marins

    La famille Fouché est une famille de gens de mer, solidement implantée dans l’univers maritime nantais :La mère, Marie‑Adélaïde Croizet, est fille d’un fabricant de poulies pour navires.Le père, Joseph Fouché (1719–1771), fils d’un marin breton et petit‑fils d’un charpentier de marine, gravit les échelons de la navigation marchande jusqu’à devenir capitaine de marine marchande et commandant d’un brick négrier.Les revenus du commerce triangulaire lui permettent même d’acquérir une plantation à Saint‑Domingue.

    • l meurt en mer en 1771, au retour d’un voyage de traite, laissant son fils Joseph âgé de 12 ans.

    Julien Fouché, son frère cadet, suit naturellement la même voie : officier de marine, il sert sur les frégates de la République jusqu’à sa mort en 1795.

    Intérêt historique

    • Document signé par le capitaine Villeneau, commandant du Tartu.

    • Témoignage direct de la mort en mer d’un officier, avec diagnostic médical d’époque.

    • Inventaire complet des effets personnels, rare dans les archives maritimes.

    • Pièce liée à la famille Fouché, dont l’un des membres deviendra l’un des hommes politiques les plus influents de la Révolution et de l’Empire.

    • Document idéal pour collectionneurs de Marine révolutionnaire, de biographies familiales, ou d’archives liées à Joseph Fouché.

      Support

      Manuscrit d’époque, complet, lisible. Ensemble documentaire d’une rareté exceptionnelle.

      Prix : 450 eurosla marine durant la periode de la Revolution

      1) Un inventaire après décès en mer : déjà très rare

      Les décès en mer sont souvent consignés dans les journaux de bord, mais les inventaires détaillés des effets personnels, dressés sur le gaillard d’arrière, sont exceptionnels.Ils ne sont pas systématiques, et beaucoup ont disparu.

      2) Signé par le capitaine du Tartu

      Le Tartu est une frégate connue, mais les pièces signées par son commandant Villeneau ne courent pas les rues.Les documents de bord conservés sont extrêmement peu nombreux

      3) La mort d’un officier en pied, en campagne, avec diagnostic médical

      “Fièvre inflammatoire et putride” : ce type de mention médicale est rare dans les certificats de décès maritimes, surtout en pleine navigation.

      4) La famille Fouché : là, on entre dans l’exceptionnel

      Julien Fouché n’est pas n’importe qui :

    • frère cadet du futur duc d’Otrante,

    • mort en mer en 1795,

    • officier de marine comme son père,

    • document contemporain, rédigé au moment exact du décès.

    Les pièces concernant la famille Fouché avant l’ascension politique de Joseph sont extrêmement difficiles à trouver.

    La plupart des archives familiales ont été dispersées ou détruites.

    5) Un ensemble complet : certificat + inventaire détaillé

    Ce n’est pas un simple certificat. C’est un ensemble cohérent, avec procédure, signatures, inventaire, contexte. Dans le commerce, ce type de lot est quasi introuvable

    Marine française – Ordonnateur Ricard Laisser‑passer pour le commissaire de marine Auban Milan, 12 pluviôse An VI (31 janvier 1798)

     

    Marine française – Ordonnateur Ricard Laisser‑passer pour le commissaire de marine Auban Milan, 12 pluviôse An VI (31 janvier 1798)

    Intéressant document administratif signé par Ricard, ordonnateur de la Marine, alors en fonction dans les territoires contrôlés par la République française en Italie.

    Il s’agit d’un laisser‑passer officiel autorisant le citoyen Auban, commissaire de marine actuellement à Milan, à se rendre sans délai et en poste à Mantoue et Peschiera, afin d’y accomplir les opérations dont il a été chargé par des instructions particulières.

    Ce type de document illustre parfaitement la présence administrative et logistique de la Marine française dans les territoires italiens durant les campagnes révolutionnaires, ainsi que la circulation des commissaires chargés d’opérations sensibles.

    Intérêt historique

    • Signature de Ricard, ordonnateur de la Marine dans les territoires italiens.

    • Document émis à Milan, centre administratif majeur sous la République cisalpine.

    • Mention de missions à Mantoue et Peschiera, deux places fortes stratégiques.

    • Témoignage direct de la mobilité des commissaires de marine et de leurs opérations en Italie.

    • Cachet rouge bien visible, ajoutant à l’authenticité et à l’intérêt de la pièce.

      • Parfait pour collectionneurs de documents révolutionnaires, militaires, ou liés à la Marine française en Italie.

      Support

      Manuscrit d’époque, lisible, complet. Cachet rouge de l’administration.

      Prix : 130 eurosla marine durant la periode de la Revolution

    Ministère de la Marine et des Colonies → Ministère de la Guerre Éloge officiel du capitaine Virginy 6 frimaire An VI (26 novembre 1797)

     

    Ministère de la Marine et des Colonies → Ministère de la Guerre

    Éloge officiel du capitaine Virginy 6 frimaire An VI (26 novembre 1797)

    Intéressant document administratif émanant du ministre de la Marine et des Colonies, adressé à son homologue du ministère de la Guerre, concernant le citoyen Virginy, capitaine des troupes des colonies.

    Conformément à un arrêté du Directoire exécutif du 9 vendémiaire, le capitaine Virginy doit passer sous l’autorité du département de la Guerre. Le ministre de la Marine saisit cette occasion pour rendre justice à ce militaire, soulignant que les comptes rendus sur sa conduite et son civisme sont très satisfaisants, et qu’il a toujours reçu de nombreux éloges.

    Le document est signé Pleville Le Pelley, figure majeure de la Marine révolutionnaire, officier expérimenté devenu ministre.

    Intérêt historique

    • Correspondance entre deux ministères en pleine période du Directoire.

    • Éloge officiel d’un capitaine des troupes coloniales, rare dans les documents administratifs.

    • Mention explicite d’un arrêté du Directoire exécutif, situant le contexte politique.

    • Signature du ministre Pleville Le Pelley, officier de marine réputé.

    • Pièce idéale pour collectionneurs de documents révolutionnaires, militaires, ou liés aux troupes des colonies.

      ÉtatManuscrit d’époque, lisible, complet.

      Document administratif de haut niveau, peu courant.

      Prix :la marine durant la periode de la Revolution

    Établissements français à l’Est du Cap de Bonne‑Espérance Ordre d’embarquement du chirurgien‑major Tresse 16 germinal An VI (5 avril 1798)

     

    Établissements français à l’Est du Cap de Bonne‑EspéranceOrdre d’embarquement du chirurgien‑major Tresse 16 germinal An VI (5 avril 1798)

    Rare document administratif émanant des Établissements français à l’Est du Cap de Bonne‑Espérance, signé par André‑Julien Dupuy, ordonnateur général de ces possessions françaises de l’océan Indien.

    Il est ordonné au citoyen Tresse, chirurgien‑major de l’Artillerie, de s’embarquer sur la frégate de la République La Seine pour y servir en qualité de chirurgien‑major, sous les ordres du citoyen Vigot, commandant la frégate. Le document précise que l’officier servira aux appointements attachés à cette place, à compter du jour de la signature.

    La pièce est enregistrée au contrôle de la Marine à l’Isle de France (actuelle île Maurice) le 16 germinal An VI, ce qui confirme son usage administratif dans les colonies françaises de l’océan Indien

    Intérêt historique

    • Document provenant des Établissements français de l’Est du Cap, très recherchés en archives coloniales.

    • Signature de André‑Julien Dupuy, administrateur majeur de la présence française dans l’océan Indien.

    • Mention de la frégate La Seine, bâtiment actif dans les opérations navales de la République.

    • Affectation d’un chirurgien‑major, fonction essentielle dans les campagnes lointaines.

      • Double enregistrement : ordre colonial + contrôle de la Marine à l’Isle de France.

      • Pièce idéale pour collectionneurs de documents maritimes, coloniaux, ou liés à la médecine navale.

      Support

      Manuscrit d’époque, lisible, complet.

      Document colonial rare, particulièrement recherché.la marine durant la periode de la Revolution


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    Arrondissement du Havre – Quartier de Rouen Permission d’embarquement pour Pierre‑Louis Vollet 29 nivôse An VI (18 janvier 1798)

     
    Arrondissement du Havre – Quartier de Rouen Permission d’embarquement pour Pierre‑Louis Vollet 29 nivôse An VI (18 janvier 1798)

    Document administratif délivré par le Quartier de Rouen, relevant de l’arrondissement du Havre, concernant Pierre‑Louis Vollet, de la commune de Val‑de‑La‑Haye, fils de Jean, âgé de 27 ans.

    Il est décrit comme :

    • aide‑timonier de 3ᵉ classe sur les vaisseaux de la République,

      • rémunéré 36 livres par mois,

      • et second capitaine sur les bâtiments marchands.

      Le document l’autorise à se rendre à Honfleur pour s’y embarquer pendant un voyage, à la condition expresse de se présenter au Bureau des classes de ce port une fois le voyage terminé.

      Pièce datée Rouen, 29 nivôse An VI, en pleine période de réorganisation des effectifs maritimes sous le Directoire.

      Intérêt historique

    • Témoignage direct du fonctionnement des Bureaux des classes, chargés de l’enregistrement et du contrôle des marins.

    • Document concernant un aide‑timonier, grade essentiel dans la manœuvre des bâtiments de guerre.

    • Mention de la double activité : Marine de la République et navigation marchande.

    • Rare trace des autorisations d’embarquement délivrées dans les ports normands (Rouen, Honfleur, Le Havre).

    • Intéressant pour collectionneurs de documents sur la Marine révolutionnaire, les ports de Normandie, ou l’histoire sociale des marins.

      État Manuscrit d’époque, lisible, complet.Prix : 85 euros


    Comité de Salubrité naval – Rochefort Certificat d’inutilité de service – Officier de santé Auguste Giraud

    Comité de Salubrité naval – Rochefort  
    Certificat d’inutilité de service – Officier de santé Auguste Giraud

    23 frimaire An IV (13 décembre 1795)

    Document administratif émanant du Comité de Salubrité naval de Rochefort, attestant que le citoyen Auguste Giraud, officier de santé employé comme pharmacien à l’hôpital de la Marine, « n’est plus utile au service ».

    Cette mention, typique des réorganisations sanitaires sous la République, marque la cessation officielle de ses fonctions au sein de l’hôpital militaire de Rochefort, l’un des plus importants établissements médicaux de la Marine française à la fin du XVIIIᵉ siècle.

    Daté Rochefort, 23 frimaire An IV, République française une et indivisible.

    Intérêt historique

    • Témoignage direct du fonctionnement du Comité de Salubrité naval, organe chargé de la gestion du personnel médical.

    • Document relatif à un officier de santé, catégorie essentielle dans les hôpitaux militaires

      • révolutionnaires.

      • Pièce représentative des réformes sanitaires et des ajustements de personnel dans les ports militaires.

      • Intéressant pour les collectionneurs de documents sur Rochefort, la Marine révolutionnaire, et l’histoire de la médecine navale.

      Support   Manuscrit d’époque, lisible, complet. Document administratif rare concernant le personnel médical naval.      la marine durant la periode de la Revolution


    Ordre d’embarquement signé du contre‑amiral François‑Joseph de Précurt de Bouvet

     

    Ordre d’embarquement signé du contre‑amiral François‑Joseph de Précurt de Bouvet

    Brest, 15 floréal An XII (5 mai 1804)

    Belle pièce administrative de la Marine impériale, signée par le contre‑amiral François‑Joseph de Précurt de Bouvet (1753‑1832), l’un des officiers les plus actifs de la flotte brestoise sous le Consulat et l’Empire.

    Ce document officiel ordonne au lieutenant de vaisseau Pierre‑Jean‑Marie Le Gall‑Kerveri de cesser les fonctions d’adjudant qu’il remplissait à l’État‑Major général de la Marine, et de s’embarquer sur le vaisseau Le Jupiter, bâtiment de ligne alors commandé par le capitaine Bergevin, afin d’y exercer les fonctions correspondant à son grade.

    Une pièce typique des mouvements d’officiers et de l’organisation de la flotte brestoise à la veille des grandes campagnes navales napoléoniennes.

    Intérêt historique

    • Document signé par Bouvet, figure majeure de la Marine révolutionnaire et impériale.

    • Mention du vaisseau Le Jupiter, bâtiment de ligne actif dans les forces navales françaises.

    • Témoignage direct de la gestion des affectations au sein de l’État‑Major général.

    • Parfaitement daté en calendrier républicain (An XII).

    • Pièce idéale pour collectionneurs de documents napoléoniens, maritimes ou militaires.

      État

      Manuscrit clair, lisible, complet. Signature bien présente.

      Prix : 200 euros     la marine durant la periode de la Revolution

       (François-Joseph de PRECOURT DE BOUVET). 1753-1832. Contre-amiral (1793). P.A.S. "Le Tindy". Brest, 15 floréal an 12 (5 mai 1804). 1 pp. in-folio, en-tête du contre-amiral Bouvet avec vignette gravée, cachet de la Marine, apostille ; rousseurs éparses. 150/200 € Ordre, sur le commandement du chef militaire du port de Brest, au lieutenant de vaisseau Pierre-Jean-Marie Le Gall-Kerven (…) de s'embarquer sur le vaisseau Le Jupiter commandé par le capitaine Bergerin (…). Vignette marine (variante de Boppe & Bonnet n°170).