jeudi 16 juillet 2026

Décret sur l’application des réformes de la Marine – Assemblée nationale, 23 avril 1791

 

Décret sur l’application des réformes de la Marine – Assemblée nationale, 23 avril 1791

Intéressant document imprimé par ordre de l’Assemblée nationale, daté du 23 avril 1791, consacré aux moyens d’appliquer aux corps actuels de la Marine les décrets relatifs à leur nouvelle organisation. Il est précédé du rapport présenté au nom du Comité de la Marine par M. de Sillery (Charles‑Alexis Brulart de Genlis, comte de Sillery), acteur majeur des réformes navales au début de la Révolution.

Le texte contient également un décret sur la correspondance des grades du service de mer avec ceux de terre, lui aussi précédé d’un rapport de M. de Sillery. Ces documents visent à harmoniser les hiérarchies, clarifier les équivalences de grades et faciliter la transition entre l’ancienne Marine royale et la nouvelle Marine nationale.

Intérêt historique

  • Témoignage direct des réformes navales de 1791, période cruciale de réorganisation militaire.

  • Double rapport de M. de Sillery, figure importante du Comité de la Marine

  • Décrets portant sur :

    • l’application des réformes au corps existant,

    • la correspondance des grades mer/terre, sujet essentiel pour la nouvelle administration militaire.

  • Pièce recherchée par les amateurs de Marine révolutionnaire, histoire administrative, et réformes militaires.

    Support

  • Imprimé par ordre de l’Assemblée nationale, 1791.

  • In‑8, broché en papier marbré.

  • Document complet.

Prix de vente : 55 euros     La Marine sous Louis XVI   

État‑Major de la Marine et service des ports – Imprimerie nationale, Paris 1791

 

État‑Major de la Marine et service des ports – Imprimerie nationale, Paris 1791

Rare in‑8 broché en papier marbré, imprimé à Paris, Imprimerie nationale, 1791, exposant les nouvelles dispositions concernant l’État‑Major de la Marine et l’organisation du service des ports au début de la Révolution. Document court mais essentiel, témoignant de la profonde réorganisation de la Marine française en 1791.

Le texte annonce notamment :

  • La suppression de la place de commandant de la Marine dans les ports.

  • Son remplacement par celle de commandant des armes, dans les ports de Brest, Toulon, Rochefort et L’Orient, charge désormais attribuée par le Roi à un officier général de la Marine, révocable à sa volonté.

  • Le commandant des armes aura sous ses ordres : les officiers de la Marine, les troupes de la Marine, les canonniers‑bombardiers, les ouvriers, les apprentis‑canonniers, ainsi que tous les employés militaires dépendant du service naval. Il donnera les ordres nécessaire

    Ce décret marque une étape importante dans la transformation de la hiérarchie navale, en renforçant l’autorité militaire dans les grands ports et en clarifiant les responsabilités des différents corps.

    Intérêt historique

    • Document officiel de la réorganisation de la Marine révolutionnaire.

    • Mention des quatre grands ports militaires : Brest, Toulon, Rochefort, L’Orient.

    • Réforme majeure : suppression du commandant de la Marine, création du commandant des

      • armes.

      • Pièce recherchée par les amateurs de marine XVIIIᵉ, Révolution française, administration navale.

        Support

      • In‑8, broché en papier marbré.

      • 5 pages, texte complet.

      • Bon état général.

      Prix de vente : 40 euros     La Marine sous Louis XVI   




    Rapport sur les dépenses et le régime économique de la Marine – Malouet, Assemblée nationale, 1790

     


    Rapport sur les dépenses et le régime économique de la Marine – Malouet, Assemblée nationale, 1790

    Solide in‑8 broché en papier marbré, publié à Paris en 1790, contenant le rapport présenté à l’Assemblée nationale par M. Malouet, membre du Comité de la Marine, sur les dépenses et le régime économique de la Marine française. Document important, rédigé au moment où la Révolution cherche à réformer en profondeur l’administration navale.Ce rapport de 65 pages analyse les charges du département de la Marine, les dépenses engagées pour les arsenaux, les équipages, les constructions navales, ainsi que les réformes nécessaires pour rationaliser un système encore marqué par les pratiques de l’Ancien Régime. Malouet, figure modérée et spécialiste des questions maritimes, y expose une vision structurée et argumentée de la politique navale à adopter pour moderniser la flotte et maîtriser les coûts.

    Intérêt historique

    • Document majeur des réformes maritimes de 1790, moment charnière entre Marine royale et Marine révolutionnaire.

    • Analyse détaillée des dépenses navales, rare dans les publications de l’époque.

    • Rapport signé par Malouet, acteur essentiel des débats sur la Marine.

    • Pièce recherchée par les amateurs de marine XVIIIᵉ, histoire économique, Révolution française, et administration maritime.

      Support

    • In‑8, broché en papier marbré.

    • 65 pages, texte complet.

    • Bon état général, idéal pour collection ou étude.Prix de vente : 90 euros   La Marine sous Louis XVI 

    Projet de décret sur l’organisation de la Marine française – Assemblée nationale, 1790

     

    Projet de décret sur l’organisation de la Marine française – Assemblée nationale, 1790

    Intéressant in‑8 broché en papier marbré, imprimé par ordre de l’Assemblée nationale en 1790, présentant un projet de décret du Comité de la Marine sur l’organisation générale de la Marine française, ainsi que sur le mode d’admission et d’avancement des personnels. Document typique des grandes réformes administratives engagées au début de la Révolution

    Ce texte vise à réorganiser les structures de la Marine, à définir les règles d’entrée dans le service, les conditions de promotion, et à établir une hiérarchie plus rationnelle et contrôlée par les nouvelles institutions nationales. Il témoigne de la volonté de moderniser un corps longtemps marqué par les usages de l’Ancien Régime, en introduisant davantage de transparence et de régularité dans les carrières.

    Intérêt historique

    • Document officiel des premières réformes navales révolutionnaires.

    • Présenté par le Comité de la Marine, organe clé de la réorganisation militaire en 1790.

    • Thématique recherchée : admission, avancement, organisation des corps maritimes.

    • Pièce idéale pour collectionneurs de marine XVIIIᵉ, Révolution française, ou administration militaire.

    Support

    • In‑8, broché en papier marbré.

    • 12 pages, texte complet.

    • Bon état général.

    Prix de vente : 50 euros      La Marine sous Louis XVI 


    Projet de décret sur l’organisation de l’Artillerie de la Marine – Imprimerie nationale, Paris 1790

     

    Projet de décret sur l’organisation de l’Artillerie de la Marine – Imprimerie nationale, Paris 1790

    Intéressant in‑8 broché en papier marbré, publié à l’Imprimerie nationale en 1790, présentant un projet de décret relatif à la réorganisation de l’artillerie de la Marine au début de la Révolution. Document administratif rare, révélateur des premières réformes navales menées par l’Assemblée nationale.Le texte prévoit notamment qu’il sera entretenu dans les ports de Brest, Toulon et Rochefort des compagnies de canonniers‑bombardiers, d’apprentis canonniers et d’ouvriers pour le service de la Marine. Ce projet s’inscrit dans la volonté de moderniser les forces navales, de structurer les corps spécialisés et d’assurer une meilleure préparation des personnels affectés à l’artillerie embarquée et aux batteries de côte.

    Intérêt historique

    • Témoignage direct des réformes navales de 1790, moment charnière entre Marine royale et Marine révolutionnaire.

    • Mention des trois grands ports militaires : Brest, Toulon, Rochefort.

    • Organisation des compagnies de canonniers‑bombardiers, corps essentiel dans la guerre navale du XVIIIᵉ siècle.

    • Document recherché par les amateurs de marine révolutionnaire, histoire militaire, et administration maritime.

      Support

    • Format in‑8, broché en papier marbré.

    • 23 pages, texte complet.

    • Bon état général, idéal pour collection ou documentation.

    Prix de vente : 50 euros    La Marine sous Louis XVI 



    Lettre manuscrite à bord de l’Annibal – 7 avril 1789

     

    Lettre manuscrite à bord de l’Annibal – 7 avril 1789

    Touchante lettre de marin, écrite à bord du vaisseau L’Annibal, « vis‑à‑vis Royaume », le 7 avril 1789, adressée à Monsieur Bernard de Beauvoir, avocat au Parlement de Paris. Pièce personnelle, vivante, typique des correspondances de mer à la veille de la Révolution.

    L’auteur raconte le départ imminent : « Nous allons appareiller par un très beau tems, j’espère que nous ferons un voyage heureux ». Il explique avoir dû sacrifier presque toute sa pacotille — environ mille livres — pour sauver sa

    liberté et profiter d’un passage déjà payé, après avoir été découvert par M. Tiequet. Il remercie son frère pour les lettres de recommandation, devenues essentielles, et le presse de les lui envoyer « par deux occasions différentes ».

    La lettre évoque aussi la vie à bord : le mouvement du navire, la mer qui ne l’a « pas beaucoup incommodé », et sa rencontre avec le second capitaine, frère de M. Bauchereau, « d’un caractère gai et franc ». Elle se termine par une déclaration d’affection fraternelle : « Je suis pour la vie ton cher frère et ton

    meilleur ami Bernard ».

    Intérêt historique

    • Rare témoignage de la vie quotidienne d’un marin en 1789, juste avant les bouleversements révolutionnaires.

    • Mention directe du vaisseau L’Annibal, bâtiment de ligne de la Marine royale.

      • Contenu très humain : liberté, pacotille, recommandation, relations à bord.

      • Correspondance adressée à un avocat au Parlement de Paris, milieu juridique d’Ancien Régime.

      • Pièce idéale pour collectionneurs de marine XVIIIᵉ, histoire sociale, ou correspondances personnelles.

        Support

      • Lettre manuscrite du XVIIIᵉ siècle.

      • Texte complet, lisible, avec contenu riche et personnel.

      Prix de vente : 100 euros      La Marine sous Louis XVI 


     


    Rapport des dépenses du département de la Marine – Assemblée nationale, 1789

    Intéressant document de 36 pages, rédigé en 1789 par le comité des finances de l’Assemblée nationale, présentant un rapport détaillé des dépenses du département de la Marine à la veille de la Révolution. Pièce typique des travaux budgétaires menés durant les premiers mois de l’Assemblée constituante.

    On y trouve des données précises sur le coût des bâtiments de guerre, notamment :

    • un vaisseau de 110 à 118 canons évalué à 1 053 350 livres,

    • une corvette de 12 canons estimée à 219 074 livres.

    Le rapport indique que les membres du comité ont cherché à approfondir tous les détails des dépenses maritimes, afin de rendre compte avec exactitude des charges du royaume. Ce type de document éclaire parfaitement la gestion financière de la Marine royale au moment où l’État tente de réformer ses institutions et de rationaliser ses dépenses.

    Intérêt historique

    • Témoignage direct des travaux de l’Assemblée nationale en 1789.

    • Données chiffrées sur le coût réel des navires de guerre à la fin de l’Ancien Régime.

    • Document révélateur des préoccupations budgétaires du début de la Révolution.

    • Pièce recherchée par les amateurs de marine XVIIIᵉ, histoire économique, ou archives parlementaires.

      Support

    • 36 pages, texte complet.

    • Document d’époque, bon état général.

    Prix de vente : 80 euros     La Marine sous Louis XVI 



     


    Arrêt du Conseil d’État – Suppression du Conseil des Prises (Versailles, 5 janvier 1788)

    Très intéressant extrait du registre du Conseil d’État, daté Versailles, le 5 janvier 1788, portant suppression du Conseil des Prises à compter du 1ᵉʳ avril 1788. Document signé La Luzerne, ministre de la Marine de Louis XVI.

    Ce texte rappelle d’abord l’arrêt du 19 juillet 1778, par lequel le Roi avait établi un Conseil des prises auprès du duc de Penthièvre, Amiral de France, chargé de juger les prises faites sur les ennemis de l’État, ainsi que les affaires liées aux échouements de bâtiments ennemis, leurs circonstances et dépendances.

    Sa Majesté, après examen, estime que les objectifs fixés en 1778 ont été pleinement remplis, et

    que la prolongation du Conseil depuis la paix du 3 septembre 1783 a suffi pour juger toutes les prises de la dernière guerre. En conséquence, le Roi supprime ce Conseil à compter du 1ᵉʳ avril 1788.

    Les affaires de prises encore non jugées à cette date devront être portées au Conseil Royal des finances, pour y être examinées selon les derniers errements, sur les conclusions du procureur général Chardon.

    Intérêt historique

    • Document officiel concernant la fin du Conseil des prises, institution centrale de la justice maritime royale.

    • Mention directe du duc de Penthièvre, dernier Grand Amiral de France.

    • Signature de La Luzerne, ministre de la Marine, acteur majeur des réformes navales sous Louis XVI.

    • Pièce datée de 1788, à la veille de la Révolution, période où l’administration maritime évolue profondément.

      • Thématique recherchée : prises de mer, justice navale, administration royale, fin de la guerre d’Amérique.

      Support

    • Document d’époque, extrait du registre du Conseil d’État.

      • Très bon témoignage administratif de la Marine royale.

      Prix de vente : La Marine sous Louis XVI 


    Ordre d’embarquement – Toulon, 1er mai 1786

     

    Ordre d’embarquement – Toulon, 1er mai 1786

    Document manuscrit émanant de Jean‑François d’Albert de Rions, chef d’escadre des armées navales, commandant la Marine à Toulon, et commandeur de l’ordre royal et militaire de Saint‑Louis. Pièce officielle typique des ordres de service donnés aux officiers de la Marine royale à la veille de la Révolution.

    Il est ici ordonné au chevalier Du Rouvre, enseigne de vaisseau, de s’embarquer sur le brick La

    Levrette, bâtiment commandé par M. de Sainvilliers, et d’y servir en sa qualité pendant toute la campagne. Ordre daté à Toulon, le 1er mai 1786.

    Intérêt historique

    • Document signé ou émanant d’un chef d’escadre prestigieux, d’Albert de Rions, figure

      • majeure de la Marine de Louis XVI.

      • Mention d’un brick de la flotte de Toulon, La Levrette, bâtiment léger utilisé pour les missions rapides, escortes et communications.

      • Ordre d’embarquement typique des affectations d’officiers dans la Marine royale.

      • Pièce accessible et très intéressante pour les collectionneurs de marine XVIIIᵉ, Toulon, ou des officiers de vaisseau.

        Support

      • Manuscrit du XVIIIᵉ siècle.

      • Très bon document de présentation, idéal pour collection ou exposition.

      Prix de vente : 80 euros    

       La Marine sous Louis XVI 


    Commission de Receveur des Droits – Port de La Hougue (1786

     Commission de Receveur des Droits – Port de La Hougue (1786)

    Superbe commission sur parchemin, délivrée en 1786 par Louis Jean‑Marie de Bourbon, duc de Penthièvre, Amiral de France, l’une des figures les plus respectées de la Marine royale à la fin de l’Ancien Régime.

    Ce document nomme le sieur Larnache au poste de Receveur des Droits au port de La Hougue, en remplacement du sieur Verney. La charge inclut notamment la confection des inventaires des effets sauvés des naufrages ou pris sur mer sur les ennemis de l’État — une fonction essentielle dans la gestion des prises maritimes, des cargaisons récupérées et des biens déclarés après sinistre.

    Intérêt historique

    Cette commission illustre parfaitement :

    • le rôle administratif de la Marine royale dans la surveillance des ports,

    • la gestion des droits maritimes, des prises et des effets sauvés,

    • l’importance stratégique du port de La Hougue, actif dans les opérations navales et commerciales,

    • l’autorité du duc de Penthièvre, dernier Grand Amiral de France avant la Révolution.

      Les documents relatifs aux receveurs des droits, surtout lorsqu’ils concernent les naufrages et prises sur mer, sont particulièrement recherchés : ils témoignent d’un aspect concret, souvent méconnu, de l’administration maritime du XVIIIᵉ siècle.

      Support

      • Parchemin, très bon état général.

      • Pièce officielle, rare dans cette fonction spécifique.

      Prix de vente : 750 euros  . La Marine sous Louis XVI  

    mercredi 15 juillet 2026

    Bernard de Marigny (1740–1816), vice‑amiral — Trois lettres signées, Brest, mars 1786

     

    Bernard de Marigny (1740–1816), vice‑amiral — Trois lettres signées, Brest, mars 1786 Ensemble rare de trois lettres signées par Bernard comte de Marigny, vice‑amiral de la Marine royale. Adressées à Thomas de Saint‑Laurent, enseigne des vaisseaux du Roi et major de l’escadre de M. de Peynier, tout juste revenu de la campagne des Indes menée aux côtés de Suffren et Peynier. Marigny lui demande de fournir :– les renseignements sur les officiers morts aux Indes, – la liste des états‑majors de la division de Peynier, – l’inventaire des vaisseaux et frégates restés aux Indes, afin de procéder aux réaffectations. Il sollicite également « une expédition de tous les signaux généraux et particuliers de l’armée de M. de Suffren ainsi que de la division de M. de Peynier ».

    Un ensemble d’une grande importance pour l’histoire navale française, révélant les coulisses de la réorganisation des forces après la campagne des Indes.

    Prix : 300 € La Marine sous Louis XVI


    Ordre d’embarquement signé – Port de La Rochelle, 2 juillet 1785

     

    Ordre d’embarquement signé – Port de La Rochelle, 2 juillet 1785 Pièce authentique en in‑folio, à en‑tête d’Isidore de La Carry, commandant du port de La Rochelle, ornée d’une vignette sur bois de la Marine royale. Ce document officiel ordonne l’embarquement du lieutenant de vaisseau Salbert de Forges sur la frégate La Courageuse, commandée par M. Santo Domingo, en remplacement du lieutenant de vaisseau Froger de Kerville, débarqué le même jour.

    Un témoignage rare du fonctionnement administratif de la Marine française sous Louis XVI, idéal pour collectionneurs, historiens ou amateurs de documents navals du XVIIIᵉ siècle.

    Prix : 150 € La Marine sous Louis XVI

    Certificat de débarquement – Marine française, 1770 / 1783


     Certificat de débarquement – Marine française, 1770 / 1783 Pièce authentique issue des archives maritimes du XVIIIᵉ siècle. Ce document officiel, rédigé par les officiers des classes de la Marine à Bordeaux, atteste de l’embarquement de M. Darodet, officier d’artillerie, à Saint‑Pierre (Martinique) le 8 mai 1770, à bord du navire L’Aimable Magdelon, appartenant au sieur D’Argenton et commandé par le sieur Belerglven. Il confirme également son débarquement à Bordeaux le 13 juillet 1770, et fut délivré le 5 août 1783.

    Un témoignage rare de la navigation coloniale française, idéal pour collectionneurs, historiens, amateurs de marine ancienne ou de documents administratifs royaux.

    Prix : 100 €   La Marine sous Louis XVI  

    Certificat de débarquement – Bordeaux, 6 août 1783 Capitaine Durodet de Choisy – Corps Royal

     

    Certificat de débarquement – Bordeaux, 6 août 1783 Capitaine Durodet de Choisy – Corps Royal Prix : 100 €   La Marine sous Louis XVI  

    Document administratif authentique délivré par les officiers des classes de la Marine à Bordeaux, attestant du parcours du sieur Durodet de Choisy, capitaine commandant du Corps Royal.

    Le certificat précise que Durodet de Choisy a été embarqué au Port‑au‑Prince, dans la colonie de

    Saint‑Domingue, le 9 juin 1783, à bord du navire L’Argot, appartenant au sieur Beaubarbe et commandé par le sieur Gouffran. Il est ensuite débarqué à Bordeaux le 5 août 1783, après près de deux mois de traversée transatlantique.

    Le document est daté du 6 août 1783, au lendemain de son arrivée, conformément aux procédures de la Marine royale pour enregistrer les mouvements des officiers et marins.

    Intérêt historique

    • Témoignage direct sur les liaisons maritimes entre Saint‑Domingue et la France à la fin de la guerre d’Indépendance américaine.


      • Document émanant des officiers des classes, administration essentielle pour le contrôle des équipages.

      • Mention d’un officier du Corps Royal, corps prestigieux de la Marine du Roi.

      • Pièce lisible, complète, idéale pour collectionneurs, historiens de la Marine ou amateurs des relations transatlantiques du XVIIIᵉ siècle.

      Une trace vivante du voyage colonial Ce certificat raconte le retour d’un officier depuis Port‑au‑Prince jusqu’à Bordeaux, révélant les circuits maritimes, les navires marchands et les procédures administratives de la Marine royale.

     

    Passage accordé au sieur Henry Honoré – Camaret, 2 septembre 1782 Capitaine d’une prise faite à la côte de Guinée Prix :.prix de vente 170 euros   La Marine sous Louis XVI  

    Intéressant document administratif de la Marine royale, délivré à Camaret le 2 septembre 1782, autorisant le sieur Henry Honoré, originaire de La Rochelle, à se rendre librement à Saint‑Malo.

    Henry Honoré est présenté comme capitaine d’une prise effectuée à la côte de Guinée par le corsaire La Duchesse de …, prise nommée la goélette Rebecca, désarmée à la Grenade.

    Ayant regagné l’Europe à bord du navire neutre Le Conelleryvauverné, d’Ostende, il a débarqué à Camaret.

    Le document lui accorde la liberté de circuler, à condition :

    de se présenter dès son arrivée au commissaire des classes du département de Saint‑Malo.

    Il est ensuite expressément demandé à toutes les autorités concernées de le laisser passer sans entrave.

    Intérêt historique

    • Témoignage direct sur les activités corsaires et les prises effectuées sur la côte de Guinée.

    • Document rare concernant un capitaine de prise transitant par les Antilles (Grenade) avant de revenir en Europe.

    • Illustration du fonctionnement administratif de la Marine royale : contrôle des marins, commissaires des classes, circulation entre ports.

    • Mention d’un navire neutre d’Ostende, révélant les réseaux maritimes européens en 1782.

    • Pièce idéale pour collectionneurs, historiens de la Marine, ou amateurs de la guerre de course.

    Une pièce vivante et authentique Ce document raconte, en quelques lignes, le parcours d’un marin engagé dans la guerre de course, entre Afrique, Antilles et ports bretons — un fragment précieux de la vie maritime sous Louis XVI.

    René‑Louis Levassor, comte de La Touche‑Tréville (1745‑1804) Amiral – Lettre signée du 5 août 1782

     

    René‑Louis Levassor, comte de La Touche‑Tréville (1745‑1804) Amiral – Lettre signée du 5 août 1782

    • Deux lettres de son frère, Louis‑Jean‑François, marquis de La Touche Ensemble adressé à Charles de Laborde‑Lassale, ancien officier de marine Prix : 240 € La Marine sous Louis XVI

    Bel ensemble de trois lettres du XVIIIᵉ siècle, toutes adressées à Charles de Laborde‑Lassale, ancien officier de la Marine établi à Saint‑Sever.

    La pièce principale est une lettre signée du comte de La Touche‑Tréville, futur amiral, datée du 5 août 1782, période cruciale de la guerre d’Indépendance américaine.

    Dans cette lettre, La Touche‑Tréville exprime son estime pour le frère du destinataire :

    « Mon digne frère a excité ce sentiment général ; il méritoit particulièrement de toutes les personnes qui l’ont connu. »

    Il remercie également Laborde‑Lassale pour ses félicitations concernant sa récente

    nomination :

    « La place de commandant de la Marine à Rochefort, dont le Roi m’a honoré. »

    Deux autres lettres, jointes au lot, proviennent de son frère Louis‑Jean‑François, marquis de La Touche, ajoutant une dimension familiale et offrant un éclairage complémentaire sur les relations entre officiers de la Marine royale.

    Intérêt historique

    • Correspondance authentique d’un grand nom de la Marine royale, futur amiral.

    • Témoignage direct sur les nominations, les réseaux d’officiers, et les relations personnelles dans la Marine du Roi.

    • Mention de la place de commandant de la Marine à Rochefort, poste stratégique dans les années 1780.

    • Ensemble cohérent, mêlant lettres officielles et familiales.

    • Idéal pour collectionneurs, historiens de la Marine, ou amateurs de la période pré‑révolutionnaire.

      Un lot rare et vivant

      Ces lettres révèlent la vie interne de la Marine royale, entre honneurs, carrières, fidélités et reconnaissance mutuelle. Un ensemble précieux, lisible, et d’une belle valeur documentaire.


    Laporte Arnauld (1737‑1792) Intendant de la Marine – Lettre signée & lettre autographe signée 24 mars 1781 – Fourniture de bois pour le port de Toulon


     Laporte Arnauld (1737‑1792) Intendant de la Marine – Lettre signée & lettre autographe signée 24 mars 1781 – Fourniture de bois pour le port de Toulon Prix : 210 € La Marine sous Louis XVI

    Bel ensemble composé d’une lettre signée et d’une lettre autographe signée de Laporte Arnauld, né à Versailles, haut fonctionnaire de la Marine royale et futur ministre. Datées du 24 mars 1781, ces pièces sont adressées à Monsieur de La Chaussade, important fournisseur de matériaux pour les arsenaux du Roi.

    Laporte Arnauld accuse réception des lettres des 20 et 21 mars, et annonce qu’il portera à la connaissance du marquis de Castries, ministre de la Marine, la proposition de La Chaussade visant à fournir à Toulon :

    150 000 pieds cubes de bois de construction, à tirer du Charolais, du Bourbonnais, du Lyonnais et des provinces voisines.

    Ces documents illustrent parfaitement :

    • la logistique navale sous Louis XVI,

    • l’importance stratégique du bois de construction,

    • le rôle central des intendants dans la gestion des arsenaux,

    • les circuits d’approvisionnement entre provinces intérieures et ports militaires.

    Intérêt historique
  • Deux documents authentiques, dont une lettre autographe, ce qui est rare pour un haut fonctionnaire.

  • Témoignage direct sur les préparatifs navals de 1781, en pleine guerre d’Indépendance américaine.Mention d’un vaste marché de bois destiné au port de Toulon, centre majeur de la Marine royale.Pièces idéales pour collectionneurs, historiens de la Marine, ou amateurs de l’administration royale.



  • Henri‑César, comte de Castellane‑Majastre (1733‑1809) Chef d’escadre – 9 lettres autographes à son épouse – Toulon & Marseille, 1778

     


    Henri‑César, comte de Castellane‑Majastre (1733‑1809) Chef d’escadre – 9 lettres autographes à son épouse – Toulon & Marseille, 1778 Cachets de cire – Préparatifs de la guerre contre l’Angleterre Prix : 600 € La Marine sous Louis XVI

    Rare ensemble de neuf lettres manuscrites, toutes signées, rédigées par Henri‑César de Castellane‑Majastre, alors capitaine de vaisseau et futur chef d’escadre, au début de l’année 1778, moment décisif où la France s’apprête à entrer en guerre contre l’Angleterre dans le cadre du conflit américain.

    Ces lettres, expédiées de Toulon et Marseille, portent encore leurs cachets de cire, et constituent un témoignage intime et militaire d’une grande valeur. Le comte, récemment promu capitaine, attend son affectation au commandement de la frégate La Flore, intégrée à l’escadre de l’amiral d’Estaing, destinée à opérer dans l’Atlantique et aux Antilles.

    Il confie à son épouse l’atmosphère de tension qui règne dans le port, les préparatifs fébriles, et son propre engagement dans les opérations du Roi :

    « Je suis entré en service aujourd’huy pour les rondes et les achats et fournitures du Roy au magasin général dont je suis… »

    À travers ces lettres, on suit :

    • l’organisation des approvisionnements,

    • les mouvements des officiers,

    • les rumeurs d’un conflit imminent,

    • les responsabilités croissantes d’un officier promis à une brillante carrière,

    • et la dimension personnelle d’un homme partagé entre devoir militaire et affection conjugale.

      Intérêt historique

    • Correspondance autographe, complète et cohérente.

    • Témoignage direct sur les préparatifs navals de 1778, année charnière de la guerre d’Indépendance américaine.

    • Présence d’un officier supérieur appelé à jouer un rôle majeur dans la Marine royale.

    • Documents scellés, offrant une authenticité matérielle rare.

      • Ensemble idéal pour collectionneurs, historiens de la Marine, ou chercheurs travaillant sur l’escadre de d’Estaing.

      Une pièce de collection remarquable

      Ces lettres mêlent vie privée, stratégie navale et tension politique, révélant la réalité quotidienne d’un officier du Roi à la veille d’un conflit majeur. Un lot précieux, vivant, et d’une grande valeur documentaire.

    Ordre du chevalier d’Orves – Escadre de l’Océan Indien – À bord de L’Orient, 8 octobre 1780

     


    Ordre du chevalier d’Orves – Escadre de l’Océan Indien – À bord de L’Orient, 8 octobre 1780 Prix : 110 € La Marine sous Louis XVI

    Document administratif rare émanant du chevalier Thomas d’Orves, chevalier de l’Ordre Royal et Militaire de Saint‑Louis, capitaine des vaisseaux du Roi, brigadier des armées navales et commandant de division dans l’Océan Indien.

    Rédigé à bord du vaisseau L’Orient, stationné à l’Île de France (Maurice), cet ordre du 8 octobre 1780 concerne l’embarquement des hommes sortant des hôpitaux. D’Orves exige que tous les capitaines reçoivent sans difficulté les marins déclarés aptes par les officiers de santé :

    « M.M les capitaines recevront sans aucune difficulté les hommes qui leur seront envoyés sortant

    des hôpitaux, d’après l’examen fait par les officiers de santé qui les auront décidés en état de s’embarquer. »

    Il annonce également le départ imminent de l’escadre :

    « En conséquence des ordres cy‑devant donnés, l’Escadre partira absolument mercredi prochain. »

    Ce document prend une dimension particulière lorsqu’on sait que d’Orves mourra à bord deux mois plus tard, au cours de la campagne navale menée dans l’océan Indien contre les forces britanniques.

    Intérêt historique

    • Pièce authentique signée en pleine guerre d’Indépendance américaine, sur un théâtre d’opérations rarement documenté.

    • Témoignage direct sur la gestion des équipages, la discipline sanitaire et la préparation d’une escadre en partance.

      • Document émanant d’un officier supérieur prestigieux, dont la mort en mer marquera la campagne de l’Inde.

      • Mention du vaisseau L’Orient, navire majeur de la Marine royale dans l’océan Indien.

      Pour collectionneurs et historiens

      Un document rare, lisible, et chargé d’un contexte humain et militaire fort — idéal pour enrichir une collection consacrée à la Marine royale ou aux campagnes de l’Inde.

    Nomination du Sr Mollard – Marine royale – Document signé “Bon” – 8 mai 1780 Prix : 190 €

     


    Nomination du Sr Mollard – Marine royale – Document signé “Bon” – 8 mai 1780 Prix : 190 €

    Intéressant document administratif de la Marine royale, daté du 8 mai 1780, concernant la carrière du Sr Mollard, ancien officier de la Compagnie des Indes. Admis dans la Marine en 1773 comme Lieutenant de frégate, il est employé au port de L’Orient avant de recevoir, en 1778 et 1779, le commandement de la flûte L’Isle de France, avec un brevet de capitaine de brûlot pour la campagne.

    Le texte précise que le Sr Mollard, ayant offert ses services pour armer sur l’Hector, ne peut y être employé qu’en qualité de capitaine de brûlot, grade maximal accessible aux officiers non nobles sous l’Ancien Régime. Le document propose donc à Sa Majesté de lui accorder le brevet en pied, c’est‑à‑dire la confirmation définitive de ce grade.

    La pièce est paraphée “Bon”, marque d’approbation royale ou du secrétaire du Roi, ce qui lui confère une valeur historique et administrative notable.

    Intérêt historique

    • Témoignage direct sur la carrière d’un officier issu de la marine marchande, intégré dans la Marine royale.

    • Mention d’un navire en service (L’Isle de France) et du vaisseau l’Hector, actif durant les campagnes de la guerre d’Amérique.

    • Illustration d’une règle sociale fondamentale de l’Ancien Régime :

      Un officier non noble ne pouvait pas dépasser le grade de capitaine de brûlot.

    • Document authentique, signé, révélant les mécanismes de nomination et les limites statutaires de la Marine du XVIIIᵉ siècle.

      Pour collectionneurs, historiens et amateurs de la Marine royale

      Une pièce rare, lisible, et représentative des tensions entre origine sociale, mérite et hiérarchie militaire à la veille des bouleversements révolutionnaires. La Marine sous Louis XVI

     Congé de débarquement pour maladie – Brest, 18‑19 octobre 1778 Délivré par le Lieutenant général d’Orvilliers, commandant en chef de l’escadre du Ponant. Rare document administratif de la Marine royale, rédigé en pleine période d’armements intensifs durant la guerre d’Indépendance américaine. Ce congé de débarquement est accordé à M. Dourville, lieutenant de vaisseau, après avis des médecins attestant de son état de santé. Le texte précise qu’il lui est permis de se débarquer du vaisseau Le Réfléchi, commandé par M. Cillart de Surville, capitaine de vaisseau, afin de rétablir sa santé. Daté de Brest, 18 octobre 1778, le congé est officiellement délivré le 19 octobre 1778         prix de  vente :145 euros.



    Bersolle & Lornier, fournisseurs de la Marine – 5 lettres + état des comptes (9 pages in‑4). Brest, 1777‑1779.


     

    Bersolle & Lornier, fournisseurs de la Marine – 5 lettres + état des comptes (9 pages in‑4). Brest, 1777‑1779. Prix : 350 €

    Ensemble exceptionnel de cinq lettres manuscrites accompagnées d’un état des comptes de neuf pages, témoignant de la vie économique, logistique et administrative du port de Brest à la veille de la guerre d’Amérique. Ces documents, rédigés entre 1777 et 1779, éclairent avec une rare précision les relations complexes entre les fournisseurs privés — ici Bersolle et Lornier, associés à Carré & Compagnie — et l’administration royale de la Marine.

    On y découvre les difficultés récurrentes de l’approvisionnement en bois de marine, indispensable à la construction et à l’armement des vaisseaux :

    « Le port n’en veut que de bons et propres au service » mais les retards de paiement, dus aux dysfonctionnements de l’administration, deviennent considérables. Malgré cela, les fournisseurs sont sommés de continuer leurs livraisons, tandis que leur silence inquiète : « Sans pièces nous ne pouvons rien faire ; de grâce envoyez‑la moi, car on a une peine infinie à régler de réelles affaires dans ce port… »

    L’un des correspondants évoque également l’urgence des opérations navales en ce début de conflit :

    « Il fera son possible pour que le ministre puisse le régler et donne des nouvelles des agitations en ce début de guerre. Nos armements vont bon train et sous la fin du mois, tous nos vaisseaux seront en rade… »

    Enfin, un passage saisissant rappelle la fragilité de l’approvisionnement :

    « Malgré nos forces, il ne nous vient presqu’aucun approvisionnement ; sans le commerce de Saint‑Domingue, nous serions bien à plaindre. »

    Intérêt du lot

    • Documents authentiques, inédits, et d’une grande valeur pour l’histoire maritime du XVIIIᵉ

      • Témoignage direct sur la logistique navale, les fournitures stratégiques, et les tensions administratives sous l’Ancien Régime.

      • Rare éclairage sur le fonctionnement du port de Brest, l’un des centres majeurs de la Marine royale.

      • Ensemble cohérent, idéal pour collectionneurs, historiens, chercheurs ou amateurs de patrimoine naval.

      Un lot rare, vivant, et profondément révélateur du fonctionnement de la Marine française à la veille des grands affrontements atlantiques. La Marine sous Louis XVI

    mardi 14 juillet 2026

    Commission de Capitaine de Vaisseau – 13 décembre 1778


    Commission de Capitaine de Vaisseau – 13 décembre 1778

    Rare commission sur vélin, signée Louis XVI, promouvant le Sieur Cornic, alors lieutenant de vaisseau, au grade de capitaine de vaisseau.

    Le document est donné le 13 décembre 1778, puis enregistré au Contrôle de la Marine à Bordeaux le 27 avril 1779.

    Au verso, le duc de Penthièvre, amiral de France, ordonne aux Vice‑Amiraux, Lieutenants généraux et Chefs d’Escadre de reconnaître officiellement le sieur Cornic dans sa nouvelle qualité.

    La pièce porte également la signature d’Antoine de Sartine, ministre de la Marine, ce qui

    renforce son importance administrative et historique.

    Document authentique, représentatif de la hiérarchie navale française à la veille de la guerre d’Indépendance américaine.

    Prix : 410 € La Marine sous Louis XVI

    À noter : le sceau en cire (souvent rouge) manque.



    Brevet d’Écrivain de la Marine et des classes – Versailles, 8 août 1775

     


    Brevet d’Écrivain de la Marine et des classes – Versailles, 8 août 1775

    Rare brevet sur vélin, donné à Versailles le huitième jour du mois d’août 1775, première année du règne de Louis XVI.

    Le Roi y nomme le Sr Le Blanc de Moivre à la charge d’Écrivain de la Marine et des classes, fonction essentielle à bord des vaisseaux et frégates du Roi.

    Le texte détaille ses attributions : tenir le rôle d’équipage, enregistrer les effets, marchandises et munitions embarquées, suivre leur consommation, veiller à la conservation des vivres et

    assurer la bonne tenue des registres administratifs de bord.

    Une pièce authentique, représentative de l’organisation de la marine royale à la veille de la guerre d’Indépendance américaine.

    Prix : La Marine sous Louis XVI

    Document idéal pour collectionneur, historien ou amateur de manuscrits maritimes.

    Commission de capitaine – Corps royal d’Infanterie de la Marine (Versailles, 1ᵉʳ janvier 1775)

     


    Commission de capitaine – Corps royal d’Infanterie de la Marine (Versailles, 1ᵉʳ janvier 1775)

    Rare commission sur vélin, donnée à Versailles le premier janvier 1775, première année du règne de Louis XVI.

    Le Roi y nomme le chevalier Daigremont, lieutenant de vaisseau, capitaine d’une compagnie du Corps royal d’Infanterie de la Marine, division de Brest, créé par l’ordonnance du 26 décembre 1774.

    Le texte souligne les qualités du chevalier Daigremont : vigilance, bonne conduite, expérience du fait de la guerre, fidélité et attachement au service du Roi.

    Document authentique, très bel exemple de commission militaire de l’Ancien Régime, sur parchemin, avec mise en page royale.

    Prix : 213 €

    Idéal pour collectionneur, historien ou amateur de documents militaires du XVIIIᵉ siècle.

     La Marine sous Louis XVI

    Lettre autographe du Bailli de Suffren – 20 avril 1785

     

    Lettre autographe du Bailli de Suffren – 20 avril 1785

    Rare lettre du célèbre officier de marine Pierre‑André de Suffren, adressée à M. Le Carpentier, qui en a réalisé une traduction interlinéaire pour en faciliter la lecture.

    Datée du 20 avril 1785, cette correspondance confidentielle évoque des démarches administratives auprès du Maréchal de S*, des projets de réorganisation du bureau et des directions, ainsi que le souhait de Suffren de voir son correspondant conserver son poste, à l’exemple de M. de Malezieu.

    Le Bailli précise que ces informations sont encore secrètes, et recommande de ne pas divulguer

    le projet du Maréchal, qu’il ne connaît d’ailleurs que « indirectement ».

    Une lettre pleine de nuances, révélant le fonctionnement interne de la marine royale et les réseaux d’influence à la veille de la Révolution.

    Prix : La Marine sous Louis XVI

    Pièce authentique, idéale pour collectionneur, historien ou amateur de documents autographes du XVIIIᵉ siècle.

     

    Quittance pour la Gabelle – 15 décembre 1703

     

    Quittance pour la Gabelle – 15 décembre 1703

    Rare document fiscal du début du XVIIIᵉ siècle : quittance délivrée le 15 décembre 1703 par Monsieur Louis Le Seiné, ancien commissaire général de la marine, agissant comme procureur de Maître Bernard Regnaud de Lezagarax.

    Le Seiné reconnaît avoir reçu, au nom de Renan d’Elicagaray, la somme de mille livres pour les arrérages des six premiers mois de l’année suivante, dans le cadre de la Gabelle, l’un des impôts les plus emblématiques de l’Ancien Régime.

    Document authentique, témoin précieux de la Fiscalité royale et des circuits financiers liés à la marine.

    Prix : 45 €

    Parfait pour collectionneur, historien ou amateur d’archives anciennes.

    Arrêt du Roi – Créanciers du service de la marine et des colonies (1758)

     


    Arrêt du Roi – Créanciers du service de la marine et des colonies (1758)

    Rare document d’époque, daté des 18 et 29 octobre 1758, comprenant 6 pages manuscrites.

    Il s’agit de l’extrait du registre du Conseil d’État, où le Roi prescrit les démarches que doivent accomplir les créanciers « pour raison du service de la marine », sous présentation de leurs titres de créance.

    L’arrêt rappelle que, par décision du 18 octobre 1758, Sa Majesté ordonne que tous les

    créanciers, tant dans le Royaume que dans les colonies, disposent de trois mois pour faire constater leurs dettes de manière « fixe et certaine », afin de permettre leur acquittement.

    Le texte est structuré en cinq articles, imprimé à Paris, à l’Imprimerie Royale, 1758, et accompagné d’un exposé détaillé sur la nécessité de régulariser les créances liées au service naval.

    Prix : 250 €

    Document authentique, idéal pour collectionneur, historien ou amateur d’archives de la marine royale.

     la marine sous Louis XV,librairie maritime

    Amirauté de Menton – Confrérie de la Marine de Saint‑Elme (1747)

     

    Amirauté de Menton – Confrérie de la Marine de Saint‑Elme (1747)

    Rare extrait du greffe de l’Amirauté de Menton, daté du 24 janvier 1747, relatif à la Confrérie de la Marine sous le titre de Saint‑Elme.

    Document manuscrit, composé de 13 pages grand format, relatant une assemblée tenue dans la salle du couvent des Révérends Pères Minimes de Menton, sous l’autorité de Joseph‑Augustin Garnier, conseiller du Roi et lieutenant général civil et criminel au siège de l’amirauté.

    On y trouve la présentation d’André Faque, maître des vaisseaux du Roi, rappelant l’histoire et la cohésion de la confrérie fondée en 1648 sous le patronage de Saint‑Elme, protecteur des gens de mer.

    Pièce authentique, précieuse pour l’histoire maritime méditerranéenne, les confréries de marins et les institutions royales du XVIIIᵉ siècle.

    Prix : 300 €

    Envoi protégé. Photos supplémentaires disponibles. la marine sous Louis XV,librairie maritime