mardi 21 avril 2015

Documents maritimes












MARINE Parchemin imprimé sur les deux faces. a/ brevet de Lieutenant de vaisseau pour le sieur Lainé délivré par le roi Louis XVIII (signé Louis par le Comte Molé Ministre de la Marine - 1817). b/ Ordre du Duc d'Angoulême, Amiral de France, aux vice-amiraux, contre-amiraux, etc. de reconnaître le sieur Lainé en qualité de Lieutenant de vaisseau (signé Louis Antoine (d'Artois, Duc d'Angoulême) - par le Chevalier du Panat (Contre-amiral, secrétaire général de l'amirauté de France)).



BERTHOUD, Ferdinand]. Lettre à lui adressée par le Préfet de Marine, J. Caffarelli à Brest, le 7 Pluviose An 9 [1800/01]. Double feuille écrit sur un recto, tête de lettre imprimée, 181mm x 232mm. Le Cn Savary, aide de Camp du Premier Consul lui remettra cette lettre ainsi que la montre marine 'd'un très grand maître et une des meilleures qui ait été faite' appartenant au général espagnol Gravina. Celui-ci la voulut envoyer pour réparation en Angleterre, mais sur les éloges de Berthoud faites par le préfet, il la lui confie. Provenance : Chambre Syndicale de l'Horlogerie de Paris : Musée Bibliothèque (tampon sur le document).  






          






      [NAUFRAGE DU VAISSEAU « LE SUPERBE »]. JOURNAL DE BORD MANUSCRIT rédigé en décembre 1833 par un officier de l'équipage, sur 15 pages in folio broché (Table de Loch). Manuscrit unique relatant toutes les 4 heures du samedi 14 décembre au jeudi 26 décembre 1833, les évènements du naufrage du vaisseau Le Superbe, l'un des meilleurs marcheurs de la Marine Française, 82 bouches à feu et 570 hommes commandés par le capitaine André-Charles Théodore du Pont d'Aubevoye, Comte d'Oysonville. Parti de Smyrne le 14 décembre, le bateau s'échoua à proximité du port de Parikia dans l'île de Paros suite à une effroyable tempête. Ce naufrage homérique et l'évacuation des hommes dura 3 jours, dont tous les détails sont consignés dans ce journal : « Le vent souffle avec une violence extraordinaire, les voiles sont emportées par lambeaux L'eau gagne dans l'entrepont, on tire des coups de canon de quart d'heure en quart d'heure puis de 5 minutes en 5 minutes, de 5 heures jusqu'au jour, le vaisseau se couche, se casse, l'avant s'enfonce. Une chaloupe est mise à la mer mais se briseOn s'occupe de faire un grand radeau avec 2 mâts et le commandant permet à chacun de se sauver comme il le juge convenable Le 17 à 10 heures, le temps s'embellit et on s'occupe d'évacuer le matériel Le 19 à 8 heures arrive une goélette de guerre avec des vivres et 12 boeufs pour nourrir l'équipage à terre » et enfin le 24 et le 25 décembre, embarquement sur le vaisseau « Ville de Marseille » pour le retour à Toulon. Suivent 5 pages de notes diverses écrites à Naples en 1845 à bord de la frégate à vapeur l'Asmodée. (cf. La France Maritime, 1835 p. 133-138). 





Jean baptiste FRADIN contre amiral






   






















CAPITATION  DE LA MARINE

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