François‑Ernest Fournier (1842–1934)
Lettre autographe signée – Paris, 21 novembre 1884
Capitaine de vaisseau – Futur amiral, signataire du traité de Tien‑Tsin (1884)
Prix : 145 euros
Belle lettre autographe signée de François‑Ernest Fournier, alors capitaine de vaisseau, datée Paris, 21 novembre 1884.
Dans cette lettre, Fournier écrit :
« Je m’empresse de vous transmettre les quelques lignes que vous me demandez. Puissent mes services sur les champs de bataille et dans toutes les circonstances de mon aventureuse carrière mériter de leur donner quelque prix aux yeux de mes compatriotes… »
Texte personnel, élégant, où Fournier évoque ses services militaires, son “aventureuse carrière”, et l’estime qu’il espère inspirer à ses compatriotes.
Cette lettre est contemporaine de son rôle diplomatique majeur : Fournier deviendra amiral et
sera le signataire du traité de paix de Tien‑Tsin (1884), acte fondamental dans le règlement du conflit franco‑chinois.
Intérêt historique
Lettre d’un officier supérieur en pleine ascension, futur amiral.
Document daté de l’année même où Fournier joue
un rôle central dans la conclusion du traité de Tien‑Tsin.
Ton personnel, valorisant son service militaire et sa carrière navale.
Pièce idéale pour collectionneurs de marine militaire, diplomatie française, ou correspondances d’officiers du XIXᵉ siècle.
Support
Lettre manuscrite, encre du XIXᵉ siècle, parfaitement lisible, signée.
Prix de vente
145 euros La marine sous la Troisieme Republique,librairie maritime,documents maritimes
François‑Ernest Fournier (1842–1934)
Officier de marine – Amiral – Signataire du traité de Tien‑Tsin (1884)
Né le 23 août 1842 à Toulon, François‑Ernest Fournier entre très jeune dans la Marine française. Élève brillant, il gravit régulièrement les échelons et sert dans plusieurs stations navales, notamment en Extrême‑Orient, où il se distingue par ses qualités d’officier et ses compétences diplomatiques.
Capitaine de vaisseau dans les années 1880, il est chargé de missions délicates en Chine. C’est dans ce contexte qu’il joue un rôle majeur dans la conclusion du traité de Tien‑Tsin, signé le 11 mai 1884, qui met fin au conflit franco‑chinois. Cet acte diplomatique lui vaut une grande notoriété et marque un tournant dans sa carrière.
Fournier poursuit ensuite son ascension : il devient contre‑amiral, puis vice‑amiral, occupant des postes de commandement et d’administration au sein de la Marine. Sa carrière est représentative des officiers supérieurs de la fin du XIXᵉ siècle : campagnes lointaines, missions diplomatiques, commandements en mer et à terre.
Il meurt en 1934, laissant l’image d’un officier complet : marin, diplomate, négociateur, et acteur direct d’un traité international majeur.

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire