dimanche 26 juillet 2026

Lettre de nomination vierge – Chirurgien de marine Commission d’examen pour les chirurgiens des navires de commerce Ordonnance du Roi du 4 août 1819

 


Lettre de nomination vierge – Chirurgien de marine

Commission d’examen pour les chirurgiens des navires de commerce

Ordonnance du Roi du 4 août 1819

Ce document est un formulaire officiel émanant du Ministère de la Marine et des Colonies, destiné à nommer un chirurgien chargé

  • d’examiner les chirurgiens des navires de commerce,

  • de vérifier leurs titres et compétences,

  • de contrôler les coffres de médicaments,

  • de vérifier les caisses d’instruments chirurgicaux obligatoires à bord.

C’est une pièce administrative vierge, donc jamais utilisée, ce qui la rend particulièrement intéressante pour les collectionneurs.

Contexte historique

L’ordonnance du 4 août 1819 impose une réglementation stricte :

  • les navires de commerce doivent embarquer un chirurgien diplômé,

  • les coffres de médicaments doivent être contrôlés,

  • les instruments chirurgicaux doivent être conformes,

  • les chirurgiens doivent être examinés par une commission officielle.

Cette lettre de nomination est précisément le document permettant de désigner un médecin examinateur dans un port (Brest, Rochefort, Toulon, Bordeaux, Nantes, etc.

Pourquoi ce document est rare ?

Parce que :

  • les formulaires vierges étaient imprimés en très petit nombre,

  • ils étaient remplis immédiatement et rarement conservés,

  • ils étaient détruits ou recyclés lorsqu’ils devenaient obsolètes,

  • ils témoignent du fonctionnement interne de la Marine royale.

👉 Une pièce vierge = un témoin administratif intact, ce qui est très recherché.

Intérêt pour les collectionneurs

Ce document touche à :

  • l’histoire de la médecine maritime,

  • la réglementation sanitaire des navires,

  • les commissions d’examen,

  • les ports de commerce,

  • la Marine royale sous Louis XVIII

    Les pièces liées aux chirurgiens de marine sont très demandées, car elles illustrent un aspect essentiel de la vie maritime : la santé à bord.

    Prix de vente conseillé

    Pour une lettre de nomination vierge, propre, lisible, complète :librairie maritime,la marine apres la chute de l Empire,librairie marine

     

    Ordonnance du Roi 4 août 1819

    Réglementation des chirurgiens des navires de commerce et des coffres de médicaments

    L’ordonnance royale du 4 août 1819 est un texte majeur de la Marine sous la Restauration. Elle impose une réglementation stricte concernant :

  • les chirurgiens embarqués sur les navires de commerce,

  • les coffres de médicaments,

  • les caisses d’instruments chirurgicaux,

  • les commissions d’examen chargées de vérifier les compétences des chirurgiens.

    Le chirurgien de marine était un personnage essentiel à bord des navires militaires et des navires de commerce. Il cumulait les rôles de :

  • médecin,

  • chirurgien,

  • pharmacien,

  • responsable sanitaire,

  • inspecteur des coffres de médicaments,

    • gestionnaire des instruments chirurgicaux.

    C’était l’un des postes les plus techniques de la Marine.

  •  


 

Ministère de la Marine et des Colonies

Lettre du contre‑amiral comte d’Anglemont, directeur du personnel

Paris, 7 juin 1823 – Affectation d’un élève sur corvette d’instruction

Prix conseillé : 140–160 euros

Belle lettre administrative émanant du Ministère de la Marine et des Colonies, datée de Paris, le 7 juin 1823, adressée à Monsieur Duboulier de Kerorguen, à Hennebont.

Elle est signée par le contre‑amiral, comte d’Anglemont, alors directeur du personnel, un poste très élevé dans la hiérarchie maritime.

Contenu du document

Le contre‑amiral répond à une demande d’embarquement pour le plus jeune fils du correspondant, qui souhaitait le voir embarqué sur la frégate La Vénus.

Il explique que :

  • il aurait volontiers appuyé la demande,

  • mais que Son Excellence (le ministre) a décidé que les élèves sortant du Collège Royal de la Marine feront leur première campagne sur une corvette d’instruction,

  • cette mesure est jugée très avantageuse pour accélérer leurs progrès nautiques.

Le contre‑amiral ajoute :

  • qu’il ne perdra pas le jeune homme de vue,

  • qu’il saisira les occasions de lui témoigner l’intérêt qu’il porte à la famille   ce qui montre une relation de faveur, typique des réseaux de recommandation dans la Marine royale.

    Intérêt historique

    Pièce idéale pour collectionneur spécialisé dans :

  • Marine royale sous la Restauration,

  • formation des officiers,

  • corvettes d’instruction,

  • frégates de premier rang,

  • administration maritime,

  • correspondances de hauts officiers (contre‑amiral).

    Cette lettre montre clairement :

  • le fonctionnement interne de la Marine,

  • les règles d’embarquement des élèves,

  • la distinction entre frégates (navires de guerre) et corvettes d’instruction (navires-écoles),

  • les réseaux de patronage entre familles et officiers supérieurs.

C’est une pièce plus rare que les simples congés ou certificats : elle touche à la formation des futurs officiers, un thème très recherché.

État et présentation

Lettre manuscrite, encre brune, écriture nette. Document lisible, complet, idéal pour une collection de marine, écoles navales, ou administration royale.

Prix de vente conseillé

140–160 euros, en raison de la signature d’un contre‑amiral directeur du personnel, ce qui ajoute une valeur notable.librairie maritime,la marine apres la chute de l Empire,librairie marine

 

 

Les réseaux de patronage entre familles et officiers supérieurs

Le moteur invisible de la carrière navale (XVIIIᵉ–XIXᵉ siècle)

Dans la Marine royale, puis dans la Marine de la Restauration, les carrières ne dépendaient pas uniquement du mérite. Elles dépendaient aussi — et souvent surtout — de relations personnelles, de recommandations, et de protections accordées par des officiers supérieurs ou des ministres.On appelle cela le patronage.

 

Pourquoi le “piston” était indispensable dans la Marine royale ?

Parce que :

  • les places étaient limitées,

  • les écoles étaient sélectives,

  • les embarquements dépendaient des officiers supérieurs,

  • les promotions dépendaient du ministre,

  • les familles nobles ou influentes avaient priorité,les jeunes sans réseau pouvaient attendre des années.

  • 👉 Sans patronage, un jeune homme restait simple volontaire. 👉 Avec patronage, il devenait élève, puis officier.

    Le contre‑amiral d’Anglemont écrit :

  • qu’il ne perdra pas le jeune homme de vue,

  • qu’il saisira les occasions,

  • qu’il porte un intérêt à toute la famille,

  • qu’il interviendra pour son embarquement.

C’est du piston pur, mais version 1823 : courtois, codifié, élégant, et parfaitement assumé




Ministère de la Marine et des Colonies Lettre du comte Molé, pair de France, ministre secrétaire d’État de la Marine Paris, 29 septembre 1817 –

 


Ministère de la Marine et des Colonies

Lettre du comte Molé, pair de France, ministre secrétaire d’État de la Marine

Paris, 29 septembre 1817 – Nomination d’un élève volontaire pour la Marine

Superbe lettre administrative émanant du ministre de la Marine et des Colonies, le comte Molé, pair de France, haut personnage de la Restauration. Document daté de Paris, le 29 septembre 1817, concernant une demande d’admission au Collège

Royal de la Marine d’Angoulême.

Contenu du document

Le ministre répond à un père ayant sollicité une place d’élève de 1ʳᵉ classe pour son fils Ravez.

Molé explique :

  • qu’il aurait souhaité accueillir la demande,

  • mais que le Roi n’admet au Collège Royal que les candidats remplissant strictement les conditions de l’ordonnance d’institution,

  • que l’âge du jeune Ravez ne permet pas son admission comme élève du Collège,

  • toutefois, Sa Majesté autorise certains jeunes gens dépassant l’âge réglementaire à être embarqués comme volontaires sur les bâtiments de la Marine.

Le ministre ajoute :

  • qu’il a inscrit le jeune Ravez sur la liste arrêtée,

  • qu’il adresse la lettre de nomination,

    • que le jeune homme peut être dirigé vers Brest, Rochefort ou Toulon,

    • où le commandant de la Marine donnera les ordres pour son embarquement.

    Conditions imposées au jeune volontaire

    Molé précise :

  • le jeune Ravez mangera à la table des élèves,

  • il ne recevra qu’une ration de vivres,

  • une solde de 50 livres par mois devra être payée pour lui

     

    Intérêt historique

    Pièce idéale pour collectionneur spécialisé dans :

  • Marine royale sous la Restauration,

  • écoles navales et formation des officiers,

  • administration maritime,

  • nominations et correspondances ministérielles,

  • ports militaires : Brest, Rochefort, Toulon

  •  

    Les lettres de nomination d’élèves volontaires sont rares : elles montrent le fonctionnement interne de la Marine, les règles d’admission, et les solutions alternatives pour les jeunes gens ne remplissant pas les conditions du Collège Royal. 

     .librairie maritime,la marine apres la chute de l Empire,librairie marine

     Prix conseillé : 150–180 euros

     

     

     

Ministère de la Marine et des Colonies Lettre du baron Portal d’Albarèdes, ministre Paris, 2 octobre 1820 –

 

Ministère de la Marine et des Colonies

Lettre du baron Portal d’Albarèdes, ministre

Paris, 2 octobre 1820 – Collège Royal de la Marine

:Belle lettre administrative émanant du ministre de la Marine et des Colonies, Pierre‑Barthélémy Portal d’Albarèdes, dit baron Portal, l’un des hauts responsables de la Marine sous la Restauration. Document daté de Paris, le 2 octobre 1820, rédigé sur papier officiel du ministère.

Contenu du document

Le ministre répond à un père de famille ayant sollicité une place au Collège Royal de la Marine pour son fils Fortuné Saturnin Joseph Marie.

Portal écrit qu’il :

  • a reçu la demande,

  • a ordonné qu’elle soit inscrite,

    • la fera représenter lors d’un prochain travail de nomination dans l’établissement,

    • et conclut par une formule de respect ministérielle.

    Ce type de lettre est typique des démarches de recommandation dans les écoles royales : Collège Royal de la Marine, École de navigation, École des gardes de la marine, etc

    Intérêt historique

    Pièce idéale pour collectionneur spécialisé dans :

  • Marine royale sous Louis XVIII,

  • administration maritime,

  • écoles navales,

  • correspondance ministérielle,

  • carrières d’officiers de marine,

  • Restauration (1815–1830).

Le baron Portal est une figure importante : ministre de la Marine, réorganisateur des écoles, acteur de la reconstruction navale après l’Empire.

État et présentation

Lettre manuscrite, encre brune, écriture nette. Document lisible, complet, idéal pour une collection de marine, administration royale, ou histoire de l’éducation navale.

Prix de vente conseillé

145 euros librairie maritime,la marine apres la chute de l Empire,librairie marine

 

 

Collège Royal de la Marine : qu’était cet établissement ?

L’école d’élite de la Marine royale sous la Restauration

Le Collège Royal de la Marine était l’un des établissements les plus prestigieux de la Marine française au début du XIXᵉ siècle. Il formait les futurs officiers, en particulier les jeunes gens destinés à devenir :

  • gardes de la marine,

  • lieutenants de vaisseau,

    • officiers d’artillerie de marine,

    • officiers d’administration.

    Ce collège était l’héritier direct des anciennes Écoles des gardes de la marine créées sous Louis XIV, puis réorganisées sous Louis XVIII après la chute de l’Empire.

Royaume de France – Département du Var Congé définitif – Artillerie de Marine

 Royaume de France – Département du Var

Congé définitif – Artillerie de Marine

Délivré en exécution de l’ordonnance du Roi du 19 juin 1816

Beau document administratif émanant des autorités du département du Var, délivré en application de l’ordonnance royale du 19 juin 1816, qui réorganise les congés et mises en retraite dans les corps de la Marine après la Restauration.

Ce congé définitif est accordé à un soldat de l’ex‑2ᵉ régiment d’artillerie de marine, unité essentielle de la Marine royale chargée du service des batteries, des pièces embarquées et des défenses côtières.

Contenu du document

Les autorités certifient :

  • avoir délivré le présent congé définitif

  • au nommé Pierre Philippe,

  • soldat de l’ex‑2ᵉ régiment d’artillerie de marine,

  • né à La Garde (Var) le 13 septembre 1794),

  • conformément à l’autorisation du ministre de la Marine et des Colonies, datée du 20 août

    • 1817.

    Motif du congé

  • Marié le 2 mai 1816, ce qui constitue un motif d’exemption ou de libération dans le cadre des dispositions de la Restauration.

Lieu et date

  • Document fait à Draguignan, le 4 mars 1818.

Intérêt historique

Pièce idéale pour collectionneur spécialisé dans :

  • Marine royale sous la Restauration,

    • Artillerie de marine,

    • Administration militaire départementale,

    • Congés définitifs et certificats de service,

    • Histoire locale du Var (Draguignan, La Garde).

    Les congés définitifs de cette période sont recherchés : ils témoignent de la réorganisation de la Marine après l’Empire et de la gestion des effectifs dans les ports et départements maritimes.

    État et présentation

    Manuscrit d’époque, encre brune, écriture administrative nette. Document lisible, complet, idéal pour une collection de marine, Restauration, ou histoire militaire.

    Prix de vente conseillé

    100 euros librairie maritime,la marine apres la chute de l Empire,librairie marine

     

     

    L’ex‑2ᵉ régiment d’artillerie de marine : qui étaient-ils ?

    Un corps spécialisé de la Marine royale et impériale

    Le 2ᵉ régiment d’artillerie de marine était l’un des grands corps techniques de la Marine française. Il regroupait des soldats formés pour :

  • servir les pièces d’artillerie embarquées sur les vaisseaux,

    • manœuvrer les batteries côtières dans les ports et arsenaux,

    • renforcer les garnisons maritimes,

    • participer aux campagnes terrestres lorsque l’armée manquait d’artilleurs.

    Ce régiment appartenait à l’ancienne Artillerie de Marine, un corps prestigieux créé sous Louis XIV, réorganisé sous la Révolution, très actif sous l’Empire, puis restructuré sous la Restauration.

    Pourquoi “ex‑2ᵉ régiment” ?

    Après 1815, la Restauration réorganise profondément les troupes de la Marine :

    • certains régiments sont dissous,

    • d’autres sont fusionnés,

    • plusieurs changent de numérotation ou de désignation.

    Ainsi, le soldat de ton document appartenait au 2ᵉ régiment d’artillerie de marine avant sa réorganisation, d’où la mention “ex‑2ᵉ régimenT


Ordre Royal et Militaire de Saint‑Louis Lettre autographe du comte Antoine de Gourdon Conférant la croix de Saint‑Louis au lieutenant de vaisseau Le Gall‑Kerven 4 mai 1817 –

 

Ordre Royal et Militaire de Saint‑Louis

Lettre autographe du comte Antoine de Gourdon

Conférant la croix de Saint‑Louis au lieutenant de vaisseau Le Gall‑Kerven

4 mai 1817 – Encadré – 230 euros

Superbe lettre autographe du comte Antoine‑Louis de Gourdon, contre‑amiral, commandant la Marine au port et département de Brest, commandeur de l’Ordre Royal et Militaire de Saint‑Louis et commandeur de la Légion d’honneur. Pièce prestigieuse, directement liée à l’attribution d’une des plus hautes décorations de la monarchie française.

Contenu du document

Le comte de Gourdon certifie que :

  • en vertu des ordres du Roi,

    • le 25 avril 1817,

    • il a conféré la croix de l’Ordre Royal et Militaire de Saint‑Louis à Pierre‑Jean‑Marie Le Gall‑Kerven, lieutenant de vaisseau de Sa Majesté,

    • après avoir reçu de lui le serment requis.

    Cette lettre est entièrement autographe, ce qui lui donne une valeur historique et documentaire supérieure.

    Le fait d’armes du récipiendaire

    Le Gall‑Kerven est connu pour avoir sauvé son navire, Le Foudroyant, lors de l’affaire des brûlots de l’île de Ré (11–12 avril 1809) — épisode spectaculaire de la guerre navale contre l’Angleterre. Ce fait d’armes explique l’octroi de la croix de Saint‑Louis, distinction réservée aux officiers ayant rendu des services éclatants.

    Intérêt historique

    Pièce idéale pour collectionneur spécialisé dans :

  • Marine royale sous la Restauration,

  • Ordre Royal et Militaire de Saint‑Louis,

  • Officiers décorés pour faits d’armes,

  • Contre‑amiral Gourdon, figure majeure de la marine française,

  • Épisodes navals de 1809, dont l’affaire des brûlots   Les lettres autographes de confération de la croix de Saint‑Louis sont rares, surtout lorsqu’elles concernent un officier ayant accompli un acte de bravoure reconnu.

    État et présentation

    Lettre manuscrite, encre brune, écriture nette. Document encadré, prêt à exposer. Très belle présentation pour collection ou décoration murale.

    Prix de vente conseillé230 euroslibrairie maritime,la marine apres la chute de l Empire,librairie marine

     

     

    L’affaire des brûlots de l’île de Ré (11–12 avril 1809)

    Attaque britannique – brûlots lancés contre l’escadre française – Sauvetage du Foudroyant

    Épisode spectaculaire de la guerre navale entre la France et l’Angleterre, l’affaire des brûlots de l’île de Ré se déroule dans la nuit du 11 au 12 avril 1809, au large de la côte charentaise.

    Les Anglais, cherchant à détruire l’escadre française mouillée entre l’île de Ré et l’île d’Aix, utilisent une tactique redoutable :

    des brûlots, c’est‑à‑dire des navires chargés de matières inflammables, lancés à la dérive pour incendier les bâtiments français.

    Déroulement de l’attaque

  • Une flottille britannique approche de nuit.

    • Plusieurs brûlots sont dirigés vers les navires français ancrés dans une position difficile, avec peu de profondeur et peu de marge de manœuvre.

    • Le vent et le courant poussent les brûlots vers les vaisseaux français, menaçant de provoquer un désastre général.

    Les équipages français doivent réagir dans l’urgence : couper les câbles, remorquer les brûlots, les détourner, ou manœuvrer pour éviter l’incendie

    Le rôle du Foudroyant

    Le vaisseau Le Foudroyant, commandé par des officiers expérimentés, échappe à la destruction grâce à une manœuvre exceptionnelle. Le lieutenant de vaisseau Le Gall‑Kerven, ( la lettre de nomination à l’Ordre de Saint‑Louis, joue un rôle décisif dans ce sauvetage.)

    Il parvient à :

  • éviter l’impact des brûlots,

  • préserver le bâtiment,

  • maintenir l’ordre et la discipline dans une situation de panique,

    • et contribuer à empêcher une catastrophe qui aurait pu anéantir une partie de l’escadre.

    Ce fait d’armes est reconnu officiellement et explique l’attribution de la croix de Saint‑Louis en 1817.

    Le Foudroyant : un grand vaisseau de guerre français

    Vaisseau de 80 canons – Marine française (XVIIIᵉ–XIXᵉ siècle)

    Le Foudroyant est l’un des grands vaisseaux de ligne de la Marine française, un bâtiment de 80 canons, typique des unités lourdes destinées aux combats d’escadre. Il appartient à la catégorie des vaisseaux de 2ᵉ rang, capables de tenir la ligne de bataille et de soutenir un feu très puissant.

    Caractéristiques générales

  • Vaisseau de 80 canons,

  • Conçu pour les combats d’escadre,

  • Armement réparti sur deux ponts,

  • Équipage nombreux (plusieurs centaines d’hommes),

  • Bâtiment robuste, utilisé dans les grandes opérations navales de la période révolutionnaire et impériale.Ce type de vaisseau était l’épine dorsale de la flotte française : assez puissant pour affronter les 74 anglais, mais plus maniable que les énormes 118 canons.

    Le Foudroyant dans la campagne de 1809

    Le Foudroyant est surtout connu pour son rôle dans l’affaire des brûlots de l’île de Ré (11–12 avril 1809), un épisode spectaculaire de la guerre navale franco‑britannique.



Congé absolu – Corps des ouvriers militaires de la Marine Lorient, 1ᵉʳ octobre 1817

 

Congé absolu – Corps des ouvriers militaires de la Marine

Lorient, 1ᵉʳ octobre 1817

Sergent‑major Pierre‑Armand Autreiche – Campagnes d’Allemagne et d’Espagne

Prix : 100 euros

Beau document administratif émanant du corps des ouvriers militaires de la Marine, délivré à

Lorient le 1ᵉʳ octobre 1817. Il s’agit d’un congé absolu, accordé à un sous‑officier ayant servi dans les bataillons de Cherbourg, avec mention détaillée de ses campagnes.

Contenu du document

Les membres du Conseil d’administration certifient :

  • avoir donné congé absolu à Pierre‑Armand Autreiche, sergent‑major de la 1ʳᵉ compagnie du bataillon de Cherbourg,

  • en vertu de la dépêche ministérielle du 18 septembre 1815,

  • né le 30 septembre 1790,

  • arrivé au corps en 1808.

    Le document comporte un détail des services, rare et très recherché :

  • Campagne d’Allemagne en 1809,

  • Campagne d’Espagne en 1816,

  • Présent à la bataille d’Almazán (guerre d’Espagne).

Ce type de congé constitue une attestation officielle de service militaire, souvent utilisée pour les pensions, les droits administratifs ou les demandes de reconnaissance.

Intérêt historique

Pièce idéale pour collectionneur spécialisé dans :

  • Marine royale et corps des ouvriers militaires,

  • Campagnes napoléoniennes,

  • Cherbourg et Lorient, grands centres navals,

  • Documents de carrière militaire,

  • Histoire des sous‑officiers de marine.


    La mention des campagnes de 1809 et 1816, ainsi que de la bataille d’Almazán, donne à ce congé une valeur historique supérieure à la moyenne.

    État et présentation

    Manuscrit d’époque, encre brune, écriture administrative nette. Document lisible, complet, idéal pour une collection de marine, Restauration, ou histoire militaire.

    Prix de vente conseillé

    100 euroslibrairie maritime,la marine apres la chute de l Empire,librairie marine

3ᵉ Régiment du Corps Royal des Canonniers de la Marine Certificat de service pour Jean‑Marie Giraudier, lieutenant Rochefort, 10 juin 1816

 

3ᵉ Régiment du Corps Royal des Canonniers de la Marine

Certificat de service pour Jean‑Marie Giraudier, lieutenant

Rochefort, 10 juin 1816 – Signé par Charles‑Hyacinthe‑Alexis Baudry d’Asson (1754‑1820)

Prix : 145 euros

Belle pièce administrative émanant du 3ᵉ régiment du Corps Royal des canonniers de la Marine, rédigée à Rochefort le 10 juin 1816, sous l’autorité de Charles‑Hyacinthe‑Alexis Baudry d’Asson, officier de marine et colonel, figure importante de la Marine royale sous la Restauration.

Document in‑folio, en‑tête imprimé du régiment, vignette aux armes royales, cachet en encre, parfaitement typique des certificats militaires de la période.

Contenu du document

Le Conseil d’administration du 3ᵉ régiment certifie que :

  • Jean‑Marie Giraudier, lieutenant audit régiment,

  • retiré dans ses foyers en vertu de l’article 124 du règlement du 29 février 1816,

  • a servi avec honneur pendant trente années dans l’arme de l’Artillerie de Marine.

Il est précisé que :

  • durant ces trente années, aucune plainte n’est parvenue au corps concernant sa conduite morale ou militaire,

    • Giraudier a été marié,

    • et qu’il est veuf depuis plusieurs années.

    Ce certificat constitue une attestation officielle de bonne conduite, de long service et de situation familiale, souvent exigée pour pensions, décorations ou droits administratifs.

    Intérêt historique

    Pièce idéale pour collectionneur spécialisé dans :

  • Marine royale sous la Restauration,

  • Artillerie de marine,

  • Régiments de canonniers,

  • Rochefort, grand port militaire,

  • Documents de carrière et certificats de service,

  • Personnalités : Baudry d’Asson, officier de marine actif sous l’Ancien Régime, la Révolution et la Restauration.

    Les certificats de service de cette période sont recherchés : ils offrent une vue directe sur les carrières militaires et les pratiques administratives de la Marine royale.

    État et présentation

    1 page in‑folio, en‑tête imprimé, vignette aux armes royales, cachet en encre. Manuscrit lisible, propre, idéal pour une collection de marine, Restauration, ou histoire militaire.

    Prix de vente conseillé

    145 euros



Marine Royale de France – 1er Bataillon d’Ouvriers Militaires de Brest

Marine Royale de France – 1er Bataillon d’Ouvriers Militaires de Brest

Congé absolu pour Louis‑Victor Petit, charpentier

Fait à Brest, 1er septembre 1815 – Signé par l’amiral Truguet, préfet maritime

Document administratif rare émanant du 1er bataillon d’ouvriers militaires de Brest

corps essentiel de la Marine Royale chargé des travaux, constructions et réparations navales. Il s’agit d’un congé absolu délivré au nommé Louis‑Victor Petit, de profession charpentier, attesté et signé par les membres du Conseil d’administration du bataillon.

Contenu du document

Les membres du conseil certifient :

  • avoir donné congé absolu à Louis‑Victor Petit,

  • ouvrier militaire du 1er bataillon de Brest,

  • exerçant la profession de charpentier,

  • conformément aux règlements de la Marine Royale.

    Le document est daté du 1er septembre 1815, période de réorganisation de la Marine après la chute de l’Empire et le retour de la monarchie.

    Il est signé par l’amiral Truguet, préfet maritime de Brest — signature recherchée, car Truguet est une figure majeure de la marine française, actif sous Louis XVI, la Révolution, l’Empire et la Restauration.

    Intérêt historique

    Pièce idéale pour collectionneur spécialisé dans :

    • Marine Royale (Restauration)

    • Ouvriers militaires et corps techniques de la marine

    • Préfecture maritime de Brest

    • Documents de congé, certificats de service

    • Personnalités : amiral Truguet

    Les congés absolus sont des documents rares, car ils témoignent directement de la carrière des

    ouvriers militaires, indispensables au fonctionnement des arsenaux.

    État et présentation

    Manuscrit d’époque, encre brune, écriture administrative nette. Document lisible, complet, avec mention du 1er bataillon d’ouvriers militaires et signature de Truguet.

    prix 100 euros .librairie maritime,la marine apres la chute de l Empire,librairie marine



État Général de la Marine – Année 1818

 

État Général de la Marine – Année 1818

Imprimé par ordre du ministre – Paris, Imprimerie Testu

In‑16, 187 pages – Reliure Bradel papier marbré – Dos lisse, pièce de titre rouge, chiffre d’or

Prix : 250 euros

Superbe exemplaire de l’État Général de la Marine pour l’année 1818, imprimé par ordre du ministre, à Paris, chez Testu, l’un des imprimeurs officiels de l’administration maritime. Volume in‑16, 187 pages, relié en Bradel papier marbré, dos lisse, pièce de titre rouge, chiffre doré au dos : une présentation élégante et typique des publications administratives du début de la Restauration.

Contenu du volume

Ce livret rassemble l’ensemble des informations officielles sur la Marine française en 1818, notamment :

  • Ministère de la Marine et des Colonies

  • Organisation hiérarchique complète des officiers de marine

    • Amiraux

    • Vice‑amiraux

    • Contre‑amiraux

    • Capitaines de vaisseau

      • Capitaines de frégate

      • Lieutenants de vaisseau

      • Enseignes de vaisseau

      • Élèves de 2e classe

      • Élèves de la marine

    • Officiers d’artillerie

    • Arrondissements maritimes

    • Génie maritime

    • Officiers d’administration de la marine

    • Directions forestières de la marine

    • Tribunaux maritimes

    • Examinateurs et professeurs de navigation

    • Service de santé

    • Colonies françaises

      • Consuls généraux et organisation coloniale

        Un document de référence pour comprendre la structure de la Marine française sous la Restauration, avec une précision administrative remarquable.

        Intérêt historique

        Pièce idéale pour collectionneur spécialisé dans :

      • Marine française du XIXe siècle,

      • Restauration et réorganisation navale,

        • Hiérarchie et administration maritime,

        • Publications officielles imprimées par ordre du ministre,

        • Livres techniques et administratifs de marine.

        Les États Généraux de la Marine sont recherchés pour leur valeur documentaire : ils offrent une vue complète de la flotte, des personnels, des services et des structures coloniales.

        État et présentation

        Volume solide, reliure Bradel papier marbré, dos lisse orné d’un chiffre doré, pièce de titre rouge.

        Texte complet, impression nette, exemplaire très présentable.

        Prix de vente conseillé

        250 euros librairie maritime,la marine apres la chute de l Empire,librairie marine


Petit livret de Marine – Imprimé par ordre du ministre Ex‑libris Montboissier de Canilliac – Paris, Imprimerie Testu 225 pages in‑12 – Cachet – Notes manuscrites finales

 

Petit livret de Marine – Imprimé par ordre du ministre

Ex‑libris Montboissier de Canilliac – Paris, Imprimerie Testu

225 pages in‑12 – Cachet – Notes manuscrites finales

Prix : 250 euros

Petit volume administratif et maritime, imprimé par ordre du ministre, provenant de la bibliothèque de Montboissier de Canilliac (ex‑libris). Édité à Paris, à l’imprimerie Testu, il s’agit d’un livret officiel regroupant les informations essentielles sur l’organisation de la Marine et des Colonies.

Format in‑12, dos lisse noir, 225 pages, avec cachet et, en fin de volume, petites notes manuscrites reliées, ajoutant un intérêt documentaire supplémentaire.

Contenu du livret

Un ensemble très complet sur l’administration maritime, comprenant notamment :

  • Calendrier

  • Ministère de la Marine et des Colonies

    • Ministre : vicomte du Bouchage

  • Liste des officiers de la Marine

    • Amiraux

    • Vice‑amiraux

      • Contre‑amiraux

      • Capitaines de vaisseau

      • Capitaines de frégate

      • Lieutenants de vaisseau

      • Enseignes de vaisseau

      • Élèves de 2e classe

      • Élèves de la Marine

    • Officiers d’artillerie

    • Arrondissements maritimes

    • Génie maritime

    • Officiers d’administration de la Marine

    • Directions forestières de la Marine

    • Tribunaux maritimes

    • Examinateurs et professeurs de navigation

    • Service de santé

    • Colonies françaises

      • Consuls généraux

        Ce livret constitue une photographie administrative complète de la Marine française : organisation, hiérarchie, services, personnels, structures techniques et coloniales.

        Intérêt historique

        Pièce idéale pour collectionneur spécialisé dans :

      • Marine de la fin du XVIIIe / début du XIXe siècle,

      • Administration maritime,

      • Hiérarchie navale,

      • Colonies françaises,

      • Livres officiels imprimés par ordre du ministre,

      • Ex‑libris anciens.

        La présence de notes manuscrites en fin de volume renforce l’intérêt : elles témoignent d’un usage réel du livret par un membre de l’administration ou de la Marine.

        État et présentation

        Volume solide, reliure ancienne dos lisse noir, cachet, texte complet. Les notes manuscrites ajoutent une dimension unique et recherchée.

        Prix de vente conseillé

        250 euros    librairie maritime,la marine apres la chute de l Empire,librairie marine


Toulon – 13 ventôse an VI (3 mars 1798) Levée générale des gens de mer – Ordre de l’ordonnateur de la Marine Copie d’une lettre adressée au commissaire du quartier maritime

Toulon – 13 ventôse an VI (3 mars 1798)

Levée générale des gens de mer – Ordre de l’ordonnateur de la Marine

Copie d’une lettre adressée au commissaire du quartier maritime

Document administratif puissant et révélateur de la pression exercée sur les communautés maritimes durant les guerres du Directoire. Il s’agit de la copie d’une lettre de l’ordonnateur de la Marine de Toulon, datée 13 ventôse an VI, adressée au commissaire du quartier, ordonnant une levée générale des gens de mer.

Contenu du document

L’ordonnateur expose que :

  • La multiplicité des armements ordonnés ce jour,

  • Ajoutée au retour prochain d’une escadre,

exige impérieusement une levée générale de tous les gens de mer du quartier :

  • Du grade de novice jusqu’à celui de second maître,

  • Tous états inclus,

    • À l’exception des maîtres et maîtres d’ouvrages.

    Il insiste sur le caractère absolu de l’ordre :

  • Exécution la plus prompte,

  • Aucun homme en état de servir ne doit pouvoir s’y soustraire,

  • Les marins de plus de 50 ans, normalement hors service,

    • ne peuvent invoquer leur âge comme exemption,

    • sauf infirmité authentiquement constatée.

Il ajoute que :

  • Les fonds nécessaires seront envoyés dès que le commissaire aura indiqué les besoins,

  • Aucun obstacle ne doit arrêter la levée,

  • Les marins doivent se présenter à l’appel au nom de la Patrie,

  • Et la plus grande sévérité doit être exercée envers ceux qui méconnaîtraient la loi.

Ce document illustre parfaitement la tension maritime de 1798, période d’armements massifs contre l’Angleterre et de mobilisation forcée des marins.

Intérêt historique

Pièce idéale pour collectionneur spécialisé dans :

  • Marine du Directoire,

  • Levées maritimes et inscription des gens de mer,

  • Port de Toulon, centre majeur des armements,

  • Administration navale et discipline militaire,

  • Histoire sociale des marins réquisitionnés.


    Les documents relatifs aux levées générales sont rares : ils montrent la réalité brutale de la mobilisation maritime et les contraintes imposées aux populations littorales.

    État et présentation

    Manuscrit d’époque, encre brune, écriture administrative nette.Document lisible, complet, idéal pour une collection de marine révolutionnaire ou d’histoire des communautés maritimes.

    Prix de ventela marine durant la periode de la Revolution

Administration municipale de Notre‑Dame‑de‑la‑Mer – 29 frimaire an V (19 décembre 1796)

 

Administration municipale de Notre‑Dame‑de‑la‑Mer – 29 frimaire an V (19 décembre 1796)

Remplacement du syndic des gens de mer – Décès du citoyen Joseph Barges

Correspondance entre l’administration municipale et la Marine d’Arles

Document administratif intéressant, émanant de l’administration municipale de Notre‑Dame‑de‑la‑Mer, adressé au sous‑chef des classes de la Marine d’Arles, daté 29 frimaire an V. Il concerne le remplacement du syndic des gens de mer, fonction essentielle dans l’organisation

maritime de l’Ancien Régime et maintenue sous la Révolution.

Contenu du document

Le sous‑commissaire de marine, chargé des approvisionnements et de l’inscription maritime, répond à l’administration municipale :

  • Il remercie l’administration de l’avoir informé du décès du citoyen Joseph Barges, syndic des marins du canton.

  • Il rappelle que, selon la loi du 3 brumaire, le remplacement du syndic relève exclusivement

    • du gouvernement, qui s’est réservé le choix.

    • Toutefois, en attendant la nomination officielle, il évoque la loi du 7 janvier 1791, qui établit les syndics et prévoit la présence d’un suppléant.

    • L’administration municipale confirme officiellement le décès du citoyen Barges, survenu « hier matin », et signale la vacance de la fonction.

    Ce document illustre parfaitement la transition administrative entre les anciennes structures maritimes et les nouvelles lois républicaines, ainsi que la gestion locale des fonctions maritimes

    dans les communes littorales.

    Intérêt historique

    Pièce idéale pour collectionneur spécialisé dans :

  • Administration maritime sous la Révolution,

    • Organisation des classes et de l’inscription maritime,

    • Fonction des syndics des gens de mer,

    • Histoire locale du littoral camarguais (Notre‑Dame‑de‑la‑Mer),

    • Correspondance entre municipalités et Marine d’Arles.

    Les documents relatifs aux syndics des marins sont particulièrement recherchés : ils témoignent de la vie quotidienne des communautés littorales et de la réorganisation du service maritime après 1790.

    État et présentation

    Manuscrit d’époque, encre brune, écriture administrative nette. Document lisible, complet, idéal pour une collection de marine, douanes, ou administration révolutionnaire.

    Prix de vente conseilléla marine durant la periode de la Revolution


Douanes & Surveillance côtière – 24 fructidor, Ve année républicaine (10 septembre 1797) Lettre du lieutenant principal de la division maritime – Lutte contre les débarquements frauduleux

 

Douanes & Surveillance côtière – 24 fructidor, Ve année républicaine (10 septembre 1797)

Lettre du lieutenant principal de la division maritime – Lutte contre les débarquements frauduleux

À l’attention du citoyen Lombard, commissaire des Directoires exécutifs

Document administratif intéressant, rédigé à Notre‑Dame‑de‑la‑Mer, le 24 fructidor an V, par le lieutenant principal de la division maritime. Il s’adresse au citoyen Lombard, commissaire des Directoires exécutifs, au sujet de l’application stricte de la loi du 10 brumaire concernant la lutte contre l’introduction de marchandises anglaises.

Contenu du document

Le lieutenant principal informe le commissaire que, pour assurer l’exécution de la loi :

  • Deux détachements ont été placés sur le rivage de La Mer,

  • Quatre hommes chacun,

  • Chargés d’empêcher l’introduction de marchandises anglaises,

  • Et plus largement de surveiller tous les débarquements frauduleux de produits prohibés à l’entrée de la République.

Il insiste sur :

  • Le dévouement complet des préposés des douanes,

  • Leur engagement au bien public,

  • La mise en place d’une surveillance active et continue,

  • Depuis l’embouchure du Petit Rhône jusqu’au gras des… (mention lacunaire dans le manuscrit),

  • Avec des ordres précis pour assurer la garde permanente de cette portion de côte.

Ce document illustre parfaitement la lutte contre la contrebande anglaise, très active durant les guerres maritimes du Directoire, ainsi que le rôle essentiel des douanes côtières dans la protection économique de la République.

Intérêt historique

Pièce idéale pour collectionneur spécialisé dans :

  • Douanes & surveillance maritime sous le Directoire,

  • Contrebande anglaise et blocus économique,

  • Administration côtière en Méditerranée,

  • Application des lois républicaines,

  • Histoire du littoral provençal (Petit Rhône, côte gardée).

    Les documents relatifs à la répression des débarquements frauduleux sont particulièrement recherchés : ils montrent la réalité quotidienne de la lutte contre la contrebande en pleine guerre maritime contre l’Angleterre.

    État et présentation

    Manuscrit d’époque, encre brune, écriture administrative nette. Document lisible, complet, idéal pour une collection de marine, douanes, ou administration révolutionnaire.

    Prix de vente conseilléla marine durant la periode de la Revolution




Ordre naval signé Latouche‑Tréville – Saint‑Domingue Départ du capitaine de vaisseau Hubert – Bâtiment “Switfure”

 

Ordre naval signé Latouche‑Tréville – Saint‑Domingue

Départ du capitaine de vaisseau Hubert – Bâtiment “Switfure”

République française – Forces navales à Saint‑Domingue

Document rare émanant du contre‑amiral Louis‑René Latouche‑Tréville, alors commandant en chef des forces navales à Saint‑Domingue. Rédigé au nom des Consuls de la République, il s’agit d’un ordre de mouvement adressé au capitaine de vaisseau Hubert, commandant le bâtiment “Switfure”.

Contenu du document

Latouche‑Tréville ordonne :

  • au capitaine de vaisseau Hubert,

  • commandant le bâtiment Switfure,

d’appareiller de la rade du Cap pour se rendre à celle du Port Républicain (Port‑au‑Prince).

Il précise que le capitaine recevra de nouveaux ordres concernant sa destination ultérieure une fois arrivé.

Ce type d’ordre, bref et direct, est typique des instructions navales en campagne, où la mobilité des bâtiments et la rapidité des transmissions étaient essentielles.

Document signé Latouche‑Tréville, signature très recherchée par les collectionneurs de marine révolutionnaire et consulaire.

Intérêt historique

Pièce idéale pour collectionneur spécialisé dans :

  • Latouche‑Tréville, figure majeure de la marine française

    • Expédition de Saint‑Domingue

    • Ordres navals et mouvements de bâtiments

    • Marine consulaire / débuts de la Marine impériale

    • Port‑au‑Prince / Cap‑Français, centres stratégiques de la campagne

    Les documents signés de Latouche‑Tréville à Saint‑Domingue sont rares et très prisés : ils témoignent de la logistique navale, des liaisons entre bâtiments, et de la chaîne de commandement dans une campagne décisive.

    État et présentation

    Manuscrit d’époque, encre brune, écriture administrative nette. Document lisible, complet, avec mention de la rade du Cap et du Port Républicain.

    Prix de vente conseillé

    250 eurosla marine durant la periode de la Revolution