mardi 28 juillet 2026

Acte consulaire – Consulat de France à Malte 11 novembre 1828 – Bombarde Notre‑Dame du Rosaire

 

Acte consulaire – Consulat de France à Malte

11 novembre 1828 – Bombarde Notre‑Dame du Rosaire

Prix : 240 euros

Document administratif établi au Consulat de France à Malte, le 11 novembre 1828, par Dominique Miège, consul de France. Il concerne la déclaration officielle faite par Augustin Portalli, négociant et nolisateur de la bombarde Notre‑Dame du Rosaire, bâtiment de 1 550 galons fort (≈ 90 tonneaux), alors ancré dans le Grand Port de Malte sous le commandement du capitaine François Durant.L’acte rappelle que le navire est affrété en vertu d’un contrat passé le 10 novembre 1828 devant Vincent Portelli, notaire royal. Le document se poursuit par 9 articles, détaillant les obligations, conditions de nolisement, responsabilités du capitaine et du négociant, ainsi que les engagements pris devant l’autorité consulaire française.

Contenu du document

Le texte comprend notamment :

  • la comparution officielle d’Augustin Portalli devant le consul de France ;

  • la désignation précise du navire (type : bombarde, jauge, tonnage, port d’ancrage) ;

  • la mention du capitaine François Durant et du contrat notarié du 10 novembre ;

  • une série de 9 articles régissant le nolisement, les conditions de transport, les responsabilités financières et les engagements du capitaine ;

  • la validation consulaire par Dominique Miège, garantissant la valeur juridique du document

    • pour les autorités françaises.

    Pièce complète, lisible, avec les formules légales d’usage et la structure typique des actes de nolisement du début du XIXᵉ siècle.

    Intérêt historique

  • Rare témoignage de l’activité du Consulat de France à Malte, point stratégique de la navigation méditerranéenne.

  • Document précieux pour l’histoire de la marine marchande, des nolisements, et des relations maritimes franco‑maltaises.

  • Présence de trois acteurs identifiables :

    • Dominique Miège, consul de France ;

        • Augustin Portalli, négociant maltais ;

        • François Durant, capitaine français.

      • Parfait pour une collection de documents consulaires, de navigation commerciale, ou d’archives relatives aux ports méditerranéens.

      État et présentation

      Manuscrit administratif d’époque, encre brune, écriture nette. Pièce solide, complète, avec les mentions légales et les signatures requises.

      Prix de vente conseillé

      240 euros librairie maritime,la marine apres la chute de l Empire,librairie marine

  • Consulat de France à Malte

    Poste stratégique de la navigation méditerranéenne (XVIIIᵉ–XIXᵉ siècles)

    Le Consulat de France à Malte est l’un des plus importants postes consulaires français en Méditerranée. Situé au cœur des routes commerciales entre France, Italie, Levant, Afrique du Nord et Archipel grec, il joue un rôle essentiel dans :

    • la protection des navires français ;

      • a certification des contrats de nolisement et des affrètements ;

      • la gestion des marins, capitaines, cargaisons et litiges maritimes ;

      • la délivrance d’actes officiels : comparutions, déclarations, certificats, validations de contrats.

      Au début du XIXᵉ siècle, Malte est un carrefour maritime majeur, fréquenté par les bombardes, tartanes, chébecs, bricks et navires de commerce français. Les actes rédigés par le consul — comme ceux de Dominique Miège en 1828 — sont aujourd’hui

      très recherchés : ils documentent la vie portuaire, les affrètements, les routes commerciales et les relations franco‑maltaises.

      Pour un collectionneur, un document portant la mention « Consulat de France à Malte » est une pièce de premier ordre, car il combine :

    • histoire maritime,

    • administration consulaire,

    • navigation méditerranéenne,

    • acteurs identifiables (consul, capitaine, négociant, notaire).


    🇫🇷 Consulat de France à Malte

    Un poste consulaire stratégique au cœur des routes maritimes

    • Rundreisen.de - Malta - Grand Harbour
    • Los lugares más "Instagrameables" de Valletta - Descubre Malta
    • Le Consulat de France à Malte est créé pour protéger les intérêts français dans une île qui, au XIXᵉ siècle, est un carrefour maritime majeur. Tous les navires français qui passent par le Grand Port de La Valette dépendent de lui pour leurs formalités, leurs litiges, leurs contrats et leurs certificats.

      Entre 1800 et 1880, Malte est un point de passage obligé pour :

      • les navires venant de Marseille, Toulon, Nice ;

      • ceux qui se dirigent vers Smyrne, Alexandrie, Beyrouth, Constantinople ;

      • les routes commerciales du Levant et de l’Afrique du NorD

         Le consul est donc un acteur central de la vie maritime : il certifie, contrôle, arbitre, protège.

        📜 Actes consulaires

        Ce que sont exactement les documents comme celui présenté

        Un acte consulaire de Malte est un document officiel rédigé par le consul français, souvent en

        présence de témoins, pour :

      • enregistrer un contrat de nolisement (affrètement d’un navire) ;

      • constater une comparution d’un capitaine ou d’un négociant ;

      • valider un contrat notarié passé devant un notaire maltais ;

      • régler un litige maritime ;

      • certifier une déclaration de cargaison, un incident, une avarie, un décès à bord ;

      • donner force juridique française à un acte passé à l’étranger.

      Ces documents sont très recherchés aujourd’hui car ils montrent :

      • les types de navires utilisés (bombardes, tartanes, bricks, chébecs) ;

      • les routes commerciales ;

      • les capitaines français et les négociants maltais ;

      • les pratiques juridiques de la marine marchande.

        👤 Les consuls

        Des figures identifiables, dont Dominique Miège

        Le consul qui signe l' acte de 1828, Dominique Miège, est bien attesté. Les consuls de Malte sont souvent :

      • des diplomates spécialisés dans les affaires maritimes ;

        • des juristes ;

        • des intermédiaires entre la France, les autorités britanniques (Malte est sous domination anglaise) et les notaires locaux.

        Ils ont un rôle quasi‑judiciaire : leurs actes ont valeur légale pour les tribunaux français.

        Pourquoi ces documents sont précieux pour les collectionneurs

        • Ils sont rares, car produits en petit nombre.

        • Ils concernent des navires identifiables, avec tonnage, capitaine, route.

        • Ils montrent la vie réelle du port de Malte, l’un des plus actifs du monde.

        • Ils mêlent administration française, notaires royaux maltais, capitaines français, négociants locaux.

          • Ils sont souvent très lisibles, bien rédigés, avec formules juridiques typiques.

          Pour un collectionneur de marine marchande, c’est un top document.







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