Acte consulaire – Consulat de France à Malte
11 novembre 1828 – Bombarde Notre‑Dame du Rosaire
Prix : 240 euros
Document administratif établi au Consulat de France à Malte, le 11 novembre 1828, par Dominique Miège, consul de France. Il concerne la déclaration officielle faite par Augustin Portalli, négociant et nolisateur de la bombarde Notre‑Dame du Rosaire, bâtiment de 1 550 galons fort (≈ 90 tonneaux), alors ancré dans le Grand Port de Malte sous le commandement du capitaine François Durant.L’acte rappelle que le navire est affrété en vertu d’un contrat passé le 10 novembre 1828 devant Vincent Portelli, notaire royal. Le document se poursuit par 9 articles, détaillant les obligations, conditions de nolisement, responsabilités du capitaine et du négociant, ainsi que les engagements pris devant l’autorité consulaire française.
Contenu du document
Le texte comprend notamment :
la comparution officielle d’Augustin Portalli devant le consul de France ;
la désignation précise du navire (type : bombarde, jauge, tonnage, port d’ancrage) ;
la mention du capitaine François Durant et du contrat notarié du 10 novembre ;
une série de 9 articles régissant le nolisement, les conditions de transport, les responsabilités financières et les engagements du capitaine ;
la validation consulaire par Dominique Miège, garantissant la valeur juridique du document
pour les autorités françaises.
Pièce complète, lisible, avec les formules légales d’usage et la structure typique des actes de nolisement du début du XIXᵉ siècle.
Intérêt historique
Rare témoignage de l’activité du Consulat de France à Malte, point stratégique de la navigation méditerranéenne.
Document précieux pour l’histoire de la marine marchande, des nolisements, et des relations maritimes franco‑maltaises.
Présence de trois acteurs identifiables :
Dominique Miège, consul de France ;
Augustin Portalli, négociant maltais ;
François Durant, capitaine français.
Parfait pour une collection de documents consulaires, de navigation commerciale, ou d’archives relatives aux ports méditerranéens.
État et présentation
Manuscrit administratif d’époque, encre brune, écriture nette. Pièce solide, complète, avec les mentions légales et les signatures requises.
Prix de vente conseillé
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Consulat de France à Malte
Poste stratégique de la navigation méditerranéenne (XVIIIᵉ–XIXᵉ siècles)
Le Consulat de France à Malte est l’un des plus importants postes consulaires français en Méditerranée. Situé au cœur des routes commerciales entre France, Italie, Levant, Afrique du Nord et Archipel grec, il joue un rôle essentiel dans :
la protection des navires français ;
a certification des contrats de nolisement et des affrètements ;
la gestion des marins, capitaines, cargaisons et litiges maritimes ;
la délivrance d’actes officiels : comparutions, déclarations, certificats, validations de contrats.
Au début du XIXᵉ siècle, Malte est un carrefour maritime majeur, fréquenté par les bombardes, tartanes, chébecs, bricks et navires de commerce français. Les actes rédigés par le consul — comme ceux de Dominique Miège en 1828 — sont aujourd’hui
très recherchés : ils documentent la vie portuaire, les affrètements, les routes commerciales et les relations franco‑maltaises.
Pour un collectionneur, un document portant la mention « Consulat de France à Malte » est une pièce de premier ordre, car il combine :
histoire maritime,
administration consulaire,
navigation méditerranéenne,
acteurs identifiables (consul, capitaine, négociant, notaire).

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