mardi 28 juillet 2026

Dossier de sauvetage du vaisseau Le Superbe Naufrage à Parkia (île de Paros) – États, dépenses, objets récupérables – 1835

Dossier de sauvetage du vaisseau Le Superbe

Naufrage à Parkia (île de Paros) – États, dépenses, objets récupérables – 1835

Prix conseillé : 390 euros

Présentation générale

Important dossier administratif relatif au sauvetage du vaisseau Le Superbe, naufragé à Parkia, dans l’île de Paros (Cyclades). L’ensemble, daté de 1835, émane des autorités maritimes françaises et documente :

  • les objets perdus mais “existants réellement à la mer”, susceptibles d’être retirés ;

  • les dépenses mensuelles engagées pour les opérations de sauvetage ;

  • l’état de situation au 30 juin 1835 ;

  • les instructions et rapports transmis à Paris, datés du 25 septembre 1835.

Ce type de dossier est extrêmement rare, car les documents de sauvetage étaient des pièces de travail, souvent détruites après clôture des opérations.

Contenu du dossier

  • État des objets non retrouvés Liste des objets perdus lors du naufrage, mais signalés comme “existants réellement à la mer”, avec indications permettant de tenter une récupération.

  • État détaillé des dépenses mensuelles Tableau précis des frais engagés pour le sauvetage : main‑d’œuvre, matériel, embarcations, plongées, transports, etc.

  • État de situation au 30 juin 1835 Rapport administratif sur l’avancement des

    • opérations, les objets retirés, les pertes définitives, et les dépenses cumulées.

    • Lettre de Paris, 25 septembre 1835 Document officiel sur l’organisation du sauvetage, les objets à rechercher, et les instructions données aux agents sur place.

    Ensemble homogène, cohérent, couvrant toutes les phases du sauvetage : pertes, récupération, dépenses, rapports.

    Intérêt historique

  • Dossier complet sur un naufrage en Méditerranée orientale, région où les pertes de navires étaient fréquentes.

  • Témoignage direct des méthodes de sauvetage de la Marine française dans les années 1830.

  • Documents rares : les états de dépenses, listes d’objets et rapports de situation sont presque introuvables sur le marché.

  • Pièce idéale pour collectionneurs de Marine du XIXᵉ siècle, de naufrages, ou d’archives relatives aux Cyclades.

    • Permet de suivre la logistique, les coûts, et les techniques de récupération utilisées avant l’ère moderne.

    État

    Documents manuscrits et imprimés d’époque, encre brune, formats variés. Dossier propre, lisible, complet, prêt à être présenté ou intégré dans un ensemble thématique.

    Prix conseillé

    390 euros

    Naufrage du vaisseau Le Superbe à Parkia (île de Paros)

    Un sinistre en Méditerranée orientale – 1835

    Le vaisseau Le Superbe, bâtiment de la Marine française, fait naufrage en 1835 dans les eaux de Parkia, près de l’île de Paros (Cyclades). Cette zone, très fréquentée par les navires marchands et militaires, était réputée pour ses fonds irréguliers, ses passes étroites, et ses mouillages difficiles, ce qui explique la fréquence des sinistres dans l’archipel.

    Le naufrage entraîne :

    • la perte d’une partie du matériel,

    • la dispersion d’objets « existants réellement à la mer »,

    • l’ouverture d’une opération de sauvetage supervisée depuis Paris.

    le dossier reflète précisément cette phasenventaires, états de dépenses, rapports de situation, et instructions pour tenter de retirer ce qui peut encore l’être.

    Le vaisseau Le Superbe

    Bâtiment de la Marine française début du XIXᵉ siècle

    Le Superbe est un vaisseau de ligne de la Marine française, appartenant à la grande famille des bâtiments de guerre à trois mâts utilisés entre la fin du XVIIIᵉ et le début du XIXᵉ siècle. Ces vaisseaux étaient destinés :

    • aux escadres de haute mer,

      • escadres de haute mer,

      • aux missions de présence navale en Méditerranée,

      • au transport de matériel, d’artillerie et de personnels,

      • à la protection du commerce français dans les zones sensibles.

      Au début des années 1830, plusieurs vaisseaux anciens étaient encore employés pour des missions de transport ou de station, notamment dans le Levant et les Cyclades, où la France entretenait une présence régulière.



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