documents maritimes troisième république
documents maritimes troisième république
documents maritimes sous Louis XVI
documents maritimes sous la restauration
document marine sous la révolution
Étienne Massilian de Sanilhac, 1765-1828;
documents maritimes sous Napoleon III
tAHITI. Étienne SABOURIN (1813-1868?) lieutenant de vaisseau
🎨 Félix Régamey : le trait du large et l’âme du lointain
Né à Paris en 1844, Félix Régamey est l’un de ces artistes insaisissables dont la vie ressemble à un carnet de voyage. Fils du peintre Louis Pierre Guillaume Régamey, il baigne très tôt dans le dessin et la caricature. Formé à l’École des beaux-arts de Paris et chez Horace Lecoq de Boisbaudran, il développe une sensibilité aiguë à l’observation directe — une qualité qui marquera toute son œuvre.
🖋️ De la satire à l’Asie : un parcours atypique
Régamey commence sa carrière dans la presse satirique : Le Journal amusant, La Vie parisienne, Les Faits-Divers illustrés… mais son destin bascule après la Commune de Paris, où son engagement politique le contraint à l’exil à Londres. Là, il croise Verlaine et Rimbaud, qu’il aide financièrement — preuve d’une générosité discrète mais constante.En 1876, il retrouve Émile Guimet à Philadelphie. Ensemble, ils partent pour un périple en Asie : Japon, Chine, Asie du Sud-Est, Inde. Régamey y réalise des aquarelles ethnographiques d’une finesse remarquable, exposées à l’Exposition universelle de 1878 et publiées dans Les Promenades japonaises. Ces œuvres contribuent à nourrir le japonisme en France, bien avant que Van Gogh ou Monet ne s’en emparent.
⚓ Peintre officiel de la Marine
En 1903, Félix Régamey est nommé peintre officiel de la Marine — reconnaissance tardive mais méritée pour un homme qui a su capter l’esprit du voyage, du large, et des civilisations maritimes. Ses œuvres marines ne sont pas seulement des paysages : ce sont des récits visuels, des fragments d’ailleurs, portés par une main qui sait dessiner le vent autant que les voiles
*.🧠 Un penseur utopiste
Régamey était aussi un adepte du fouriérisme, courant humaniste et utopique. Il croyait en une société plus juste, plus harmonieuse, et cette foi transparaît dans ses dessins, souvent empreints de douceur et de respect pour les cultures rencontrées. Il n’était pas un copieur de l’Orient, mais un interprète sensible, un passeur d’émotions.
🕊️ Fin de parcours
Affaibli par une grippe, il meurt en 1907 à Clamart. Il laisse derrière lui une œuvre riche, variée, et profondément humaine. Trop souvent éclipsé par son frère Frédéric ou par les grands noms du japonisme, Félix Régamey mérite d’être redécouvert — non comme un simple peintre de marine, mais comme un voyageur du trait, un poète du pinceau.
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gravures maritimes extraites de journaux.
1/ JOURNAUX ANCIENS.Un peu d' Histoire.
Fin du XVI ém siécle
et XVII ém siécle de simples feuilles volantes
imprimées,la premiére "gazette"est contemporaine de
Richelieu, (la presse débute 150 ans apres l'
invention de l' imprimerie).
Le papier est tres
cher,uniquement fabriqué de chiffons.
L 'utilisation du
papier industriel, de la pate à bois date de 1850
.Aussi dés la premiére moitié du XIX ém
siécle,la lecture des journaux s'est élargie a la
bourgeoisie,en fin de siécle elle concerne toutes les
classes de la société.(pour information le "J
'accuse" de Zola a été diffusé à 300.000 exemplaires en
1898.)
L 'illustration des
journaux.
La gravure
initialement sur bois,était remplacée par la gravure
sur métal(voir nos chapitres sur la
gravure) .
Mais si on
voulait mélanger, dans une page du texte et des
gravures,il fallait, uniquement pour des raisons
technique,utiliser la gravure sur bois(on
pouvait donner au bois la même épaisseur que celle des
caractéres typographiques en plomb) .
Aussi en 1830 la
gravure sur bois est revenue en force, grace à la
technique de gravure" sur bois de bout" (le
bois est attaqué perpendiculairment sur la tranche et non sur son droit fil) .Ce procédé est massivement employé dans
les livres,journaux,vignettes etc...
ACTIONS .EMPRUNTS. OBLIGATIONS DE COMPAGNIES MARITIMES.
un peu d'histoire.Le connaissement maritime d'autrefois.
Le capitaine d'un navire de la marine marchande signe un état ou est consigné,en détail les marchandises qu'il a reçu à son bord,il y porte son engagement de les remettre dans un lieu indiqué,à des conditions stipulés. Le connaissement est établi en au moins deux exemplaires,dont l'un doit rester à bord. L'ordonnance de marine de 1681 fixe les bases des connaissements.