mardi 28 juillet 2026

Signalement d’un déserteur – Imprimé signé par le Prince de Joinville La Belle‑Poule – Naples, 9 juillet 1842

 

Signalement d’un déserteur Imprimé signé par le Prince de Joinville

La Belle‑Poule Naples, 9 juillet 1842

Prix : 200 euros

Présentation

Document imprimé et signé par François d’Orléans, Prince de Joinville, fils du roi Louis‑Philippe, alors vice‑amiral et commandant de la frégate La Belle‑Poule. Il s’agit du signalement officiel d’un déserteur de l’équipage, rédigé à Naples, le 9 juillet 1842.

Ce type de pièce est rare, car les signalements de déserteurs étaient des documents de service, souvent détruits après usage. La présence de la signature du Prince de Joinville en fait une pièce de collection de premier ordre.

Contenu du document Déserteur : Joseph‑Marie Bernard
  • Matelot de 3ᵉ classe, né le 27 octobre 1821 à Pontrieux (Côtes‑du‑Nord). Fils d’Yves Marie et de Marie‑Jeanne Lemillier.Signalement physique : taille 1 m 60, cheveux châtains, yeux châtains, front moyen.Dates : absent le 5 juillet 1842, déclaré déserteur le 9 juillet.

     Arrestation :arrêté par la police et remis aux autorités le 22 juillet 1842.Mention du bâtiment : frégate La Belle‑Poule, en station en Méditerranée.

    Signature : François d’Orléans, Prince de Joinville, vice‑amiral.

    Document clair, lisible, avec toutes les mentions réglementaires.

  • Contexte historique : discipline navale et Joinville

    Le Prince de Joinville, troisième fils de Louis‑Philippe, est l’une des grandes figures de la Marine française :

    • officier brillant,

    • futur contre‑amiral,

    • commandant de La Belle‑Poule,

    • chargé en 1840 de ramener les cendres de Napoléon depuis Sainte‑Hélène.En 1842, il commande la frégate en Méditerranée. Les signalements de déserteurs sont alors des documents essentiels pour la discipline des équipages, surtout dans les ports étrangers où les désertions sont fréquentes.

       librairie maritime,la marine apres la chute de l Empire,librairie marine     Prix conseillé 200 euros 

      Intérêt pour les collectionneurs

    • Pièce signée par le Prince de Joinville, très recherchée.Document de discipline navale, rarement conservé.Mention d’un marin identifié, avec signalement complet.

    • Contexte prestigieux : La Belle‑Poule, bâtiment emblématique de la Monarchie de Juillet.

    • Idéal pour collections de :

      • Marine du XIXᵉ siècle,

      • famille d’Orléans,

      • discipline et administration navale,

      • documents de bord.

    • Punition des déserteurs dans la Marine française (vers 1830–1850)

      Discipline navale – Monarchie de Juillet – Frégates en station

      La désertion était l’un des délits les plus sévèrement punis dans la Marine du XIXᵉ siècle. Elle mettait en danger :

    • la sécurité du bâtiment,

      • la discipline de l’équipage,

      • la responsabilité du commandant,

      • et parfois même les missions diplomatiques (comme celles de La Belle‑Poule).

      Les punitions étaient strictes, codifiées, et appliquées sans indulgence.

      Punitions habituelles des déserteurs

    • Arrestation immédiate Le déserteur était remis aux autorités militaires dès qu’il était retrouvé (comme dans ton document : arrêté par la police le 22 juillet 1842).

    • Perte de solde Le marin perdait sa solde pour toute la période d’absence.

    • Prison militaire Peine fréquente :quelques jours à plusieurs semaines,parfois au boulet (entraves),


      • ou en cachot dans les ports militaires (Toulon, Brest, Rochefort).Travaux forcés à bord Corvées pénibles, souvent publiques, pour marquer l’exemple.

    • Dégradation disciplinaire Le marin pouvait être rétrogradé ou perdre son grade (matelot de 3ᵉ classe, etc.)Marquage administratif Le déserteur était inscrit dans les registres comme “déserteur”, ce qui suivait toute sa carrière..

      Cas aggravésDans les cas graves (désertion en campagne, abandon de poste critique, fuite avec matériel), les peines pouvaient aller jusqu’à :conseil de guerre,

    • peines de fers,embarquement disciplinaire sur un bâtiment de punition.

    Mais dans la majorité des cas — comme celui de Joseph‑Marie Bernard en 1842 — la sanction restait prison + perte de solde + punition disciplinaire.





  • Mémoire manuscrit sur l’organisation de la Marine française Attribué au Prince de Joinville – vers 1838–1840

     

    Mémoire manuscrit sur l’organisation de la Marine française

    Attribué au Prince de Joinville – vers 1838–1840

    6 pages manuscrites – Critique de l’administration navale Prix : 80 euros

    Présentation

    Important document manuscrit de 6 pages, attribué au Prince de Joinville, portant sur l’état de la Marine française et sur la nécessité d’une réforme profonde de son organisation. Le texte est rédigé dans un style énergique, critique, et très caractéristique des écrits du Prince, qui fut l’un des principaux réformateurs de la Marine sous la Monarchie de Juillet.

    Ce mémoire dénonce :

    • l’impuissance de l’administration,

    • l’emploi trompeur des budgets,

    • la fausse présentation des armements,

    • l’absence de vision stratégique,

    • la nécessité de “déchirer le voile” pour examiner la réalité du personnel et du matériel naval.

      Contenu du document

    • Critique de l’administration navale Le texte accuse l’administration de “noyer les yeux des chambres dans un déluge de chiffres”, incapables de refléter la réalité de la force navale.

    • Budgets et armements Les budgets augmentent, mais la Marine “s’appauvrit”. Certains armements comptés au budget “ne peuvent être comptés pour quelque chose que là”.

    • Rôle du Parlement La Chambre, fatiguée de ne rien obtenir, demande un état détaillé des ressources maritimes pour orienter elle-même l’emploi des fonds.

    • Analyse de la force navale Le mémoire propose d’examiner ce que la Marine possède réellement, ce qui lui manque, ce qu’il est possible de faire sans dépasser les ressources, et ce qu’il serait dangereux d’entreprendre.

      • Personnel et matériel Le texte rappelle que toute force navale repose sur deux piliers : le personnel et le matériel — point central des réflexions du Prince de Joinville.

      Document dense, structuré, et d’une grande cohérence intellectuelle.

      Contexte historique : le Prince de Joinville réformateur

      Le Prince de Joinville, fils de Louis‑Philippe, est l’une des grandes figures de la Marine française :

    • officier brillant,

    • futur contre‑amiral,

    • auteur de plusieurs mémoires sur la réforme navale,

    • défenseur d’une Marine moderne, efficace, débarrassée des lourdeurs administratives.

      Ses écrits sont connus pour leur franchise, leur ton direct, et leur vision stratégique. Ce document s’inscrit parfaitement dans cette tradition.

      Intérêt pour les collectionneurs

    • Manuscrit attribué à une figure majeure de la Marine du XIXᵉ siècle.

      • Thème rare : organisation de la Marine, critique administrative, politique navale.

      • Pièce idéale pour collections sur :



    Nomination royale – Commandement de la corvette La Créole Prince de Joinville – Paris, 16 août 1838

     

    Nomination royale – Commandement de la corvette La Créole

    Prince de Joinville – Paris, 16 août 1838

    Prix : 450 euros (encadrée)

    Présentation

    Superbe document officiel “De par le Roi”, daté du 16 août 1838, par lequel Sa Majesté désigne Monseigneur le Prince de Joinville (François‑Ferdinand‑Philippe‑Louis‑Marie d’Orléans), alors capitaine de corvette, pour prendre le commandement de la corvette La Créole en armement au port de Brest.

    La pièce est signée par le ministre d’État de la Marine et des Colonies, et ordonne formellement que tous les officiers, marins et soldats reconnaissent Son Altesse Royale comme commandant légitime du bâtiment et lui obéissent en tout ce qu’il prescrira pour le service du Roi.

    Document de prestige, lié à l’un des membres les plus célèbres de la famille d’Orléans.

    Contenu du document

    • Nomination royale du Prince de Joinville au commandement de La Créole.

    • Ordre de remise du bâtiment à Son Altesse Royale.

    • Obligation pour l’équipage de reconnaître son autorité et d’obéir à ses ordres.

    • Mention du port de Brest, lieu d’armement de la corvette.

    • Formule solennelle : “De par le Roi”.

      • Signature du ministre de la Marine et des Colonies.

      • Datation : Paris, 16 août 1838.

      Contexte historique : le Prince de Joinville

      Le Prince de Joinville, troisième fils du roi Louis‑Philippe, est l’une des grandes figures de la Marine française du XIXᵉ siècle :

      • officier brillant,

      • futur contre‑amiral,

      • commandant de plusieurs bâtiments,

      • acteur majeur de l’expédition de Saint‑Jean‑d’Ulloa,

      • célèbre pour avoir ramené en France les cendres de Napoléon en 1840.


      Cette nomination marque une étape importante dans sa carrière, alors qu’il prend le commandement d’une corvette en service actif.

      Intérêt historique et de collection

      • Document royal rare, lié à un membre de la famille d’Orléans.

      • Pièce prestigieuse pour collectionneurs de Marine du XIXᵉ siècle, de monarchie de Juillet, ou de documents signés par les ministres de la Marine.

      • Importance du bâtiment :La Créole, corvette en armement à Brest, affectée aux missions outre‑mer.

        Prix conseillé

        450 euros (encadrée) librairie maritime,la marine apres la chute de l Empire,librairie marine

         

        Nomination du Prince de Joinville – 1838

        Commandement de la corvette La Créole – Ordre royal du 16 août 1838

        La nomination du Prince de Joinville au commandement de la corvette La Créole est un acte officiel de la Monarchie de Juillet, émis “De par le Roi” le 16 août 1838. Le document ordonne que le bâtiment, en armement au port de Brest, soit remis à Son Altesse Royale, et que tous les officiers, marins et soldats reconnaissent son autorité en tant que commandant.

        Ce type de nomination est rare, car il concerne un membre direct de la famille royale, et marque une étape importante dans la carrière d’un officier appelé à devenir l’une des grandes figures de la Marine française.

        👑 Le Prince de Joinville en 1838

        François‑Ferdinand‑Philippe‑Louis‑Marie d’Orléans, troisième fils du roi Louis‑Philippe, est alors :

      • capitaine de corvette,

      • officier brillant,

      • promis à une carrière prestigieuse,

      • futur contre‑amiral,

      • futur commandant de La Belle‑Poule, chargée en 1840 de ramener les cendres de Napoléon depuis Sainte‑Hélène.La nomination de 1838 lui confie son premier commandement d’importance, sur un bâtiment actif, destiné aux missions outre‑mer.

    Instruction du Conseil de santé de Toulon – Mesures hygiéniques à bord des bâtiments de l’État Toulon, 1835

     Instruction du Conseil de santé de Toulon – Mesures hygiéniques à bord des bâtiments de l’État

    Toulon, 1835 – Document de 3 pages

    Prix conseillé : 85 euros

    Présentation

    Important document émanant du Conseil de santé de Toulon, daté de 1835, exposant les mesures hygiéniques à observer à bord des bâtiments de l’État. Il s’agit d’un texte officiel destiné aux commandants de navires, afin de prévenir ou limiter la propagation des maladies contagieuses qui sévissent alors sur une grande partie du littoral méditerranéen.

    Ce type d’instruction sanitaire est rare, car il touche à un domaine très spécifique : la médecine

    navale et la prévention épidémique dans les ports et à bord.

    Contenu du document

    • Mesures de prévention à terre : permissions strictement limitées, réservées aux hommes sobres et tempérés ; interdiction totale de communication avec la terre en cas de maladie suspecte.

    • Hygiène du navire : propreté extérieure et intérieure, surveillance des ponts, entretien des locaux.

    • Fumigations Guytoniennes : continuation obligatoire, avec possibilité d’aspersions d’eau chlorurée.

    • Vêtements et protection des marins : port constant des vêtements d’hiver, chemises de laine, chaussettes de laine dans les pays froids ou humides.

    • Linge et lavage : lavage à l’eau douce si la navigation le permet.

      • Autres recommandations : discipline sanitaire, surveillance des comportements, prévention des contagions à bord.

      Document manuscrit/imprimé très lisible, complet, et représentatif des pratiques sanitaires de la Marine française dans les années 1830.

      Contexte historique : la surveillance sanitaire dans la Marine en 1835

      Au début du XIXᵉ siècle, la Méditerranée est régulièrement touchée par des maladies contagieuses : fièvres, choléra, dysenteries, affections pulmonaires. La Marine met alors en place des protocoles stricts, inspirés des lazarets et des pratiques de purification :

    • contrôle des permissions,

    • isolement des équipages,

    • fumigations chimiques (méthode Guyton de Morveau),

    • usage de l’eau chlorurée,

    • discipline vestimentaire pour éviter les refroidissements,

      • hygiène rigoureuse des ponts et des logements.

      Ce document de 1835 est un témoignage direct de ces pratiques, rarement conservé.

      Intérêt pour les collectionneurs

    • Pièce liée à la médecine maritime, domaine très recherché.

    • Document officiel d’un Conseil de santé naval, rarement disponible sur le marché.

    • Thème fort : prévention épidémique dans la Marine royale/monarchie de Juillet.

    • Idéal pour une collection sur :

    • Hygiène navire – Marine française, 1835

      Mesures sanitaires imposées par les Conseils de santé – Méditerranée

      En 1835, la Marine française applique des règles d’hygiène très strictes à bord de ses bâtiments, en particulier dans les ports et stations de Méditerranée, où sévissent des maladies contagieuses (fièvres, choléra, dysenteries). Les Conseils de santé, comme celui de Toulon, émettent des instructions destinées aux commandants pour prévenir l’apparition ou limiter la propagation des maladies à bord

      Principes essentiels de l’hygiène navale en 1835

      • Permissions à terre Descente à terre strictement limitée. Réservée aux hommes sobres et tempérés. En cas de maladie suspecte à terre : communication interdite.

      • Propreté du navire Vigilance constante :

        • ponts,

        • entreponts,

        • logements,

          • extérieur du navire. La salubrité est considérée comme un moyen de prévention majeur.

        • Fumigations Guytoniennes Fumigations obligatoires pour purifier l’air. Possibilité d’utiliser des aspersions d’eau chlorurée, méthode récente et très appréciée des médecins de marine.

        • Vêtements des marins Port constant des vêtements d’hiver. Chemises de laine dans les pays froids ou humides. Recommandation de chaussettes de laine pour éviter les refroidissements.

        • Lavage du linge Lavage à l’eau douce lorsque la navigation le permet.L’eau salée est jugée irritante et peu hygiénique.

          Pourquoi ces mesures ?

          La Marine française, confrontée aux épidémies méditerranéennes, adopte une politique sanitaire inspirée :

        • des lazarets,

        • des méthodes chimiques modernes (chlore, fumigations),

        • de la discipline navale,

        • des observations des médecins embarqué

          Objectifs :

        • Protéger les équipages, souvent exposés à des ports insalubres.

        • Empêcher l’introduction de maladies dans les arsenaux (Toulon, Brest, Rochefort).

        un document de 1835 est un témoignage direct de cette politique sanitaire, rarement conservée.






    Dossier de sauvetage du vaisseau Le Superbe Naufrage à Parkia (île de Paros) – États, dépenses, objets récupérables – 1835

    Dossier de sauvetage du vaisseau Le Superbe

    Naufrage à Parkia (île de Paros) – États, dépenses, objets récupérables – 1835

    Prix conseillé : 390 euros

    Présentation générale

    Important dossier administratif relatif au sauvetage du vaisseau Le Superbe, naufragé à Parkia, dans l’île de Paros (Cyclades). L’ensemble, daté de 1835, émane des autorités maritimes françaises et documente :

    • les objets perdus mais “existants réellement à la mer”, susceptibles d’être retirés ;

    • les dépenses mensuelles engagées pour les opérations de sauvetage ;

    • l’état de situation au 30 juin 1835 ;

    • les instructions et rapports transmis à Paris, datés du 25 septembre 1835.

    Ce type de dossier est extrêmement rare, car les documents de sauvetage étaient des pièces de travail, souvent détruites après clôture des opérations.

    Contenu du dossier

    • État des objets non retrouvés Liste des objets perdus lors du naufrage, mais signalés comme “existants réellement à la mer”, avec indications permettant de tenter une récupération.

    • État détaillé des dépenses mensuelles Tableau précis des frais engagés pour le sauvetage : main‑d’œuvre, matériel, embarcations, plongées, transports, etc.

    • État de situation au 30 juin 1835 Rapport administratif sur l’avancement des

      • opérations, les objets retirés, les pertes définitives, et les dépenses cumulées.

      • Lettre de Paris, 25 septembre 1835 Document officiel sur l’organisation du sauvetage, les objets à rechercher, et les instructions données aux agents sur place.

      Ensemble homogène, cohérent, couvrant toutes les phases du sauvetage : pertes, récupération, dépenses, rapports.

      Intérêt historique

    • Dossier complet sur un naufrage en Méditerranée orientale, région où les pertes de navires étaient fréquentes.

    • Témoignage direct des méthodes de sauvetage de la Marine française dans les années 1830.

    • Documents rares : les états de dépenses, listes d’objets et rapports de situation sont presque introuvables sur le marché.

    • Pièce idéale pour collectionneurs de Marine du XIXᵉ siècle, de naufrages, ou d’archives relatives aux Cyclades.

      • Permet de suivre la logistique, les coûts, et les techniques de récupération utilisées avant l’ère moderne.

      État

      Documents manuscrits et imprimés d’époque, encre brune, formats variés. Dossier propre, lisible, complet, prêt à être présenté ou intégré dans un ensemble thématique.

      Prix conseillé

      390 euros

      Naufrage du vaisseau Le Superbe à Parkia (île de Paros)

      Un sinistre en Méditerranée orientale – 1835

      Le vaisseau Le Superbe, bâtiment de la Marine française, fait naufrage en 1835 dans les eaux de Parkia, près de l’île de Paros (Cyclades). Cette zone, très fréquentée par les navires marchands et militaires, était réputée pour ses fonds irréguliers, ses passes étroites, et ses mouillages difficiles, ce qui explique la fréquence des sinistres dans l’archipel.

      Le naufrage entraîne :

      • la perte d’une partie du matériel,

      • la dispersion d’objets « existants réellement à la mer »,

      • l’ouverture d’une opération de sauvetage supervisée depuis Paris.

      le dossier reflète précisément cette phasenventaires, états de dépenses, rapports de situation, et instructions pour tenter de retirer ce qui peut encore l’être.

      Le vaisseau Le Superbe

      Bâtiment de la Marine française début du XIXᵉ siècle

      Le Superbe est un vaisseau de ligne de la Marine française, appartenant à la grande famille des bâtiments de guerre à trois mâts utilisés entre la fin du XVIIIᵉ et le début du XIXᵉ siècle. Ces vaisseaux étaient destinés :

      • aux escadres de haute mer,

        • escadres de haute mer,

        • aux missions de présence navale en Méditerranée,

        • au transport de matériel, d’artillerie et de personnels,

        • à la protection du commerce français dans les zones sensibles.

        Au début des années 1830, plusieurs vaisseaux anciens étaient encore employés pour des missions de transport ou de station, notamment dans le Levant et les Cyclades, où la France entretenait une présence régulière.



    Tableau de l’arrivée et du départ des bâtiments du commerce français Tenue par la frégate L’Herminie (ex‑Endymion) – À dater du 1er mai 1831

     

    Tableau de l’arrivée et du départ des bâtiments du commerce français

    Tenue par la frégate L’Herminie (ex‑Endymion) – À dater du 1er mai 1831**

    Prix conseillé : 210 euros

    Présentation

    Document administratif rare relatif à la surveillance du commerce maritime français au début de la Monarchie de Juillet. Il s’agit d’un tableau officiel tenu par la frégate L’Herminie (anciennement L’Endymion), chargée d’enregistrer l’arrivée et le départ des bâtiments du commerce français dans les différents ports où elle devait être mouillée.

    Ce type de tableau était utilisé par les frégates en station pour :

    • contrôler la circulation des navires marchands,

      Surveillance du commerce maritime français

      Début de la Monarchie de Juillet (1830–1835)


    • vérifier les pavillons,

    • noter les dates d’entrée et de sortie,

    • assurer la sécurité commerciale et la présence française dans les ports étrangers.

      • Contrôler les mouvements commerciaux : dates d’arrivée, de départ, cargaisons, pavillons.

      • Assurer la présence française dans les zones stratégiques (Méditerranée, Levant, Antilles).

      • Prévenir les actes de piraterie, encore fréquents dans certaines régions.

      • Collecter des données commerciales pour le ministère de la Marine et des Colonies.

      Comment cela fonctionnait ?

      Les frégates en station tenaient des tableaux officiels recensant :

    • les navires français entrant ou quittant le port,

    • leur port d’origine,

    • leur destination,

    • leur type de cargaison,

    • les dates précises de mouvement.Ces tableaux étaient ensuite transmis au ministère pour alimenter les Annales maritimes, les rapports de commerce, et les statistiques navales.

    Contenu du document

    • Tableau daté du 1er mai 1831, début de la période d’observation.

      • Mention de la frégate L’Herminie, bâtiment chargé de la tenue du registre.

      • Indications sur les ports visités, les navires français, leurs mouvements, et leur activité commerciale.

      • Document administratif d’époque, en format in‑folio, clair et lisible.

        Ce type de tableau est rarement conservé : il s’agit d’un outil de travail naval, généralement détruit ou archivé dans les dépôts officiels.

        Intérêt historique

      • Témoignage direct de la surveillance maritime française dans les années 1830.

      • Document lié à la frégate L’Herminie, bâtiment actif dans les stations navales et missions de présence.

      • Pièce idéale pour collectionneurs de Marine du XIXᵉ siècle, de commerce maritime, ou d’archives relatives aux stations navales françaises.

      • Permet de comprendre la logistique commerciale, les routes, et la fréquence des navires français dans les ports étrangers.

        État

        Document in‑folio, manuscrit/imprimé selon les sections, encre d’époque, lisible et propre. Pièce solide, prête à être présentée ou intégrée dans un dossier thématique.

        Prix conseillé

        210 euros librairie maritime,la marine apres la chute de l Empire,librairie marine


    Lettre du ministère de la Marine – Carte de Gressier pour les Annales maritimes Paris, 28 octobre 1835

     


    Lettre du ministère de la Marine – Carte de Gressier pour les Annales maritimes

    Paris, 28 octobre 1835 – Signature de l’amiral Duperrey

    Prix conseillé : 160 à 200 euros

    Présentation

    Lettre officielle émanant du ministère de la Marine et des Colonies, datée du 28 octobre 1835, et signée par l’amiral Louis‑Isidore Duperrey, pair de France, alors ministre de la Marine. Elle répond à une demande formulée le 16 octobre 1835 concernant la publication d’une carte géographique destinée aux Annales maritimes.

    Duperrey annonce qu’il donne ordre au Directeur général du Dépôt des cartes et plans de faire tirer et remettre 800 exemplaires de la carte intitulée :

    Carte des parties connues du globe, dressée par M. Gressier sur la projection de Mercator, publiée cette année par le Dépôt.

    L’exemplaire joint à la demande doit servir de spécimen pour le papier à employer.

    La lettre se conclut par la formule de respect du ministre, suivie de sa signature manuscrite.

    Contenu du document

    • Réponse du ministre à une demande datée du 16 octobre 1835.

    • Ordre donné au Directeur général du Dépôt pour l’impression de 800 exemplaires.

    • Mention de la carte de Gressier, projection de Mercator, publiée en 1835.

    • Utilisation d’un exemplaire‑spécimen pour déterminer le papier.

    • Formule de politesse administrative.

    • Signature de l’amiral Duperrey, pair de France, ministre de la Marine et des Colonies.

      Intérêt historique

    • Document lié à la production cartographique officielle du Dépôt des cartes et plans.

    • Témoignage direct de la diffusion des cartes dans les Annales maritimes, publication majeure de la Marine française.

    • Présence d’une signature recherchée :

      • Louis‑Isidore Duperrey, explorateur, hydrographe, circumnavigateur, ministre.

      • Mention d’un cartographe identifié :

        • Gressier, auteur de la carte.

      • Pièce idéale pour collectionneurs de Marine du XIXᵉ siècle, cartographie, publications navales, ou documents du Dépot des cartes et plans.

        État

        Manuscrit administratif d’époque, encre brune, écriture nette. Document propre, lisible, avec toutes les mentions utiles.

        Prix conseillé

        160 à 200 euros, selon l’état et la qualité de la signature librairie maritime,la marine apres la chute de l Empire,librairie marine

         

         

        🗺️ Carte de Gressier

        Publiée par le Dépôt des cartes et plans – Projection de Mercator (1835)

        La carte de Gressier citée dans La lettre du 28 octobre 1835 est une carte géographique officielle produite par le Dépôt des cartes et plans de la Marine, l’organisme chargé de la cartographie navale française.

        Elle porte le titre :

        Carte des parties connues du globe, dressée par M. Gressier sur la projection de Mercator.

        Ce que cela signifie :

      • Gressier est un ingénieur hydrographe du Dépôt, auteur de plusieurs cartes générales destinées à l’enseignement naval et aux publications officielles.

      • La carte représente les régions connues du monde en 1835, selon les standards hydrographiques de la Marine.

      • Elle est réalisée sur la projection de Mercator, projection classique pour la navigation, permettant de tracer des routes maritimes rectilignes.

      • Elle est publiée par le Dépôt des cartes et plans, ce qui garantit son caractère officiel et son usage dans les écoles navales, les stations, et les Annales maritimes.

        Pourquoi 800 exemplaires ?

        Parce que cette carte devait être insérée ou distribuée avec les Annales maritimes, grande publication technique de la Marine française. Duperrey, alors ministre, autorise donc un tirage spécial pour cette diffusion.

        Importance pour les collectionneurs

      • Document lié à la cartographie navale officielle.

      • Mention d’un tirage massif ordonné par le ministre.

      • Référence directe au Dépôt des cartes et plans, institution centrale de la Marine.

      • Signature de Duperrey, hydrographe et explorateur, ce qui renforce l’intérêt.

    Ensemble de documents – Armée navale de l’expédition d’Afrique (1830)

     

    Ensemble de documents – Armée navale de l’expédition d’Afrique (1830)

    Ordres du jour – Mémoires manuscrits – Instructions de combat – Imprimés divers

    Superbe lot documentaire relatif à l’armée navale engagée dans l’expédition d’Afrique de 1830, opération qui conduisit à la prise d’Alger par les forces françaises.

    L’ensemble se compose de documents manuscrits et imprimés, de formats in‑folio et divers, tous d’époque, et couvrant plusieurs aspects essentiels de la préparation et de la conduite des opérations navales.

    Contenu du lot

    • Ordres du jour : organisation quotidienne, consignes aux équipages, dispositions de service.

    • Numéros et listes de navires engagés dans l’expédition : répartition des bâtiments, affectations, composition des divisions.

    • Mémoires manuscrits : notes internes, dispositions d’attaque, instructions pour le mouillage de l’armée navale.

    • Ordres et instructions pour l’attaque : directives tactiques, positionnement des bâtiments, coordination terre‑marine.

    • Documents imprimés : extraits officiels, communications, textes réglementaires distribués

      • aux officiers.

      Ensemble homogène, riche, idéal pour comprendre la logistique navale, la préparation stratégique et le déploiement des forces françaises lors de l’expédition.

      Intérêt historique

    • Témoignage direct de la première grande opération amphibie française du XIXᵉ siècle.

    • Documents rares, souvent conservés dans les archives militaires et rarement disponibles sur le marché.

    • Ensemble précieux pour collectionneurs de Marine royale, d’expéditions coloniales, ou d’archives relatives à la prise d’Alger.

    • Permet de suivre la structure de commandement, les dispositions navales, et la coordination entre les bâtiments.

      État

      Documents manuscrits et imprimés d’époque, encre brune, papiers variés. Lot cohérent, lisible, idéal pour un dossier historique ou une présentation thématique.librairie maritime,la marine apres la chute de l Empire,librairie marine

       

      Ensemble de documents Armée navale de l’expédition d’Afrique (1830)

      Ordres du jour imprimés de l’amiral Duperré Débarquement, répartition des troupes, remorquages, destinations des bâtiments

      Lot in‑folio, formats divers Documents manuscrits & imprimés

      Présentation générale

      Très bel ensemble documentaire relatif à l’armée navale engagée dans l’expédition d’Afrique de 1830, sous le commandement de l’amiral Duperré, chef de l’escadre chargée du débarquement et des opérations navales ayant conduit à la prise d’Alger.

      Ce lot réunit plusieurs ordres du jour imprimés, tous d’époque, ainsi que des correctifs et tableaux de répartition, permettant de suivre avec précision la préparation, l’organisation et la conduite des opérations navales françaises au printemps et à l’été 1830.

      Contenu détaillé du lot

    • Ordre du jour imprimé de l’amiral Duperré – 18 mai 1830 Débarquement des troupes : dispositions générales, organisation des divisions, coordination terre‑marine. Débarquement 18 mai 1830

    • Ordre du jour imprimé – Sidi Ferruch, 20 juin 1830 Bilan de l’expédition après le débarquement et les premières opérations. Sidi Ferruch 20 juin 1830

    • Correctif imprimé de l’amiral Duperré – Rade de Toulon, 21 mai 1830 Rectification du tableau de répartition des troupes d’infanterie pour le débarquement. Correctif 21 mai 1830

      • Ordre du jour imprimé – Rade de Toulon, 19 septembre 1830 Destination des bâtiments de l’expédition après les opérations principales. Destinations 19 septembre 1830

      • Ordre du jour imprimé – Rade de Toulon, 25 mai 1830 Organisation du remorquage des bâtiments de l’expédition. Remorquage 25 mai 1830

      Ensemble homogène, rare, couvrant les phases clés de l’expédition : préparation à Toulon, embarquement, débarquement à Sidi Ferruch, organisation des troupes, logistique navale, et redistribution des bâtiments après la prise d’Alger.

      Intérêt historique

    • Documents directement liés à la première grande opération amphibie française du XIXᵉ siècle.

    • Témoignage exceptionnel de la logistique navale, de la répartition des troupes, et de la coordination des bâtiments.

    • Présence répétée de l’amiral Duperré, figure centrale de l’expédition.

    • Lot idéal pour collectionneurs de Marine royale, d’expéditions coloniales, ou d’archives relatives à la prise d’Alger.

    • Permet de suivre jour par jour la stratégie navale française en 1830.

      État

      Documents imprimés d’époque, formats in‑folio et divers. Ensemble propre, lisible, cohérent, prêt à être présenté ou intégré dans un dossier historique.




     

    Lettre du ministère de la Marine – Mission du brick L’Aigrette Paris, 15 novembre 1827 – Destination : Haïti

     

    Lettre du ministère de la Marine – Mission du brick L’Aigrette

    Paris, 15 novembre 1827 – Destination : Haïti

    Prix conseillé : 180 à 220 euros

    Présentation

    Document administratif rare émanant du ministère de la Marine, signé par Louis‑Isidore Duperrey, célèbre officier et explorateur, alors en fonction à Paris. La lettre est adressée à un commandant de station, et concerne la mission confiée au brick L’Aigrette, sous les ordres de M. de N. Amand.

    Ce bâtiment est envoyé à Haïti pour y conduire :

    • le consul général de France,

    • accompagné d’un jeune parent du président Jean‑Pierre Boyer, chef de l’État haïtien.

      La lettre précise que L’Aigrette devra se ranger sous le guidon du destinataire et rester attachée à sa station, conformément aux instructions du ministre.

      Contenu du document

      Le texte indique notamment :

    • la mission diplomatique du brick L’Aigrette : transport du consul général de France vers Haïti ;

    • la présence d’un jeune parent du président Boyer, preuve de relations franco‑haïtiennes étroites ;

    • l’ordre de se placer sous le commandement du destinataire (« votre guidon ») ;

    • la remise de paquets, effets et approvisionnements destinés à la corvette L’Hébé, avec factures jointes ;

    • la formule de respect : « Agréez l’assurance de ma haute considération » ;

      • la signature manuscrite Duperrey, recherchée par les collectionneurs.

      Intérêt historique

    • Document lié à la politique française en Haïti sous la présidence Boyer.

    • Témoignage direct de la Marine française en mission diplomatique dans les Antilles.

    • Mention de deux bâtiments identifiables :

      • Le brick L’Aigrette,

          • La corvette L’Hébé.

        • Signature de Louis‑Isidore Duperrey, officier, hydrographe et explorateur, commandant de la célèbre circumnavigation de 1822‑1825.

        • Pièce idéale pour une collection de Marine du XIXᵉ siècle, missions diplomatiques, ou relations franco‑haïtiennes.

        Prix conseillé

        180 à 220 euros, selon l’état et la qualité de la signature Duperrey.librairie maritime,la marine apres la chute de l Empire,librairie marine


         Le brick L’Aigrette

        Bâtiment léger de la Marine française – Missions diplomatiques et de station (années 1820)

        Le brick L’Aigrette appartient à la catégorie des petits bâtiments rapides de la Marine française sous la Restauration. Les bricks étaient des navires à deux mâts, très maniables, capables de naviguer vite, de

        transporter des dépêches, des passagers officiels et d’assurer des missions de liaison entre les stations navales.

        Dans la lettre du 15 novembre 1827, signée Duperrey, L’Aigrette apparaît dans un rôle particulièrement important :

        • il transporte le consul général de France à Haïti ;

        • il accompagne un jeune parent du président Boyer, chef de l’État haïtien

          • il doit se ranger sous le guidon du commandant de station destinataire ;

          • il reste attaché à la station qu’il commande ;

          • il remet des paquets, effets et approvisionnements destinés à la corvette L’Hébé.

          Ce type de mission montre que L’Aigrette n’était pas un simple bâtiment de service : il était utilisé pour des missions diplomatiques sensibles, preuve de la confiance accordée à son commandant et à sa tenue en mer.

          Les bricks comme L’Aigrette étaient essentiels dans les Antilles, où la France entretenait :

        • des relations diplomatiques,

        • des stations navales,

        • des liaisons régulières entre les ports,

        • un réseau d’approvisionnement pour les bâtiments en station.


    Autorisation d’absence – Marine Royale, Port de Toulon 1er mars 1829 – Lieutenant de vaisseau Ravez

     

    Autorisation d’absence – Marine Royale, Port de Toulon

    1er mars 1829 – Lieutenant de vaisseau Ravez

    Prix conseillé pour les deux documents : 120 à 140 euros

    Présentation

    Deux documents administratifs émanant de la Marine Royale, délivrés au port de Toulon, et relatifs à la situation du lieutenant de vaisseau Pierre‑Joseph‑Marie‑Thérèse‑Paul‑Émile Ravez.

    Ces pièces concernent :

    1. L’autorisation d’absence de trois mois, avec jouissance des deux tiers des appointements, conformément à la dépêche ministérielle du 7 janvier 1829.

    2. L’interdiction faite aux officiers en congé de se rendre à Paris, sauf ordre spécial du ministère, selon la dépêche du 26 janvier 1829.

      Documents typiques de la gestion du personnel naval sous la Restauration, rares sur le marché car souvent conservés dans les archives des familles d’officiers.

      Contenu des documents

      • Mention de la majorité générale du port de Toulon, autorité administrative chargée du personnel.

      • Application stricte des dépêches ministérielles (7 et 26 janvier 1829).

      • Autorisation pour le lieutenant Ravez de s’absenter trois mois, avec maintien partiel de solde.

      • Rappel disciplinaire : interdiction de se rendre à Paris sans ordre du ministère.

      • Formules administratives d’usage, date, lieu, signatures.

      Pièces lisibles, cohérentes, représentatives du fonctionnement interne de la Marine royale.

      Intérêt historique

    3. Documents révélant la discipline administrative et le contrôle des déplacements des officiers.

    4. Témoignage direct de la gestion du personnel naval au port de Toulon, principal arsenal français.

    5. Présence d’un officier identifiable : Ravez, lieutenant de vaisseau.

    6. Parfait pour une collection de documents de la Restauration, de carrières d’officiers, ou d’archives du ministère de la Marine.

      État

      Manuscrits administratifs d’époque, encre brune, écriture nette. Deux pièces homogènes, propres, prêtes à être présentées ou encadrées.

      Prix conseillé pour l’ensemble

      120 à 140 euros librairie maritime,la marine apres la chute de l Empire,librairie marine

     

    Pourquoi les officiers en congé n’avaient pas le droit d’aller à Paris en 1829 ?

    (Sauf ordre spécial du ministère)

    Plusieurs raisons se combinent, toutes liées au fonctionnement de la Marine sous la Restauration :

    1. Éviter les “congés déguisés” à Paris

    Paris était le centre administratif, politique et mondain. Beaucoup d’officiers cherchaient à s’y rendre pour :

    • solliciter des avancements,

    • obtenir des protections,

    • influencer leur carrière,

    • régler des affaires personnelles.

      Le ministère voulait empêcher que les congés deviennent des séjours prolongés dans la capitale, loin du port d’attache.

      2. Maintenir les officiers proches de leur port

      Un officier en congé devait rester disponible pour :

      • un rappel urgent,

      • un changement d’affectation,

      • un embarquement imprévu,

      • une inspection.

      S’il était à Paris, il devenait injoignable et indisponible pour le service.

      3. Limiter les dépenses et les abus

      Paris était cher. Les officiers en congé touchaient souvent une solde réduite (comme les 2/3 dans document). Le ministère voulait éviter que les officiers :

    • s’endettent,

    • sollicitent des aides,

    • se retrouvent dans des situations compromettantes.

      4. Contrôler la discipline et l’image du corps naval

      La Marine Royale tenait à une discipline stricte. Un officier en congé à Paris pouvait :

    • fréquenter des cercles politiques,

    • s’exposer à des intrigues,

    • s’éloigner du cadre militaire.

    Le ministère voulait éviter toute politisation ou mondanisation excessive des officiers.

    5. Paris = centre du pouvoir → déplacements surveillés

    Tout officier se rendant à Paris devait être explicitement autorisé, car cela signifiait :

    • une démarche officielle,

    • une audience,

    • une requête administrative,

    • une mission.

    Le ministère voulait contrôler chaque présence d’un officier dans la capitale.

    Conclusion

    L’interdiction n’était pas punitive : elle était administrative, disciplinaire et stratégique. Elle visait à garder les officiers :

    • près de leur port,

    • disponibles,

    • sous contrôle,

    • à l’écart des influences parisiennes.

    C’est une mention rare et très intéressante dans un document de 1829 : elle montre la rigueur de la Marine Royale dans la gestion de ses officiers.Cartes Postales - Marine Nationale française

    • Les Ports Militaires de Métropole De la création de l'arsenal de ...

    Commission signée du ministre de la Marine Chabrol de Crousol Paris, 23 février 1828 – Commandement de la canonnière‑brick L’Alsacienne

     

    Commission signée du ministre de la Marine Chabrol de Crousol

    Paris, 23 février 1828 – Commandement de la canonnière‑brick L’Alsacienne

    Prix : 200 euros

    Présentation

    Belle pièce administrative de la Marine de la Restauration, émanant du Comte André de Chabrol de Crousol, alors ministre de la Marine et des Colonies. Datée du 23 février 1828, cette commission officielle nomme Jacques‑François‑Marie‑Achille Bouvier de La Motte Villareau, lieutenant de vaisseau, au commandement de la canonnière‑brick L’Alsacienne, stationnée au port de Lorient.

    Le document est contresigné par le contre‑amiral Emmanuel Halgan, figure importante de la Marine française, ce qui renforce son intérêt historique et sa valeur pour les collectionneurs.

    Contenu du document

    • Commission délivrée par le ministre de la Marine Chabrol de Crousol.

    • Nomination du lieutenant de vaisseau Bouvier de La Motte Villareau.

      • Commandement de la canonnière‑brick L’Alsacienne, bâtiment en station à Lorient.

      • Contresignature du contre‑amiral Emmanuel Halgan, alors membre du Conseil d’Amirauté et officier supérieur très actif dans les années 1820.

      Pièce complète, lisible, avec les formules administratives d’usage et les signatures ministérielles.

      Intérêt historique

    • Document typique des commissions de commandement sous la Restauration.

    • Présence de deux signatures recherchées :

      • Chabrol de Crousol, ministre de la Marine ;

      • Emmanuel Halgan, contre‑amiral.

    • Mention d’un bâtiment identifié : la canonnière‑brick L’Alsacienne.

    • Pièce idéale pour collectionneurs de Marine royale, officiers de la Restauration, archives navales de Lorient.

      État

      Manuscrit administratif d’époque, encre brune, écriture nette. Document propre, solide, prêt à être encadré ou intégré dans un dossier de Marine.

      Prix conseillé

      200 euros librairie maritime,la marine apres la chute de l Empire,librairie marine

    • 🚢 Canonnière‑brick L’Alsacienne

      Bâtiment léger de la Marine française – années 1820

      La canonnière‑brick L’Alsacienne appartient à la flotte légère de la Marine française sous la Restauration. Ces petits bâtiments armés, rapides et maniables, étaient conçus pour :

      • la surveillance des côtes,

      • les missions de station dans les ports,

        • l’escorte de convois,

        • les opérations de police maritime,

        • le service courant dans les arsenaux.

        Stationnée au port de Lorient en 1828, L’Alsacienne représente le type même du navire confié à des lieutenants de vaisseau en début de carrière de commandement. Recevoir une commission pour en prendre le commandement — comme dans ton document signé par Chabrol de Crousol et Halgan — est un moment important dans la progression d’un officier.